Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- אִילּוּ נֶאֱמַר ״אׇזְנוֹ בַּדֶּלֶת״, הָיִיתִי אוֹמֵר: יִדְקוֹר כְּנֶגֶד אׇזְנוֹ בַּדֶּלֶת. דֶּלֶת – אִין, אׇזְנוֹ – לָא. וְאֹזֶן לָא? וְהָכְתִיב: ״וְרָצַע אֲדֹנָיו אֶת אׇזְנוֹ בַּמַּרְצֵעַ״!S'il avait été dit : « son oreille à la porte », j'aurais dit : qu'il perce seulement la porte, en face de son oreille – la porte, oui ; son oreille, non. La Guemara demande : Et l'oreille, non ? N'est-il pas écrit : « Et son maître lui percera l'oreille avec le poinçon » (Exode 21, 6) ?
- אֶלָּא: הָיִיתִי אוֹמֵר יִרְצָעֶנָּה לָאֹזֶן מֵאַבָּרַאי וְיַנִּיחֶנָּה עַל הַדֶּלֶת, וְיִדְקוֹר כְּנֶגֶד אׇזְנוֹ בַּדֶּלֶת, תַּלְמוּד לוֹמַר: ״בְּאׇזְנוֹ וּבַדֶּלֶת״ – הָא כֵּיצַד? דּוֹקֵר וְהוֹלֵךְ עַד שֶׁמַּגִּיעַ אֵצֶל דֶּלֶת.Plutôt, j'aurais dit : qu'il perce l'oreille à l'extérieur (loin de la porte), qu'il la place ensuite contre la porte et qu'il perce la porte en face de son oreille. C'est pourquoi le verset dit : « À travers son oreille et dans la porte » (Deutéronome 15, 17). Comment donc ? Il perce de part en part jusqu'à atteindre la porte.
- ״דֶּלֶת״ – שׁוֹמֵעַ אֲנִי: בֵּין עֲקוּרָה בֵּין שֶׁאֵינָהּ עֲקוּרָה, תַּלְמוּד לוֹמַר: ״מְזוּזָה״ – מָה מְזוּזָה מְעוּמָּד – אַף דֶּלֶת נָמֵי מְעוּמָּד.La baraïta ajoute : « Porte » – j'entendrais : qu'elle soit arrachée de ses gonds ou non arrachée. C'est pourquoi le verset dit : « le montant » (Exode 21, 6) : de même que le montant est debout (fixé), de même la porte doit être debout.
- רַבָּן יוֹחָנָן בֶּן זַכַּאי הָיָה דּוֹרֵשׁ אֶת הַמִּקְרָא הַזֶּה כְּמִין חוֹמֶר: מָה נִשְׁתַּנָּה אֹזֶן מִכׇּל אֵבָרִים שֶׁבַּגּוּף? אָמַר הַקָּדוֹשׁ בָּרוּךְ הוּא: אֹזֶן שֶׁשָּׁמְעָה קוֹלִי עַל הַר סִינַי בְּשָׁעָה שֶׁאָמַרְתִּי: ״כִּי לִי בְנֵי יִשְׂרָאֵל עֲבָדִים״ – וְלֹא עֲבָדִים לַעֲבָדִים, וְהָלַךְ זֶה וְקָנָה אָדוֹן לְעַצְמוֹ – יֵרָצַע.Rabban Yo'hanan ben Zakkaï interprétait ce verset comme une sorte de 'homer (une parure, une allégorie) : en quoi l'oreille se distingue-t-elle de tous les membres du corps, pour être seule percée ? Le Saint, béni soit-Il, a dit : l'oreille qui a entendu Ma voix sur le mont Sinaï lorsque J'ai dit : « Car c'est de Moi que les Bnei Israël sont les serviteurs » (Lévitique 25, 55) – et non les serviteurs de serviteurs –, et que celui-ci est allé s'acquérir un maître pour lui-même : qu'elle soit percée !
- וְרַבִּי שִׁמְעוֹן בַּר רַבִּי הָיָה דּוֹרֵשׁ אֶת הַמִּקְרָא הַזֶּה כְּמִין חוֹמֶר: מָה נִשְׁתַּנָּה דֶּלֶת וּמְזוּזָה מִכׇּל כֵּלִים שֶׁבַּבַּיִת? אָמַר הַקָּדוֹשׁ בָּרוּךְ הוּא: דֶּלֶת וּמְזוּזָה שֶׁהָיוּ עֵדִים בְּמִצְרַיִם בְּשָׁעָה שֶׁפָּסַחְתִּי עַל הַמַּשְׁקוֹף וְעַל שְׁתֵּי הַמְּזוּזוֹת, וְאָמַרְתִּי: ״כִּי לִי בְנֵי יִשְׂרָאֵל עֲבָדִים״ – וְלֹא עֲבָדִים לַעֲבָדִים, וְהוֹצֵאתִים מֵעַבְדוּת לְחֵירוּת, וְהָלַךְ זֶה וְקָנָה אָדוֹן לְעַצְמוֹ – יֵרָצַע בִּפְנֵיהֶם.Et Rabbi Chimon bar Rabbi interprétait ce verset comme une sorte de 'homer : en quoi la porte et le montant se distinguent-ils de tous les objets de la maison ? Le Saint, béni soit-Il, a dit : la porte et le montant, qui furent témoins en Égypte lorsque J'ai passé par-dessus le linteau et les deux montants et que J'ai dit : « Car c'est de Moi que les Bnei Israël sont les serviteurs » – et non les serviteurs de serviteurs –, et que Je les ai fait sortir de l'esclavage à la liberté ; et celui-ci est allé s'acquérir un maître pour lui-même : qu'il soit percé devant eux !
- מַתְנִי׳ עֶבֶד כְּנַעֲנִי נִקְנֶה בְּכֶסֶף וּבִשְׁטָר וּבַחֲזָקָה, וְקוֹנֶה אֶת עַצְמוֹ בְּכֶסֶף עַל יְדֵי אֲחֵרִים, וּבִשְׁטָר עַל יְדֵי עַצְמוֹ, דִּבְרֵי רַבִּי מֵאִיר. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: בְּכֶסֶף עַל יְדֵי עַצְמוֹ וּבִשְׁטָר עַל יְדֵי אֲחֵרִים, וּבִלְבַד שֶׁיְּהֵא הַכֶּסֶף מִשֶּׁל אֲחֵרִים.MICHNA – L'esclave cananéen s'acquiert par l'argent, par l'acte écrit et par la prise de possession ('hazaka). Et il s'acquiert lui-même (sa liberté) par l'argent donné par d'autres, et par l'acte d'affranchissement reçu par lui-même. Ce sont les paroles de Rabbi Méïr. Et les Sages disent : il se libère par l'argent donné par lui-même, et par l'acte reçu par d'autres, à condition que l'argent provienne d'autres personnes, car tout ce que possède l'esclave appartient à son maître.
- גְּמָ׳ מְנָלַן? דִּכְתִיב: ״וְהִתְנַחַלְתֶּם אֹתָם לִבְנֵיכֶם אַחֲרֵיכֶם לָרֶשֶׁת אֲחֻזָּה״ – הִקִּישָׁן הַכָּתוּב לִשְׂדֵה אֲחוּזָּה. מָה שְׂדֵה אֲחוּזָּה נִקְנֶה בְּכֶסֶף, בִּשְׁטָר, וּבַחֲזָקָה – אַף עֶבֶד כְּנַעֲנִי נִקְנֶה בְּכֶסֶף בִּשְׁטָר וּבַחֲזָקָה.GUEMARA – D'où le savons-nous ? Comme il est écrit : « Et vous les transmettrez en héritage à vos enfants après vous, comme possession patrimoniale » (Lévitique 25, 46). Le verset les rapproche (hékech, rapprochement de deux sujets dans un même verset) du champ patrimonial : de même que le champ patrimonial s'acquiert par l'argent, par l'acte et par la prise de possession, de même l'esclave cananéen s'acquiert par l'argent, par l'acte et par la prise de possession.
- אִי מָה שְׂדֵה אֲחוּזָּה חוֹזֶרֶת לַבְּעָלִים בַּיּוֹבֵל – אַף עֶבֶד כְּנַעֲנִי חוֹזֵר לַבְּעָלִים בַּיּוֹבֵל? – תַּלְמוּד לוֹמַר: ״לְעֹלָם בָּהֶם תַּעֲבֹדוּ״.Mais alors, de même que le champ patrimonial retourne à ses propriétaires au Jubilé, l'esclave cananéen retournerait-il lui aussi à ses propriétaires au Jubilé ? C'est pourquoi le verset dit : « Vous les ferez travailler pour toujours » (Lévitique 25, 46).
- תָּנָא: אַף בַּחֲלִיפִין. וְתַנָּא דִּידַן? מִילְּתָא דְּלֵיתַהּ בְּמִטַּלְטְלִין – קָתָנֵי, מִילְּתָא דְּאִיתַהּ בִּמְטַלְטְלִין – לָא קָתָנֵי.Il a été enseigné (dans une baraïta) : aussi par l'échange ('halifin, acquisition symbolique par la remise d'un objet). Et notre Tanna, pourquoi ne le mentionne-t-il pas ? Il enseigne les modes d'acquisition qui n'existent pas pour les biens meubles ; les modes qui existent pour les biens meubles, il ne les enseigne pas.
- אָמַר שְׁמוּאֵל: עֶבֶד כְּנַעֲנִי נִקְנֶה בִּמְשִׁיכָה. כֵּיצַד? תְּקָפוֹ וּבָא אֶצְלוֹ – קְנָאוֹ. קְרָאוֹ וּבָא אֶצְלוֹ – לֹא קְנָאוֹ.Chmouel a dit : l'esclave cananéen s'acquiert par la traction (mechikha). Comment ? S'il l'a saisi de force et que l'esclave est venu à lui, il l'a acquis. S'il l'a appelé et qu'il est venu à lui de son plein gré, il ne l'a pas acquis.
- בִּשְׁלָמָא לְתַנָּא דִּידַן, מִילְּתָא דְּאִיתַהּ בְּמִטַּלְטְלֵי – לָא קָתָנֵי, דְּלֵיתַהּ בְּמִטַּלְטְלֵי – קָתָנֵי. אֶלָּא לְתַנָּא בָּרָא, נִיתְנֵי מְשִׁיכָה! כִּי קָתָנֵי, מִילְּתָא דְּאִיתַהּ בֵּין בִּמְקַרְקְעֵי בֵּין בְּמִטַּלְטְלִי, מְשִׁיכָה דִּבְמִטַּלְטְלִי אִיתָא, בִּמְקַרְקְעִי לֵיתַהּ – לָא קָתָנֵי.Certes, selon notre Tanna, on comprend qu'il ne mentionne pas la traction : les modes qui existent pour les biens meubles, il ne les enseigne pas ; ceux qui n'existent pas pour les biens meubles, il les enseigne. Mais selon le Tanna de la baraïta, qui mentionne l'échange, qu'il enseigne la traction ! – Lorsqu'il enseigne, ce sont les modes qui existent à la fois pour les biens immeubles et pour les biens meubles ; la traction, qui existe pour les biens meubles mais n'existe pas pour les biens immeubles, il ne l'enseigne pas.
- כֵּיצַד? תְּקָפוֹ וּבָא אֶצְלוֹ – קְנָאוֹ, קְרָאוֹ וּבָא אֶצְלוֹ – לֹא קְנָאוֹ. וּקְרָאוֹ לָא? וְהָתַנְיָא: כֵּיצַד בִּמְסִירָה? אֲחָזָהּ בְּטַלְפָּהּ, בִּשְׂעָרָהּ, בָּאוּכָּף שֶׁעָלֶיהָ, בִּשְׁלִיף שֶׁעָלֶיהָ, בִּפְרוּמְבְּיָא שֶׁבְּפִיהָ וּבְזוֹג שֶׁבְּצַוָּארָהּ – קְנָאָהּ.Revenons aux paroles de Chmouel : Comment ? S'il l'a saisi de force et qu'il est venu à lui, il l'a acquis ; s'il l'a appelé et qu'il est venu à lui, il ne l'a pas acquis. La Guemara demande : Et s'il l'a appelé, non ? N'a-t-il pas été enseigné (dans une baraïta) : Comment acquiert-on un animal par la remise (messira) ? S'il l'a saisi par son sabot, par ses poils, par la selle qui est sur lui, par la charge (chalif) qui est sur lui, par le mors (froumbiya) qui est dans sa bouche ou par la cloche qui est à son cou, il l'a acquis.
- כֵּיצַד בִּמְשִׁיכָה? קוֹרֵא לָהּ וְהִיא בָּאָה, אוֹ שֶׁהִכִּישָׁהּ בְּמַקֵּל וְרָצְתָה לְפָנָיו, כֵּיוָן שֶׁעָקְרָה יָד וָרֶגֶל – קְנָאָהּ. רַבִּי אַסִּי וְאָמְרִי לַהּ רַבִּי אַחָא אוֹמֵר: עַד שֶׁתְּהַלֵּךְ לְפָנָיו מְלֹא קוֹמָתָהּ.Comment l'acquiert-on par la traction ? S'il l'appelle et qu'il vient, ou s'il le frappe avec un bâton et qu'il court devant lui, dès qu'il a levé une patte de devant et une patte de derrière, il l'a acquis. Rabbi Assi – et certains disent Rabbi A'ha – dit : pas avant qu'il ait marché devant lui sur toute sa longueur. Il en ressort que l'appel est une traction valable !
- אָמְרִי: בְּהֵמָה אַדַּעְתָּא דְמָרַהּ אָזְלָה, עֶבֶד אַדַּעְתֵּיהּ דְּנַפְשֵׁיהּ קָאָזֵיל. אָמַר רַב אָשֵׁי: עֶבֶד קָטָן כִּבְהֵמָה דָּמֵי.On répond : un animal marche selon la volonté de son maître (de celui qui l'appelle), tandis qu'un esclave marche selon sa propre volonté. Rav Achi a dit : un esclave mineur est semblable à un animal et peut donc s'acquérir par l'appel.
- תָּנוּ רַבָּנַן: כֵּיצַד בַּחֲזָקָה? הִתִּיר לוֹ מִנְעָלוֹ, אוֹ הוֹלִיךְ כֵּלָיו אַחֲרָיו לְבֵית הַמֶּרְחָץ, הִפְשִׁיטוֹ, הִרְחִיצוֹ, סָכוֹ, גֵּרְדוֹ, הִלְבִּישׁוֹ הִנְעִילוֹ, הִגְבִּיהוֹ – קְנָאוֹ. אָמַר רַבִּי שִׁמְעוֹן: לֹא תְּהֵא חֲזָקָה גְּדוֹלָה מֵהַגְבָּהָה, שֶׁהַגְבָּהָה קוֹנָה בְּכׇל מָקוֹם. מַאי קָאָמַר?Nos Maîtres ont enseigné : Comment l'acquiert-on par la prise de possession ? S'il lui a (l'esclave à l'acheteur) délacé sa chaussure, ou a porté ses affaires derrière lui jusqu'aux bains, l'a déshabillé, l'a lavé, l'a oint, l'a frotté, l'a habillé, l'a chaussé ou l'a soulevé, il l'a acquis. Rabbi Chimon a dit : que la prise de possession ne soit pas plus puissante que le soulèvement, car le soulèvement acquiert en tout lieu. La Guemara demande : Que veut-il dire ? Le premier Tanna a lui aussi mentionné le soulèvement !
- אָמַר רַב אָשֵׁי: הִגְבִּיהוֹ הוּא לְרַבּוֹ – קְנָאוֹ, הִגְבִּיהוֹ רַבּוֹ לוֹ – לֹא קְנָאוֹ. אָמַר רַבִּי שִׁמְעוֹן: לֹא תְּהֵא חֲזָקָה גְּדוֹלָה מֵהַגְבָּהָה, שֶׁהַגְבָּהָה קוֹנָה בְּכׇל מָקוֹם.Rav Achi a dit : le premier Tanna veut dire : si lui (l'esclave) a soulevé son maître, il l'a acquis, car c'est un service rendu ; si son maître l'a soulevé, il ne l'a pas acquis. Rabbi Chimon dit : que la prise de possession ne soit pas plus puissante que le soulèvement, car le soulèvement acquiert en tout lieu ; le maître l'acquiert donc aussi en le soulevant.
- הַשְׁתָּא דְּאָמְרַתְּ: הִגְבִּיהוֹ הוּא לְרַבּוֹ – קְנָאוֹ, אֶלָּא מֵעַתָּה שִׁפְחָה כְּנַעֲנִית תִּקָּנֶה בְּבִיאָה? כִּי קָאָמְרִינַן: זֶה נֶהֱנֶה וְזֶה מִצְטַעֵר, הָכָא: זֶה נֶהֱנֶה וְזֶה נֶהֱנֶה הוּא.La Guemara demande : Maintenant que tu as dit : s'il a soulevé son maître, il l'a acquis – s'il en est ainsi, une servante cananéenne pourrait-elle s'acquérir par la relation conjugale, où elle soulève en quelque sorte son maître ? Elle répond : Quand nous le disons, c'est lorsque l'un en tire profit et l'autre en souffre ; ici, l'un en tire plaisir et l'autre aussi en tire plaisir : ce n'est donc pas un acte d'asservissement.
- שֶׁלֹּא כְּדַרְכָּהּ מַאי אִיכָּא לְמֵימַר? אָמַר רַב אַחַיי [בַּר אַדָּא] דְּמִן אַחָא: מַאן לֵימָא לַן דְּלָאו הֲנָאָה אִית לְהוּ לְתַרְוַיְיהוּ? וְעוֹד: ״מִשְׁכְּבֵי אִשָּׁה״ כְּתִיב, הִקִּישה הַכָּתוּב כְּדַרְכָּהּ לְשֶׁלֹּא כְּדַרְכָּהּ.La Guemara demande : Et pour une relation contre nature, que peut-on dire ? Rav A'haï bar Adda, de la localité d'A'ha, a dit : Qui nous dit qu'il n'y a pas de plaisir pour tous les deux ? Et de plus, il est écrit : « les couches d'une femme » (Lévitique 18, 22) – le verset a rapproché la relation naturelle de la relation contre nature.
- רַבִּי יְהוּדָה הִנְדּוּאָה גֵּר שֶׁאֵין לוֹ יוֹרְשִׁין הֲוָה. חֲלַשׁ, עָל מָר זוּטְרָא לְשַׁיּוֹלֵי בֵּיהּ, חַזְיֵיהּ דְּתָקֵיף לֵיהּ עָלְמָא טוּבָא. אֲמַר לֵיהּ לְעַבְדֵיהּ: שְׁלוֹף לִי מְסָנַאי וְאַמְטִינְהוּ לְבֵיתָא. אִיכָּא דְּאָמְרִי גָּדוֹל הֲוָה.Rabbi Yehouda Hindoua (d'Inde) était un converti qui n'avait pas d'héritiers. Il tomba malade ; Mar Zoutra entra lui rendre visite, et vit que son état s'aggravait beaucoup. Il dit à son esclave : « Ôte-moi mes chaussures et porte-les à la maison. » Il voulait ainsi acquérir l'esclave à la mort de son maître. Certains disent que l'esclave était adulte,
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