Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- אַדְּרַבָּה: דָּם הֲוָה לֵיהּ לְרַבּוֹיֵי, שֶׁכֵּן מַתִּיר כְּמוֹתָהּ, נִפְסָל בִּשְׁקִיעַת הַחַמָּה כְּמוֹתָהּ! הָנָךְ נְפִישָׁן.La Guemara rejette cette preuve : Au contraire ! C'est le sang qu'il aurait fallu inclure dans l'obligation du sel, car il rend permis le sacrifice comme elle, la poignée (kométs) de l'offrande de farine (min'ha), qui rend permis le reste de l'offrande ; et il devient invalide au coucher du soleil comme elle, tandis que les membres de l'holocauste peuvent être offerts toute la nuit ! La Guemara répond : Ces points communs entre l'offrande de farine et les membres de l'holocauste sont plus nombreux que ceux qu'elle partage avec le sang.
- אָמַר מָר: שׁוֹמֵעַ אֲנִי אֲפִילּוּ עֵצִים וָדָם שֶׁנִּקְרְאוּ קׇרְבָּן. מַאן שָׁמְעַתְּ לֵיהּ דְּאָמַר עֵצִים אִיקְּרוֹ קׇרְבָּן? רַבִּי! לְרַבִּי מִבַּעְיָא בָּעוּ מֶלַח!La Guemara revient sur la baraïta : Le Maître a dit plus haut : Si le verset avait seulement dit « tout sacrifice, tu le saleras », j'aurais compris que cela s'applique même au bois et au sang, qui sont eux aussi appelés « sacrifice » (korban). C'est pourquoi il précise « toute offrande de farine », pour enseigner que seul ce pour quoi d'autres éléments sont requis doit être salé. La Guemara demande : Qui as-tu entendu dire que le bois est appelé « sacrifice » ? Rabbi Yehouda HaNassi ! Or selon Rabbi, le bois requiert justement du sel !
- דְּתַנְיָא: ״קׇרְבַּן מִנְחָה״ – מְלַמֵּד שֶׁמִּתְנַדְּבִין עֵצִים, וְכַמָּה? שְׁנֵי גְּזִרִין, וְכֵן הוּא אוֹמֵר: ״וְהַגּוֹרָלוֹת הִפַּלְנוּ עַל קֻרְבַּן הָעֵצִים״, רַבִּי אָמַר: עֵצִים קׇרְבַּן מִנְחָה הֵן, וּטְעוּנִין מֶלַח, וּטְעוּנִין הַגָּשָׁה.Comme il a été enseigné dans une baraïta : Il est écrit : « une offrande de farine (korban min'ha) » (Lévitique 2, 1). Le mot korban, superflu, enseigne que l'on peut offrir du bois en don volontaire pour l'autel. Et combien doit-on en apporter si l'on n'a pas précisé ? Deux bûches. Et ainsi le verset dit : « Et nous avons tiré au sort pour l'offrande du bois » (Néhémie 10, 35). Rabbi dit : Le bois est une offrande de farine : ce don a le statut d'une offrande de farine, et il requiert du sel et requiert d'être présenté à l'angle de l'autel (haguacha), comme une offrande de farine.
- וְאָמַר רָבָא: לְדִבְרֵי רַבִּי, עֵצִים טְעוּנִין קְמִיצָה. וְאָמַר רַב פָּפָּא: לְדִבְרֵי רַבִּי, עֵצִים צְרִיכִין עֵצִים.Et Rava a dit : Selon les paroles de Rabbi, le bois requiert le prélèvement d'une poignée (kemitsa), comme une offrande de farine. Et Rav Pappa a dit : Selon les paroles de Rabbi, le bois ainsi offert a besoin de bois pour brûler, comme tout sacrifice consumé sur le bois de l'autel. Il apparaît donc que Rabbi, qui appelle le bois « sacrifice », exige aussi du sel, contrairement à la baraïta.
- סְמִי מִיכָּן עֵצִים, וְאֶלָּא קְרָא לְמַעוֹטֵי מַאי? אִי לְמַעוֹטֵי דָּם – מֵ״עַל מִנְחָתֶךָ״ נָפְקָא!La Guemara répond : Retire d'ici le bois de la baraïta : il n'est pas exclu par l'expression « toute offrande de farine ». La Guemara demande : Mais alors, le verset vient exclure quoi ? S'il vient exclure le sang, cela se déduit déjà de la suite du verset : « de sur ton offrande de farine » (Lévitique 2, 13), comme l'explique la suite de la baraïta !
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