Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- אֲבָל בְּמוּמִין שֶׁבַּגָּלוּי אֵינוֹ יָכוֹל לִטְעוֹן. וְאִם יֵשׁ מֶרְחָץ בְּאוֹתָהּ הָעִיר — אַף מוּמִין שֶׁבַּסֵּתֶר אֵינוֹ יָכוֹל לִטְעוֹן, מִפְּנֵי שֶׁהוּא בּוֹדְקָהּ בִּקְרוֹבוֹתָיו.mais pour des défauts visibles, il ne peut pas réclamer, car il les a vus et s'en est accommodé avant les fiançailles. Et s'il y a un bain public dans cette ville, même pour des défauts cachés il ne peut pas réclamer, parce qu'il la fait examiner par ses parentes.
- גְּמָ׳ טַעְמָא דְּמַיְיתֵי הָאָב רְאָיָה, הָא לָא מַיְיתֵי הָאָב רְאָיָה — (הַ)בַּעַל מְהֵימַן. מַנִּי? רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ הִיא, דְּאָמַר: לָא מִפִּיהָ אָנוּ חַיִּין.Guemara : la Michna enseigne que le père doit apporter une preuve. La raison est que le père apporte une preuve ; mais si le père n'apporte pas de preuve, le mari est cru. De qui est-ce ? C'est de Rabbi Yehochoua, qui a dit dans la Michna (12a) : « nous ne vivons pas de sa bouche », c'est-à-dire que nous ne nous fions pas à la femme qui prétend avoir été violée après les fiançailles.
- אֵימָא סֵיפָא: נִכְנְסָה לִרְשׁוּת הַבַּעַל — הַבַּעַל צָרִיךְ לְהָבִיא רְאָיָה. טַעְמָא דְּמַיְיתֵי הַבַּעַל רְאָיָה, הָא לָא מַיְיתֵי הַבַּעַל רְאָיָה — (הָ)אָב מְהֵימַן. אֲתָאן לְרַבָּן גַּמְלִיאֵל דְּאָמַר נֶאֱמֶנֶת! אָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר: תַּבְרַהּ, מִי שֶׁשָּׁנָה זוֹ לֹא שָׁנָה זוֹ.Dis la fin : si elle est entrée dans le domaine du mari, le mari doit apporter une preuve. La raison est que le mari apporte une preuve ; mais si le mari n'apporte pas de preuve, le père est cru. Nous arrivons à Rabban Gamliel, qui a dit qu'elle est crue ! Le début et la fin de la Michna semblent donc se contredire. Rabbi Éléazar a dit : elle est brisée : celui qui a enseigné ceci n'a pas enseigné cela.
- אָמַר רָבָא: לָא תֵּימָא רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ לָא אָזֵיל בָּתַר חֲזָקָה דְגוּפָא כְּלָל, אֶלָּא: כִּי לָא אָזֵיל רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ בָּתַר חֲזָקָה דְגוּפָא, הֵיכָא דְּאִיכָּא חֲזָקָה דְמָמוֹנָא.Rava a dit : ne dis pas que Rabbi Yehochoua ne suit pas du tout la présomption du corps (selon laquelle le corps est présumé être resté dans son état antérieur), mais dis que lorsque Rabbi Yehochoua ne suit pas la présomption du corps, c'est là où il y a une présomption de possession de l'argent en sens contraire : la femme vient extraire de l'argent au mari.
- אֲבָל הֵיכָא דְּלֵיכָּא חֲזָקָה דְמָמוֹנָא — אָזֵיל רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ בָּתַר חֲזָקָה דְגוּפָא. דְּתַנְיָא: אִם בַּהֶרֶת קוֹדֵם לְשֵׂעָר לָבָן — טָמֵא, אִם שֵׂעָר לָבָן קוֹדֵם לַבַּהֶרֶת — טָהוֹר, סָפֵק — טָמֵא. וְרַבִּי יְהוֹשֻׁעַ אוֹמֵר: כֵּהָה. מַאי ״כֵּהָה״? אָמַר רַבָּה: ״כֵּהָה״ — טָהוֹר.Mais là où il n'y a pas de présomption de possession de l'argent, Rabbi Yehochoua suit la présomption du corps. Car il a été enseigné dans une baraïta, sur les lois de la lèpre : si la tache blanche (baérèt) a précédé le poil blanc, il est tamé (impur) ; si le poil blanc a précédé la tache blanche, il est tahor (pur) ; s'il y a doute, il est tamé. Et Rabbi Yehochoua dit : terne. Que signifie « terne » ? Rabba a dit : « terne » signifie tahor, comme une plaie ternie, qui est pure. Il apparaît donc que, dans un doute sans enjeu d'argent, Rabbi Yehochoua suit la présomption du corps.
- רָבָא אָמַר: רֵישָׁא, כָּאן נִמְצְאוּ וְכָאן הָיוּ. סֵיפָא נָמֵי, כָּאן נִמְצְאוּ וְכָאן הָיוּ.Rava a dit une autre réponse : le début traite du cas où les défauts sont apparus chez le père : c'est ici qu'ils ont été trouvés et c'est ici qu'ils étaient, avant les fiançailles, et la charge de la preuve incombe donc au père. La fin aussi : c'est ici, chez le mari, qu'ils ont été trouvés et c'est ici qu'ils étaient, après le mariage.
- אֵיתִיבֵיהּ אַבָּיֵי: נִכְנְסָה לִרְשׁוּת הַבַּעַל — הַבַּעַל צָרִיךְ לְהָבִיא רְאָיָה שֶׁעַד שֶׁלֹּא תִּתְאָרֵס הָיוּ בָּהּ מוּמִין אֵלּוּ, וְהָיָה מִקָּחוֹ מִקָּח טָעוּת. עַד שֶׁלֹּא תִּתְאָרֵס — אִין, מִשֶּׁתִּתְאָרֵס — לָא, וְאַמַּאי? לֵימָא: כָּאן נִמְצְאוּ וְכָאן הָיוּ!Abayé lui a objecté à partir de la Michna : si elle est entrée dans le domaine du mari, le mari doit apporter une preuve qu'avant qu'elle ne soit fiancée, ces défauts étaient sur elle et que son acquisition a été une acquisition faite par erreur. Avant qu'elle ne soit fiancée, oui ; depuis qu'elle a été fiancée, non. Mais pourquoi ? Disons : c'est ici qu'ils ont été trouvés et c'est ici qu'ils étaient !
- אֲמַר לֵיהּ: מִשֶּׁנִּתְאָרְסָה. מִשּׁוּם דְּאִיכָּא לְמֵימַר: חֲזָקָה אֵין אָדָם שׁוֹתֶה בְּכוֹס אֶלָּא אִם כֵּן בּוֹדְקוֹ. וְהַאי רָאָה וְנִיפַּיַּיס הוּא.Il lui a dit : depuis qu'elle a été fiancée, il en va autrement, parce qu'on peut dire : il est présumé qu'un homme ne boit pas d'une coupe sans l'avoir examinée, c'est-à-dire qu'il n'épouse pas une femme sans s'être renseigné sur elle ; et celui-ci les a vus et s'en est accommodé.
- אִי הָכִי, עַד שֶׁלֹּא תִּתְאָרֵס נָמֵי! אֶלָּא אָמְרִינַן: חֲזָקָה אֵין אָדָם מִיפַּיֵּיס בְּמוּמִין. הָכָא נָמֵי, חֲזָקָה אֵין אָדָם מִיפַּיֵּיס בְּמוּמִין!La Guemara objecte : s'il en est ainsi, avant qu'elle ne soit fiancée aussi ! Il faudrait dire de même qu'il en avait eu connaissance. Il faut donc que nous disions : il est présumé qu'un homme ne s'accommode pas de défauts. Ici aussi, il est présumé qu'un homme ne s'accommode pas de défauts !
- אֶלָּא: מִשֶּׁנִּתְאָרְסָה, מִשּׁוּם דְּאִיכָּא תַּרְתֵּי: חֲזָקָה הַעֲמֵד הַגּוּף עַל חֶזְקָתוֹ, וַחֲזָקָה אֵין אָדָם שׁוֹתֶה בְּכוֹס אֶלָּא אִם כֵּן בּוֹדְקוֹ, וְהַאי רָאָה וְנִיפַּיַּיס הוּא. מַאי אָמְרַתְּ? חֲזָקָה אֵין אָדָם מִיפַּיֵּיס בְּמוּמִין — הָוֵיPlutôt, pour le cas de la preuve portant sur la période depuis qu'elle a été fiancée, sa réclamation n'est pas reçue parce qu'il y a deux présomptions en sens contraire : la présomption « établis le corps sur sa présomption » (les défauts n'étaient pas là au moment des fiançailles), et la présomption qu'un homme ne boit pas d'une coupe sans l'avoir examinée, et celui-ci les a vus et s'en est accommodé. Que dis-tu ? Qu'il est présumé qu'un homme ne s'accommode pas de défauts ? Cela fait
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