Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- ״חֶרֶב תְּאֻכְּלוּ״? אָמַר רָבָא: מִילְחָא גְּלָלְנִיתָא, נַהֲמָא דִשְׂעָרֵי אַקּוּשָׁא, וּבֻצְלֵי. דְּאָמַר מָר: פַּת פּוּרְנִי חֲרֵיבָה בְּמֶלַח, וּבְצָלִים – קָשִׁים לַגּוּף כַּחֲרָבוֹת.« Vous serez dévorés par l'épée » (Isaïe 1, 20) ? Rava a dit : lis : vous mangerez l'épée, c'est-à-dire une nourriture qui blesse le corps comme une épée : du sel en gros grains [guelalenita], du pain d'orge dur et des oignons. Car le Maître a dit : du pain de four [pourni] desséché, avec du sel et des oignons, est dur pour le corps comme des épées.
- בִּשְׁלָמָא לְרַבִּי חֲנִינָא בֶּן גַּמְלִיאֵל, הַיְינוּ דִּכְתִיב: ״אִם לֹא שָׁכַב אִישׁ אֹתָךְ וְאִם לֹא שָׂטִית טֻמְאָה תַּחַת אִישֵׁךְ הִנָּקִי״, אֶלָּא לְרַבִּי מֵאִיר, ״חִנְקִי״ מִיבְּעֵי לֵיהּ! אָמַר רַבִּי תַּנְחוּם: ״הנקי״ כְּתִיב.Cela se comprend selon Rabbi 'Hanina ben Gamliel : c'est pourquoi il est écrit, au sujet de la sota (la femme soupçonnée d'infidélité) : « Si aucun homme n'a couché avec toi et si tu ne t'es pas égarée dans l'impureté sous l'autorité de ton mari, sois innocentée [hinnaki] » (Nombres 5, 19), sans mention de l'autre versant. Mais selon Rabbi Méïr, il aurait fallu écrire aussi : et si un homme a couché avec toi, « sois étouffée ['hinnaki] » ! Rabbi Tan'houm a dit : « hinnaki » est écrit sans youd, ce qui permet de le lire des deux façons : hinnaki et 'hinnaki.
- בִּשְׁלָמָא לְרַבִּי מֵאִיר, הַיְינוּ דִּכְתִיב: ״הִנָּקִי״, אֶלָּא לְרַבִּי חֲנִינָא בֶּן גַּמְלִיאֵל לְמָה לִי? אִצְטְרִיךְ, סָלְקָא דַּעְתָּךְ אָמֵינָא: ״אִם לֹא שָׁכַב אִישׁ״ – הִנָּקִי, ״וְאִם שָׁכַב״ – לֹא הִנָּקִי וְלֹא חִנְקִי, אֶלָּא אִיסּוּרָא בְּעָלְמָא, קָא מַשְׁמַע לַן.Cela se comprend selon Rabbi Méïr : c'est pourquoi il est écrit « hinnaki » sans youd. Mais selon Rabbi 'Hanina ben Gamliel, pourquoi en ai-je besoin ? C'était nécessaire. Tu aurais pu penser : « si aucun homme n'a couché », sois innocentée ; « et s'il a couché », ni innocentée ni étouffée, mais ce serait un simple interdit sans châtiment grave. Il nous enseigne donc qu'il n'en est rien.
- בִּשְׁלָמָא לְרַבִּי מֵאִיר, הַיְינוּ דִּכְתִיב: ״הוּא יִתְחַטָּא בוֹ בַּיּוֹם הַשְּׁלִישִׁי וּבַיּוֹם הַשְּׁבִיעִי יִטְהָר וְאִם לֹא יִתְחַטָּא וְגוֹ׳״, אֶלָּא לְרַבִּי חֲנִינָא בֶּן גַּמְלִיאֵל לְמָה לִי?Cela se comprend selon Rabbi Méïr : c'est pourquoi il est écrit, au sujet de la purification de l'impureté du mort : « Il se purifiera avec elle le troisième jour et le septième jour, il sera pur ; et s'il ne se purifie pas, etc. » (Nombres 19, 12). Mais selon Rabbi 'Hanina ben Gamliel, pourquoi en ai-je besoin ?
- אִצְטְרִיךְ, סָלְקָא דַּעְתָּךְ אָמֵינָא: מִצְוַת הַזָּאָה בַּשְּׁלִישִׁי וּבַשְּׁבִיעִי, וְהֵיכָא דַּעֲבַד בְּחַד מִינַּיְיהוּ עֲבַד – קָא מַשְׁמַע לַן.C'était nécessaire. Tu aurais pu penser : la mitsva de l'aspersion de l'eau lustrale est le troisième et le septième jour a priori, mais s'il l'a faite un seul d'entre eux, c'est fait. Il nous enseigne donc qu'il n'en est rien.
- ״וְהִזָּה הַטָּהֹר עַל הַטָּמֵא בַּיּוֹם הַשְּׁלִישִׁי וּבַיּוֹם הַשְּׁבִיעִי״ לְמָה לִי? אִצְטְרִיךְ, סָלְקָא דַּעְתָּךְ אָמֵינָא: שְׁלִישִׁי לְמַעוֹטֵי שֵׁנִי, שְׁבִיעִי לְמַעוֹטֵי שִׁשִּׁי, דְּקָא מְמַעֵט בִּימֵי טׇהֳרָה, אֲבָל הֵיכָא דַּעֲבַד בִּשְׁלִישִׁי וּבִשְׁמִינִי, דְּקָא מַפֵּישׁ בִּימֵי טׇהֳרָה – אֵימָא שַׁפִּיר דָּמֵי, קָא מַשְׁמַע לַן.« Le pur aspergera l'impur le troisième jour et le septième jour » (Nombres 19, 19), pourquoi en ai-je besoin ? Cela a déjà été dit ! C'était nécessaire. Tu aurais pu penser : le troisième jour vient exclure le deuxième, le septième exclure le sixième, car il diminuerait les jours de pureté ; mais s'il l'a faite le troisième et le huitième, puisqu'il augmente les jours de pureté, dis que c'est bien. Il nous enseigne donc qu'il faut respecter l'intervalle fixé entre les deux aspersions.
- ״וְחִטְּאוֹ בַּיּוֹם הַשְּׁבִיעִי״ לְמָה לִי? אִצְטְרִיךְ, סָלְקָא דַּעְתָּךְ אָמֵינָא: הָנֵי מִילֵּי לְקׇדָשִׁים, אֲבָל לִתְרוּמָה – בְּחַד נָמֵי סַגִּיא, קָא מַשְׁמַע לַן.« Il le purifiera le septième jour » (Nombres 19, 19), pourquoi en ai-je besoin ? C'était nécessaire. Tu aurais pu penser : cela ne vaut que pour manger ou toucher des saintetés, mais pour la terouma (prélèvement donné au Cohen), une seule aspersion suffit aussi. Il nous enseigne donc qu'il n'en est rien.
- מַתְנִי׳ הַמְקַדֵּשׁ אֶת הָאִשָּׁה וְאָמַר: כְּסָבוּר הָיִיתִי שֶׁהִיא כֹּהֶנֶת וַהֲרֵי הִיא לְוִיָּה, לְוִיָּה וַהֲרֵי הִיא כֹּהֶנֶת, עֲנִיָּה וַהֲרֵי הִיא עֲשִׁירָה, עֲשִׁירָה וַהֲרֵי הִיא עֲנִיָּה – הֲרֵי זוֹ מְקוּדֶּשֶׁת, מִפְּנֵי שֶׁלֹּא הִטְעַתּוּ.MICHNA : Celui qui consacre une femme et dit ensuite : « Je pensais qu'elle était fille de Cohen, et voici qu'elle est fille de Lévi » ; ou fille de Lévi, et voici qu'elle est fille de Cohen ; pauvre, et voici qu'elle est riche ; riche, et voici qu'elle est pauvre : elle est consacrée, parce qu'elle ne l'a pas induit en erreur, et aucune condition explicite n'a été posée.
- הָאוֹמֵר לָאִשָּׁה: ״הֲרֵי אַתְּ מְקוּדֶּשֶׁת לִי לְאַחַר שֶׁאֶתְגַּיֵּיר״, אוֹ ״לְאַחַר שֶׁתִּתְגַּיְּירִי״, ״לְאַחַר שֶׁאֶשְׁתַּחְרֵר״, אוֹ ״לְאַחַר שֶׁתִּשְׁתַּחְרְרִי״, ״לְאַחַר שֶׁיָּמוּת בַּעְלִיךְ״, אוֹ ״לְאַחַר שֶׁתָּמוּת אֲחוֹתִיךְ״, ״לְאַחַר שֶׁיַּחְלוֹץ לִיךְ יְבָמִיךְ״ – אֵינָהּ מְקוּדֶּשֶׁת.Celui qui dit à une femme : « Te voici consacrée à moi après que je me serai converti », ou « après que tu te seras convertie », « après que je serai affranchi », s'il est esclave cananéen, ou « après que tu seras affranchie », si elle est servante, « après que ton mari sera mort » à une femme mariée, ou « après que ta sœur sera morte » à la sœur de son épouse, « après que ton yavam t'aura accordé la 'halitsa » (le beau-frère devant la libérer du lévirat), elle n'est pas consacrée.
- וְכֵן הָאוֹמֵר לַחֲבֵירוֹ: ״אִם יָלְדָה אִשְׁתְּךָ נְקֵבָה הֲרֵי זוֹ מְקוּדֶּשֶׁת לִי״ – אֵינָהּ מְקוּדֶּשֶׁת. אִם הָיְתָה אֵשֶׁת חֲבֵרוֹ מְעוּבֶּרֶת וְהוּכַּר עוּבָּרָהּ – דְּבָרָיו קַיָּימִין, וְאִם יָלְדָה נְקֵבָה – מְקוּדֶּשֶׁת.Et de même, celui qui dit à son prochain : « Si ta femme met au monde une fille, elle est consacrée à moi » : elle n'est pas consacrée. Si la femme de son prochain était enceinte et que sa grossesse était reconnaissable, ses paroles sont maintenues, et si elle met au monde une fille, celle-ci est consacrée.
- גְּמָ׳ תְּנַן הָתָם: אֵין תּוֹרְמִין מִן הַתָּלוּשׁ עַל הַמְחוּבָּר. וְאִם תָּרַם – אֵין תְּרוּמָתוֹ תְּרוּמָה.GUEMARA : Nous avons appris là-bas (Teroumot 1, 5) : On ne prélève pas la terouma à partir de ce qui est détaché du sol pour ce qui y est attaché ; et s'il l'a prélevée, sa terouma n'est pas une terouma.
- בְּעָא מִינֵּיהּ רַב אַסִּי מֵרַבִּי יוֹחָנָן: אָמַר ״פֵּירוֹת עֲרוּגָה זוֹ תְּלוּשִׁים יִהְיוּ תְּרוּמָה עַל פֵּירוֹת עֲרוּגָה זוֹ מְחוּבָּרִים״, ״פֵּירוֹת עֲרוּגָה זוֹ מְחוּבָּרִים יִהְיוּ תְּרוּמָה עַל פֵּירוֹת עֲרוּגָה זוֹ תְּלוּשִׁים לִכְשֶׁיִּתָּלְשׁוּ״ וְנִתְלְשׁוּ, מַהוּ? אֲמַר לֵיהּ: כֹּל שֶׁבְּיָדוֹ לָאו כִּמְחוּסָּר מַעֲשֶׂה דָּמֵי.Rav Assi a demandé à Rabbi Yo'hanan : s'il a dit : « Les fruits détachés de cette plate-bande seront terouma pour les fruits attachés de cette plate-bande », ou « les fruits attachés de cette plate-bande seront terouma pour les fruits détachés de cette plate-bande, lorsqu'ils seront détachés », et qu'ils ont été détachés, qu'en est-il ? Il lui a répondu : tout ce qui est en son pouvoir n'est pas considéré comme manquant d'un acte.
- אֵיתִיבֵיהּ: הָאוֹמֵר לָאִשָּׁה: ״הֲרֵי אַתְּ מְקוּדֶּשֶׁת לִי לְאַחַר שֶׁאֶתְגַּיֵּיר״, ״לְאַחַר שֶׁתִּתְגַּיְּירִי״, ״לְאַחַר שֶׁאֶשְׁתַּחְרֵר״, ״לְאַחַר שֶׁתִּשְׁתַּחְרְרִי״, ״לְאַחַר שֶׁיָּמוּת בַּעְלִיךְ״, ״לְאַחַר שֶׁתָּמוּת אֲחוֹתִיךְ״, ״לְאַחַר שֶׁיַּחְלוֹץ לִיךְ יְבָמִיךְ״ – אֵינָהּ מְקוּדֶּשֶׁת.Il lui a objecté : Celui qui dit à une femme : « Te voici consacrée à moi après que je me serai converti », « après que tu te seras convertie », « après que je serai affranchi », « après que tu seras affranchie », « après que ton mari sera mort », « après que ta sœur sera morte », « après que ton yavam t'aura accordé la 'halitsa » : elle n'est pas consacrée.
- בִּשְׁלָמָא כּוּלְּהוּ לָאו בְּיָדוֹ, אֶלָּא גֵּר, הָוֵי בְּיָדוֹ! גֵּר נָמֵי לָאו בְּיָדוֹ, דְּאָמַר רַבִּי חִיָּיא בַּר אַבָּא אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן:Cela se comprend pour tous ces cas, qui ne sont pas en son pouvoir ; mais le converti, c'est en son pouvoir ! Réponse : le converti non plus n'est pas en son pouvoir, car Rabbi 'Hiya bar Abba a dit au nom de Rabbi Yo'hanan :
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