Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- לָאו מִשּׁוּם דְּהֶיתֵּר מִצְטָרֵף לְאִיסּוּר? אֲמַר לֵיהּ: לָא, מַאי ״כְּזַיִת״ — דְּאִיכָּא כְּזַיִת בִּכְדֵי אֲכִילַת פְּרָס.N'est-ce pas parce que le permis se joint à l'interdit ? Ce principe s'appliquerait donc aussi hors du cas du nazir (celui qui a fait vœu de naziréat). Rav Dimi lui a dit : Non. Que signifie « un kezayit » (volume d'une olive) ? Qu'il y a un kezayit de terouma (prélèvement donné au Cohen) consommé dans le temps de manger un peras (demi-pain) : on est alors passible comme s'il avait mangé la terouma seule.
- וַאֲכִילַת פְּרָס דְּאוֹרָיְיתָא הִיא? אֲמַר לֵיהּ: אִין. אִי הָכִי, אַמַּאי פְּלִיגִי רַבָּנַן עֲלֵיהּ דְּרַבִּי אֶלְעָזָר בְּכוּתָּח הַבַּבְלִי?Abayé demande : Et un kezayit dans le temps de manger un peras est-il une règle de la Torah, passible de flagellation ? Rav Dimi lui a dit : Oui. Abayé reprend : S'il en est ainsi, pourquoi les Sages sont-ils en désaccord avec Rabbi Eliézer au sujet du kouta'h babylonien (condiment contenant du pain) à Pessa'h ? Même s'ils n'interprètent pas le mot « kol », ils devraient rendre passible pour un kezayit de 'hamets dans le temps de manger un peras !
- אֲמַר לֵיהּ: הַנַּח לְכוּתָּח הַבַּבְלִי, דְּלֵיכָּא כְּזַיִת בִּכְדֵי אֲכִילַת פְּרָס. אִי דְּקָא שָׂרֵיף לֵיהּ מִישְׂרָף — בָּטְלָה דַּעְתּוֹ אֵצֶל כׇּל אָדָם. אִי מִישְׁטָר קָא שָׁטַר — לָא מַשְׁכַּחַתְּ כְּזַיִת בִּכְדֵי אֲכִילַת פְּרָס.Rav Dimi lui a dit : Laisse le kouta'h babylonien, car il n'y a pas là un kezayit de 'hamets dans le temps de manger un peras. S'il le gobe tel quel, sans accompagnement, son intention s'annule face à celle de tout homme, car il n'est pas d'usage de le consommer ainsi. Et s'il y trempe son pain, tu ne trouveras pas un kezayit dans le temps de manger un peras.
- אֵיתִיבֵיהּ: שְׁתֵּי מְדוֹכוֹת, אַחַת שֶׁל תְּרוּמָה וְאַחַת שֶׁל חוּלִּין. וּלְפָנָיו שְׁתֵּי קְדֵירוֹת, אַחַת שֶׁל תְּרוּמָה וְאַחַת שֶׁל חוּלִּין, וְנָפְלוּ אֵלּוּ לְתוֹךְ אֵלּוּ — שְׁתֵּיהֶן מוּתָּרוֹת, שֶׁאֲנִי אוֹמֵר: חוּלִּין לְתוֹךְ חוּלִּין נָפְלוּ, וּתְרוּמָה לְתוֹךְ תְּרוּמָה נָפְלָה.Abayé lui a objecté une baraïta : Deux mortiers à épices, l'un de terouma et l'un de 'houlin (denrées profanes) ; et devant lui deux marmites, l'une de terouma et l'une de 'houlin ; et ceux-ci sont tombés dans celles-là sans qu'on sache lequel dans laquelle : les deux sont permises, car je dis : le 'houlin est tombé dans le 'houlin et la terouma est tombée dans la terouma.
- וְאִי סָלְקָא דַעְתָּךְ כְּזַיִת בִּכְדֵי אֲכִילַת פְּרָס דְּאוֹרָיְיתָא, אַמַּאי אָמְרִינַן ״שֶׁאֲנִי אוֹמֵר״?Et s'il te vient à l'esprit qu'un kezayit dans le temps de manger un peras est interdit par la Torah, pourquoi disons-nous « car je dis » ? Si la terouma est tombée dans le 'houlin, on risquerait de transgresser un interdit de la Torah !
- אֶלָּא מַאי, הֶיתֵּר מִצְטָרֵף לְאִיסּוּר? אַמַּאי אָמְרִינַן ״שֶׁאֲנִי אוֹמֵר״?! אֶלָּא הַנַּח לִתְרוּמַת תַּבְלִין דְּרַבָּנַן הִיא.Rav Dimi répond : Mais alors, que dire ? Que le permis se joint à l'interdit ? Dans ce cas aussi, pourquoi disons-nous « car je dis » ?! Il se peut qu'il y ait un peu moins d'un kezayit de terouma, que le permis complète ! Laisse plutôt la terouma des épices, qui est d'ordre rabbinique, et pour laquelle on est plus indulgent.
- אֵיתִיבֵיהּ: שְׁתֵּי קוּפּוֹת, אַחַת שֶׁל תְּרוּמָה וְאַחַת שֶׁל חוּלִּין. וּלְפָנֵיהֶן שְׁתֵּי סְאִין, אַחַת שֶׁל חוּלִּין וְאַחַת שֶׁל תְּרוּמָה, וְנָפְלוּ אֵלּוּ לְתוֹךְ אֵלּוּ — שְׁנֵיהֶן מוּתָּרִין. שֶׁאֲנִי אוֹמֵר: חוּלִּין לְתוֹךְ חוּלִּין נָפְלוּ, תְּרוּמָה לְתוֹךְ תְּרוּמָה נָפְלָה.Abayé lui a objecté une autre baraïta : Deux paniers, l'un de terouma et l'un de 'houlin ; et devant eux deux séa (mesure de capacité) de denrées, l'un de 'houlin et l'un de terouma ; et ceux-ci sont tombés dans ceux-là : les deux sont permis, car je dis : le 'houlin est tombé dans le 'houlin, la terouma est tombée dans la terouma.
- וְאִי סָלְקָא דַעְתָּךְ כְּזַיִת בִּכְדֵי אֲכִילַת פְּרָס אָסוּר, אַמַּאי אָמְרִינַן ״שֶׁאֲנִי אוֹמֵר״?Et s'il te vient à l'esprit qu'un kezayit dans le temps de manger un peras est interdit par la Torah, pourquoi disons-nous « car je dis » ?
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