Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- בְּנֵס הָיוּ עוֹמְדִין!par miracle tenaient-elles — le mèm final et le samekh, gravés de part en part sur les Tables, ne se rattachaient à rien ! Ces lettres existaient donc déjà au Sinaï, et les Voyants n'ont pu les instituer.
- אִין, מִהְוָה הֲווֹ, וְלָא הֲווֹ יָדְעִי הֵי בְּאֶמְצַע תֵּיבָה וְהֵי בְּסוֹף תֵּיבָה, וַאֲתוֹ צוֹפִים וְתַקִּינוּ פְּתוּחִין בְּאֶמְצַע תֵּיבָה וּסְתוּמִין בְּסוֹף תֵּיבָה.La Guemara (discussion des Amoraïm sur la Michna) répond : Oui, elles existaient bien, sous leurs deux formes, mais on ne savait pas laquelle s'employait au milieu du mot et laquelle à la fin du mot ; et les Voyants sont venus et ont institué que les formes ouvertes s'emploient au milieu du mot et les formes fermées à la fin du mot.
- סוֹף סוֹף ״אֵלֶּה הַמִּצְוֹת״, שֶׁאֵין נָבִיא עָתִיד לְחַדֵּשׁ דָּבָר מֵעַתָּה! אֶלָּא שְׁכָחוּם וְחָזְרוּ וְיִסְּדוּם.La Guemara objecte : En fin de compte, il est écrit « Tels sont les commandements » (Lévitique 27, 34), ce qui enseigne qu'un prophète ne peut désormais innover aucune chose ! Mais il faut dire que ces formes existaient depuis le Sinaï, qu'on les a oubliées, et que les prophètes les ont de nouveau établies.
- וְאָמַר רַבִּי יִרְמְיָה וְאִיתֵּימָא רַבִּי חִיָּיא בַּר אַבָּא: תַּרְגּוּם שֶׁל תּוֹרָה — אוּנְקְלוֹס הַגֵּר אֲמָרוֹ מִפִּי רַבִּי אֱלִיעֶזֶר וְרַבִּי יְהוֹשֻׁעַ. תַּרְגּוּם שֶׁל נְבִיאִים — יוֹנָתָן בֶּן עוּזִּיאֵל אֲמָרוֹ מִפִּי חַגַּי זְכַרְיָה וּמַלְאָכִי, וְנִזְדַּעְזְעָה אֶרֶץ יִשְׂרָאֵל אַרְבַּע מֵאוֹת פַּרְסָה עַל אַרְבַּע מֵאוֹת פַּרְסָה. יָצְתָה בַּת קוֹל וְאָמְרָה: מִי הוּא זֶה שֶׁגִּילָּה סְתָרַיי לִבְנֵי אָדָם?Et Rabbi Yirmeya a dit, et certains disent que c'est Rabbi 'Hiya bar Abba : La traduction araméenne de la Torah, c'est Onkelos le converti qui l'a énoncée, de la bouche de Rabbi Eliézer et de Rabbi Yehochoua. La traduction araméenne des Prophètes, c'est Yonatan ben Ouziel qui l'a énoncée, de la bouche de 'Hagaï, Zekharia et Malakhi. Lorsqu'il la composa, la terre d'Israël trembla sur quatre cents parsaot (une parsa étant une mesure de distance) sur quatre cents parsaot, et une voix céleste (bat kol) sortit et dit : Qui est celui-ci qui a dévoilé Mes secrets aux hommes ?
- עָמַד יוֹנָתָן בֶּן עוּזִּיאֵל עַל רַגְלָיו וְאָמַר: אֲנִי הוּא שֶׁגִּלִּיתִי סְתָרֶיךָ לִבְנֵי אָדָם, גָּלוּי וְיָדוּעַ לְפָנֶיךָ שֶׁלֹּא לִכְבוֹדִי עָשִׂיתִי, וְלֹא לִכְבוֹד בֵּית אַבָּא, אֶלָּא לִכְבוֹדְךָ עָשִׂיתִי, שֶׁלֹּא יִרְבּוּ מַחֲלוֹקֹת בְּיִשְׂרָאֵל.Yonatan ben Ouziel se dressa sur ses pieds et dit : C'est moi qui ai dévoilé Tes secrets aux hommes par ma traduction ; mais il est dévoilé et connu devant Toi que ce n'est pas pour mon honneur que j'ai agi, ni pour l'honneur de la maison de mon père, mais c'est pour Ton honneur que j'ai agi, afin que ne se multiplient pas les divergences en Israël sur le sens des versets obscurs.
- וְעוֹד בִּיקֵּשׁ לְגַלּוֹת תַּרְגּוּם שֶׁל כְּתוּבִים, יָצְתָה בַּת קוֹל וְאָמְרָה לוֹ: דַּיֶּיךָּ! מַאי טַעְמָא — מִשּׁוּם דְּאִית בֵּיהּ קֵץ מָשִׁיחַ.Et il voulut encore dévoiler la traduction des Écrits (Hagiographes), mais une voix céleste sortit et lui dit : Il te suffit ! Quelle en est la raison ? Parce qu'il s'y trouve la révélation de la fin des temps, l'époque du Machia'h, annoncée de façon voilée dans le livre de Daniel.
- וְתַרְגּוּם שֶׁל תּוֹרָה, אוּנְקְלוֹס הַגֵּר אֲמָרוֹ? וְהָא אָמַר רַב אִיקָא בַּר אָבִין אָמַר רַב חֲנַנְאֵל אָמַר רַב: מַאי דִּכְתִיב: ״וַיִּקְרְאוּ בְּסֵפֶר תּוֹרַת הָאֱלֹהִים מְפוֹרָשׁ וְשׂוֹם שֶׂכֶל וַיָּבִינוּ בַּמִּקְרָא״. ״וַיִּקְרְאוּ בְּסֵפֶר תּוֹרַת הָאֱלֹהִים״ — זֶה מִקְרָא; ״מְפוֹרָשׁ״ — זֶה תַּרְגּוּם;La Guemara demande : Et la traduction de la Torah, est-ce Onkelos le converti qui l'a énoncée ? Mais Rav Ika bar Avin n'a-t-il pas dit, au nom de Rav 'Hananel, au nom de Rav : Que signifie ce qui est écrit à l'époque d'Ezra : « Ils lurent dans le livre de la Loi de D.ieu, distinctement, et ils en donnèrent le sens, et ils firent comprendre la lecture » (Néhémie 8, 8) ? « Ils lurent dans le livre de la Loi de D.ieu » : c'est le texte biblique ; « distinctement » : c'est la traduction araméenne ;
- ״וְשׂוֹם שֶׂכֶל״ — אֵלּוּ הַפְּסוּקִין; ״וַיָּבִינוּ בַּמִּקְרָא״ — אֵלּוּ פִּיסְקֵי טְעָמִים, וְאָמְרִי לַהּ — אֵלּוּ הַמָּסוֹרֹת! — שְׁכָחוּם וְחָזְרוּ וְיִסְּדוּם.« et ils en donnèrent le sens » : ce sont les divisions en versets ; « et ils firent comprendre la lecture » : ce sont les coupures marquées par les notes de cantillation, et certains disent : ce sont les traditions massorétiques sur l'écriture des mots ! La traduction existait donc dès Ezra, bien avant Onkelos. La Guemara répond : On l'avait oubliée, et Onkelos l'a de nouveau établie.
- מַאי שְׁנָא דְּאוֹרָיְיתָא דְּלָא אִזְדַּעְזְעָה וְאַדִּנְבִיאֵי אִזְדַּעְזְעָה? דְּאוֹרָיְיתָא — מִיפָּרְשָׁא מִלְּתָא, דִּנְבִיאֵי — אִיכָּא מִילֵּי דְּמִיפָּרְשָׁן וְאִיכָּא מִילֵּי דִּמְסַתְּמָן, דִּכְתִיב: ״בַּיּוֹם הַהוּא יִגְדַּל הַמִּסְפֵּד בִּירוּשָׁלִַם כְּמִסְפַּד הֲדַדְרִימּוֹן בְּבִקְעַת מְגִידּוֹן״,En quoi est-il différent pour la traduction de la Torah, où la terre n'a pas tremblé, et pour celle des Prophètes, où elle a tremblé ? La Guemara explique : Pour la Torah, la chose est claire et la traduction n'a rien dévoilé ; pour les Prophètes, il y a des paroles claires et il y a des paroles obscures, que la traduction a dévoilées, comme il est écrit : « En ce jour-là, grand sera le deuil à Jérusalem, comme le deuil de Hadadrimon dans la vallée de Meguidon » (Zacharie 12, 11).
- וְאָמַר רַב יוֹסֵף: אִלְמָלֵא תַּרְגּוּמָא דְּהַאי קְרָא — לָא יָדַעְנָא מַאי קָאָמַר: בְּיוֹמָא הַהוּא יִסְגֵּי מִסְפְּדָא בִּירוּשְׁלֶים כְּמִסְפְּדָא דְּאַחְאָב בַּר עָמְרִי דִּקְטַל יָתֵיהּ הֲדַדְרִימּוֹן בֶּן טַבְרִימּוֹן בְּרָמוֹת גִּלְעָד וּכְמִסְפְּדָא דְּיֹאשִׁיָּה בַּר אָמוֹן דִּקְטַל יָתֵיהּ פַּרְעֹה חֲגִירָא בְּבִקְעַת מְגִידּוֹ.Et Rav Yossef a dit : Sans la traduction de ce verset, nous ne saurions pas ce qu'il dit, car l'Écriture ne rapporte aucun fait de ce genre. La traduction porte : En ce jour-là, grand sera le deuil à Jérusalem, comme le deuil d'A'hav fils d'Omri, que tua Hadadrimon fils de Tavrimon à Ramot-Guilad, et comme le deuil de Yochiyahou fils d'Amon, que tua Pharaon le boiteux dans la vallée de Meguido.
- ״וְרָאִיתִי אֲנִי דָנִיֵּאל לְבַדִּי אֶת הַמַּרְאָה וְהָאֲנָשִׁים אֲשֶׁר הָיוּ עִמִּי לֹא רָאוּ אֶת הַמַּרְאָה אֲבָל חֲרָדָה גְדוֹלָה נָפְלָה עֲלֵיהֶם וַיִּבְרְחוּ בְּהֵחָבֵא״. מַאן נִינְהוּ אֲנָשִׁים? אָמַר רַבִּי יִרְמְיָה וְאִיתֵּימָא רַבִּי חִיָּיא בַּר אַבָּא: זֶה חַגַּי זְכַרְיָה וּמַלְאָכִי.Il est écrit : « Moi, Daniel, je vis seul la vision, et les hommes qui étaient avec moi ne virent pas la vision ; mais une grande terreur tomba sur eux, et ils s'enfuirent pour se cacher » (Daniel 10, 7). Qui sont ces hommes ? Rabbi Yirmeya a dit, et certains disent que c'est Rabbi 'Hiya bar Abba : Ce sont 'Hagaï, Zekharia et Malakhi.
- אִינְהוּ עֲדִיפִי מִינֵּיהּ, וְאִיהוּ עֲדִיף מִינַּיְיהוּ. אִינְהוּ עֲדִיפִי מִינֵּיהּ — דְּאִינְהוּ נְבִיאֵי וְאִיהוּ לָאו נָבִיא. אִיהוּ עֲדִיף מִינַּיְיהוּ — דְּאִיהוּ חֲזָא וְאִינְהוּ לָא חֲזוֹ.La Guemara commente : Eux étaient supérieurs à lui, et lui était supérieur à eux. Eux étaient supérieurs à lui, car eux étaient prophètes et lui n'était pas prophète, n'ayant pas été envoyé à Israël. Lui était supérieur à eux, car lui a vu cette vision et eux ne l'ont pas vue.
- וְכִי מֵאַחַר דְּלָא חֲזוֹ, מַאי טַעְמָא אִיבְּעִיתוּ? אַף עַל גַּב דְּאִינְהוּ לָא חֲזוֹ, מַזָּלַיְיהוּ חֲזוֹ.Mais puisqu'ils n'ont pas vu, pourquoi ont-ils été effrayés ? La Guemara répond : Bien qu'eux n'aient pas vu, leur mazal (l'ange tutélaire de chaque homme) a vu, et ils en ont ressenti la terreur.
- אָמַר רָבִינָא: שְׁמַע מִינַּהּ: הַאי מַאן דְּמִיבְּעִית, אַף עַל גַּב דְּאִיהוּ לָא חָזֵי, מַזָּלֵיהּ חָזֵי. מַאי תַּקַּנְתֵּיהּ? לִיקְרֵי קְרִיאַת שְׁמַע. וְאִי קָאֵים בִּמְקוֹם הַטִּנּוֹפֶת — לִינְשׁוֹף מִדּוּכְתֵּיהּ אַרְבַּע גַּרְמִידֵי. וְאִי לָא — לֵימָא הָכִי: ״עִיזָּא דְּבֵי טַבָּחֵי שַׁמִּינָא מִינַּאי״.Ravina a dit : Déduis-en que celui qui est effrayé sans cause apparente, bien que lui ne voie pas, son mazal voit. Quel est son remède ? Qu'il récite le Chema (la lecture du Chema Israël). Et s'il se tient dans un lieu de saleté, où il est interdit de réciter des paroles de Torah, qu'il bondisse de sa place de quatre coudées. Et sinon, qu'il dise ceci : La chèvre de l'abattoir est plus grasse que moi — que le malheur tombe sur elle.
- וְהַשְׁתָּא דְּאָמְרַתְּ ״מְדִינָה וּמְדִינָה וְעִיר וָעִיר״ — לִדְרָשָׁה, ״מִשְׁפָּחָה וּמִשְׁפָּחָה״ לְמַאי אֲתָא? אָמַר רַבִּי יוֹסֵי בַּר חֲנִינָא: לְהָבִיא מִשְׁפְּחוֹת כְּהוּנָּה וּלְוִיָּה, שֶׁמְּבַטְּלִין עֲבוֹדָתָן וּבָאִין לִשְׁמוֹעַ מִקְרָא מְגִילָּה.Revenant au verset d'Esther : Et maintenant que tu as dit que les mots « chaque province et chaque ville » servent à une drasha (interprétation d'un verset), « chaque famille », à quoi cela vient-il ? (Esther 9, 28). Rabbi Yossé bar 'Hanina a dit : À inclure les familles de la prêtrise et de la lévitude, qui interrompent leur service et viennent écouter la lecture de la Méguila (le rouleau d'Esther).
- דְּאָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר רַב: כֹּהֲנִים בַּעֲבוֹדָתָן וּלְוִיִּם בְּדוּכָנָן וְיִשְׂרָאֵל בְּמַעֲמָדָן — כּוּלָּן מְבַטְּלִין עֲבוֹדָתָן וּבָאִין לִשְׁמוֹעַ מִקְרָא מְגִילָּה.Car Rav Yehouda a dit au nom de Rav : Les Cohanim (prêtres) à leur service, les Léviim (lévites) sur leur estrade et les Israélites à leur maamad (groupe représentant le peuple lors des sacrifices) : tous interrompent leur service et viennent écouter la lecture de la Méguila.
- תַּנְיָא נָמֵי הָכִי: כֹּהֲנִים בַּעֲבוֹדָתָן, וּלְוִיִּם בְּדוּכָנָן, וְיִשְׂרָאֵל בְּמַעֲמָדָן — כּוּלָּן מְבַטְּלִין עֲבוֹדָתָן וּבָאִין לִשְׁמוֹעַ מִקְרָא מְגִילָּה. מִכָּאן סָמְכוּ שֶׁל בֵּית רַבִּי שֶׁמְּבַטְּלִין תַּלְמוּד תּוֹרָה וּבָאִין לִשְׁמוֹעַ מִקְרָא מְגִילָּה, קַל וָחוֹמֶר מֵעֲבוֹדָה: וּמָה עֲבוֹדָה שֶׁהִיא חֲמוּרָה — מְבַטְּלִינַן, תַּלְמוּד תּוֹרָה לֹא כׇּל שֶׁכֵּן.Cela a aussi été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : Les Cohanim à leur service, les Léviim sur leur estrade et les Israélites à leur maamad : tous interrompent leur service et viennent écouter la lecture de la Méguila. Ceux de la maison de Rabbi Yehouda HaNassi se sont appuyés là-dessus pour établir qu'on interrompt l'étude de la Torah et qu'on vient écouter la lecture de la Méguila, par un kal va'homer (raisonnement a fortiori) à partir du service : Si le service, qui est si important, nous l'interrompons, à plus forte raison l'étude de la Torah.
- וַעֲבוֹדָה חֲמוּרָה מִתַּלְמוּד תּוֹרָה? וְהָכְתִיב: ״וַיְהִי בִּהְיוֹת יְהוֹשֻׁעַ בִּירִיחוֹ וַיִּשָּׂא עֵינָיו וַיַּרְא וְהִנֵּה אִישׁ עוֹמֵד לְנֶגְדּוֹ [וְגוֹ׳] וַיִּשְׁתָּחוּ (לְאַפָּיו)״.La Guemara s'étonne : Le service est-il donc plus important que l'étude de la Torah ? Mais il est écrit : « Comme Yehochoua était près de Yeri'ho, il leva les yeux et vit : voici qu'un homme se tenait devant lui [etc.], et il se prosterna (face contre terre) » (Josué 5, 13-14).
- וְהֵיכִי עָבֵיד הָכִי? וְהָאָמַר רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ בֶּן לֵוִי: אָסוּר לְאָדָם שֶׁיִּתֵּן שָׁלוֹם לַחֲבֵירוֹ בַּלַּיְלָה, חָיְישִׁינַן שֶׁמָּא שֵׁד הוּא! שָׁאנֵי הָתָם דְּאָמַר לֵיהּ: ״כִּי אֲנִי שַׂר צְבָא ה׳״.La Guemara s'arrête d'abord sur ce récit : Comment a-t-il pu agir ainsi et se prosterner devant un inconnu ? Rabbi Yehochoua ben Lévi n'a-t-il pas dit : Il est interdit à un homme de saluer son prochain la nuit, s'il ne le reconnaît pas, car nous craignons que ce ne soit un démon ! Là, c'est différent, car il lui a dit : « Je suis le chef de l'armée de Hachem » (Josué 5, 14).
- וְדִלְמָא מְשַׁקְּרִי? גְּמִירִי דְּלָא מַפְּקִי שֵׁם שָׁמַיִם לְבַטָּלָה.Mais peut-être les démons mentent-ils ? Nous avons pour tradition qu'ils ne prononcent pas le nom du Ciel en vain.
- אָמַר לוֹ: אֶמֶשׁ בִּטַּלְתֶּם תָּמִיד שֶׁל בֵּין הָעַרְבַּיִם, וְעַכְשָׁיו בִּטַּלְתֶּם תַּלְמוּד תּוֹרָה. אָמַר לוֹ: עַל אֵיזֶה מֵהֶן בָּאתָ? אָמַר לוֹ: ״עַתָּה בָאתִי״, מִיָּד: ״וַיָּלֶן יְהוֹשֻׁעַ בַּלַּיְלָה הַהוּא בְּתוֹךְ הָעֵמֶק״, אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן:Quant à la mission de l'ange : il lui dit : Hier soir, vous avez négligé le sacrifice perpétuel du soir (tamid), et maintenant vous avez négligé l'étude de la Torah. Yehochoua lui dit : Pour laquelle des deux es-tu venu ? Il lui dit : « Maintenant je suis venu » (Josué 5, 14) — pour la faute présente, l'étude de la Torah. Aussitôt : « Yehochoua passa cette nuit-là dans la vallée » (ha'émek) (Josué 8, 9 et 8, 13). Rabbi Yo'hanan a dit :
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