Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- אַף נִשְׁחָט עַל אוֹתוֹ מוּם. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: אֲפִילּוּ מֵת – אֵין מַקִּיזִין לוֹ אֶת הַדָּם.Il peut même être abattu sur la base de ce moum (défaut définitif). Rabbi Yehouda dit : Même s'il devait en mourir, on ne le saigne pas.
- אָמַר רַבִּי חִיָּיא בַּר אַבָּא, אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: הַכֹּל מוֹדִים בִּמְחַמֵּץ אַחַר מְחַמֵּץ שֶׁהוּא חַיָּיב, דִּכְתִיב ״לֹא תֵעָשֶׂה חָמֵץ״ וְ״לֹא תֵאָפֶה חָמֵץ״.Rabbi 'Hiya bar Abba a dit au nom de Rabbi Yo'hanan : Tous reconnaissent, bien qu'ils divergent sur la saignée du premier-né, que celui qui fait fermenter une min'ha (offrande de farine) après un autre qui l'a fait fermenter est passible, car il est écrit : « Elle ne sera pas faite 'hamets » (Lévitique 2, 11) et « Elle ne sera pas cuite 'hamets » (Lévitique 6, 10) : on est passible pour chaque acte de fermentation.
- בִּמְסָרֵס אַחֵר מְסָרֵס, שֶׁהוּא חַיָּיב, דִּכְתִיב: ״וּמָעוּךְ וְכָתוּת וְנָתוּק וְכָרוּת״, אִם עַל כּוֹרֵת הוּא חַיָּיב, עַל נוֹתֵק לֹא כׇּל שֶׁכֵּן? אֶלָּא לְהָבִיא נוֹתֵק אַחַר כּוֹרֵת, שֶׁהוּא חַיָּיב.De même, tous reconnaissent que celui qui castre un animal après un autre qui l'a castré est passible, car il est écrit : « Écrasé, broyé, arraché ou coupé » (Lévitique 22, 24). Si l'on est passible pour avoir coupé, pour avoir arraché, à plus forte raison ! Pourquoi le verset le précise-t-il ? Mais plutôt, c'est pour inclure celui qui arrache après celui qui a coupé : il est passible.
- לֹא נֶחְלְקוּ אֶלָּא בְּמֵטִיל מוּם בְּבַעַל מוּם, רַבִּי מֵאִיר סָבַר: ״כׇּל מוּם לֹא יִהְיֶה בּוֹ״, וְרַבָּנַן סָבְרִי: ״תָּמִים יִהְיֶה לְרָצוֹן״.Ils ne divergent que sur celui qui inflige un moum à un animal qui a déjà un moum. Rabbi Méïr estime : il est écrit « aucun moum ne sera en lui » (Lévitique 22, 21), ce qui inclut même un animal déjà atteint. Et les Sages estiment : il est écrit « il sera sans défaut pour être agréé » (Lévitique 22, 21) : l'interdit ne concerne que l'animal sans défaut, propre à être agréé.
- וְרַבִּי מֵאִיר נָמֵי, הָכְתִיב ״תָּמִים יִהְיֶה לְרָצוֹן״? הָהוּא לְמַעוֹטֵי בַּעַל מוּם מֵעִיקָּרָא.Et Rabbi Méïr aussi, n'est-il pas écrit : « il sera sans défaut pour être agréé » ? La Guemara répond : Ce verset sert à exclure l'animal qui a un moum dès l'origine.
- בַּעַל מוּם מֵעִיקָּרָא – דִּיקְלָא בְּעָלְמָא הוּא.La Guemara rejette : L'animal qui a un moum dès l'origine n'est qu'un simple palmier ! Il n'est pas saint du tout, et il n'y a pas besoin d'un verset pour le permettre.
- אֶלָּא, לְמַעוֹטֵי פְּסוּלֵי הַמּוּקְדָּשִׁים לְאַחַר פִּדְיוֹנָם, סָלְקָא דַּעְתָּךְ אָמֵינָא: הוֹאִיל וַאֲסִירִי בְּגִיזָּה וַעֲבוֹדָה, בְּמוּמָם נָמֵי (לִיתַּסְרִי) [לִיתַּסְרוּ], קָא מַשְׁמַע לַן.Mais plutôt, le verset sert à exclure les animaux consacrés devenus invalides, après leur rachat. Il aurait pu te venir à l'esprit de dire : puisqu'ils restent interdits à la tonte et au travail, que leur soit aussi interdit de leur infliger un moum. Il nous enseigne donc que ce n'est pas interdit.
- וְרַבָּנַן נָמֵי, הָכְתִיב: ״כׇּל מוּם לֹא יִהְיֶה בּוֹ״? הָהוּא מִיבְּעֵי לֵיהּ לְכִדְתַנְיָא: ״וְכׇל מוּם לֹא יִהְיֶה בּוֹ״ – אֵין לִי אֶלָּא שֶׁלֹּא יְהֵא בּוֹ מוּם, מִנַּיִן שֶׁלֹּא יִגְרוֹם לוֹ עַל יְדֵי אֲחֵרִים, שֶׁלֹּא יַנִּיחַ בָּצֵק אוֹ דְבֵילָה עַל גַּבֵּי הָאוֹזֶן כְּדֵי שֶׁיָּבֹא הַכֶּלֶב וְיִטְּלֶנּוּ? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״כׇּל מוּם״. אָמַר ״מוּם״ וְאָמַר ״כׇּל מוּם״.Et les Sages aussi, n'est-il pas écrit : « aucun moum ne sera en lui » ? Ce verset leur est nécessaire pour ce qui a été enseigné dans une baraïta : « Aucun moum ne sera en lui » : je n'ai là que l'interdit qu'il y ait en lui un moum, causé directement. D'où savons-nous qu'on ne doit pas le lui causer par l'intermédiaire d'autrui, qu'on ne doit pas poser de pâte ou de figues pressées sur son oreille pour que le chien vienne les prendre et lui entame l'oreille ? Le verset enseigne : « Aucun moum ». Il a dit « moum » et il a dit « aucun moum ».
- אָמַר רַבִּי אַמֵּי: הִנִּיחַ שְׂאוֹר עַל גַּבֵּי עִיסָּה, וְהָלַךְ וְיָשַׁב לוֹ, וְנִתְחַמְּצָה מֵאֵלֶיהָ – חַיָּיב עָלֶיהָ כְּמַעֲשֵׂה שַׁבָּת. וּמַעֲשֵׂה שַׁבָּת כִּי הַאי גַּוְונָא מִי מִיחַיַּיב? וְהָאָמַר רַבָּה בַּר בַּר חָנָהRabbi Ami a dit : S'il a posé du levain sur une pâte de min'ha, puis s'en est allé s'asseoir, et qu'elle a fermenté d'elle-même, il en est passible, comme pour un acte accompli le Chabbat. La Guemara s'étonne : Pour un acte du Chabbat, est-on passible dans un tel cas ? Mais Rabba bar bar 'Hana n'a-t-il pas dit
Vous avez repéré une notion importante qui n’est pas expliquée ? Aidez-nous à compléter Limoud.