Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- בְּבִגְדֵי צִבְעוֹנִין״! הָכָא בְּמַאי עָסְקִינַן — בִּדְבָרִים שֶׁבֵּינוֹ לְבֵינָהּ.en vêtements de couleur » ! Ne pas porter de vêtements de couleur serait donc une affliction, mais non le fait de ne pas se parer en général. La Guemara répond : De quoi parlons-nous ici ? Des choses entre lui et elle, c'est-à-dire qu'elle a fait vœu de ne pas utiliser un produit qui fait tomber les poils, ce qui touche à leur intimité.
- הָנִיחָא לְמַאן דְּאָמַר דְּבָרִים שֶׁבֵּינוֹ לְבֵינָהּ הַבַּעַל מֵיפֵר. אֶלָּא לְמַאן דְּאָמַר אֵין הַבַּעַל מֵיפֵר, מַאי אִיכָּא לְמֵימַר? דְּאִתְּמַר: דְּבָרִים שֶׁבֵּינוֹ לְבֵינָהּ, רַב הוּנָא אָמַר: הַבַּעַל מֵיפֵר, רַב אַדָּא בַּר אַהֲבָה אָמַר: אֵין הַבַּעַל מֵיפֵר, שֶׁלֹּא מָצִינוּ שׁוּעָל שֶׁמֵּת בַּעֲפַר פִּיר.La Guemara demande : Cela se comprend bien selon celui qui dit que, pour les choses entre lui et elle, le mari annule. Mais selon celui qui dit que le mari n'annule pas, que peut-on dire ? Car il a été dit par les Amoraïm (Sages de l'époque de la Guemara) : Pour les choses entre lui et elle, Rav Houna a dit : Le mari annule. Rav Adda bar Ahava a dit : Le mari n'annule pas, car nous n'avons pas trouvé de renard mort dans la terre de son terrier : de même, le mari ne souffre pas de ce à quoi il est habitué.
- אֶלָּא הָכָא בְּמַאי עָסְקִינַן — כְּגוֹן דִּתְלָ[תַ]נְהוּ לְקִישּׁוּטֶיהָ בְּתַשְׁמִישׁ הַמִּטָּה, דְּאָמְרָה: ״יֵאָסֵר הֲנָאַת תַּשְׁמִישְׁךָ עָלַי אִם אֶתְקַשֵּׁט״, כִּדְאָמַר רַב כָּהֲנָא.Mais plutôt, de quoi parlons-nous ici ? Du cas où elle a fait dépendre sa parure des rapports conjugaux, en disant : « Que le plaisir de tes rapports me soit interdit si je me pare », comme l'a dit Rav Kahana.
- דְּאָמַר רַב כָּהֲנָא: ״הֲנָאַת תַּשְׁמִישִׁי עָלֶיךָ״ — כּוֹפָהּ וּמְשַׁמַּשְׁתּוֹ. ״הֲנָאַת תַּשְׁמִישְׁךָ עָלַי״ — יָפֵר, לְפִי שֶׁאֵין מַאֲכִילִין לָאָדָם דָּבָר הָאָסוּר לוֹ.Car Rav Kahana a dit : Si elle dit : « Le plaisir de mes rapports t'est interdit », il la contraint et elle a des rapports avec lui, car elle ne peut pas se soustraire ainsi à son obligation envers lui. Si elle dit : « Le plaisir de tes rapports m'est interdit », il annulera le vœu, car on ne fait pas manger à un homme une chose qui lui est interdite : il ne peut pas la contraindre à ce qui lui est désormais interdit.
- וְלֹא תִּתְקַשֵּׁט וְלֹא תֵּאָסֵר! אִם כֵּן קָרוּ לַהּ ״מְנֻוֶּולֶת״.La Guemara demande : Qu'elle ne se pare pas, et elle ne sera pas interdite ! Le vœu ne prendrait alors jamais effet, et le mari n'aurait pas lieu de l'annuler. Réponse : S'il en est ainsi, on l'appellera « négligée » ; elle finira donc par se parer.
- וְתִתְקַשֵּׁט וְתֵאָסֵר, אִי לְבֵית שַׁמַּאי שְׁתֵּי שַׁבָּתוֹת, אִי לְבֵית הִלֵּל שַׁבָּת אַחַת! הָנֵי מִילֵּי הֵיכָא דְּאַדְּרַהּ אִיהוּ, דְּסָבְרָה: מִירְתָּח רָתַח עִילָּוַאי וְהַשְׁתָּא מוֹתֵיב דַּעְתֵּיהּ. אֲבָל הָכָא, דִּנְדַרָה אִיהִי וְשָׁתֵיק לַהּ, סָבְרָה מִדְּאִישְׁתִּיק — מִיסְנָא הוּא דְּסָנֵי לִי.La Guemara demande : Qu'elle se pare donc et qu'elle soit interdite, que ce soit, selon Beit Chamaï, deux semaines, ou, selon Beit Hillel, une semaine ! Pourquoi la répudier immédiatement ? Réponse : Cela ne vaut que lorsque c'est lui qui le lui a interdit par un vœu, car elle pense : « Il s'est mis en colère contre moi, et maintenant il va s'apaiser ». Mais ici, où c'est elle qui a fait le vœu et où il s'est tu, elle pense : « Puisqu'il s'est tu, c'est qu'il me déteste ».
- רַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר: בַּעֲנִיּוּת שֶׁלֹּא נָתַן קִצְבָה. וְכַמָּה קִצְבָה? אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר שְׁמוּאֵל: שְׁנֵים עָשָׂר חֹדֶשׁ. רַבָּה בַּר בַּר חָנָה אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: עֶשֶׂר שָׁנִים. רַב חִסְדָּא אָמַר אֲבִימִי: רֶגֶל, שֶׁכֵּן בְּנוֹת יִשְׂרָאֵל מִתְקַשְּׁטוֹת בָּרֶגֶל.« Rabbi Yossé dit : Pour les pauvres, lorsqu'il n'a pas fixé de limite ». Et quelle est la limite ? Rav Yehouda a dit que Chmouel a dit : Douze mois. Rabba bar bar 'Hanna a dit que Rabbi Yo'hanan a dit : Dix ans. Rav 'Hisda a dit qu'Avimi a dit : Une fête de pèlerinage, car les filles d'Israël se parent pendant la fête.
- וּבַעֲשִׁירוּת שְׁלֹשִׁים יוֹם. מַאי שְׁנָא שְׁלֹשִׁים יוֹם? אָמַר אַבָּיֵי: שֶׁכֵּן אִשָּׁה חֲשׁוּבָה נֶהֱנֵית מֵרֵיחַ קִשּׁוּטֶיהָ שְׁלֹשִׁים יוֹם.« Et pour les riches, trente jours ». En quoi trente jours est-ce différent ? Abayé a dit : Parce qu'une femme de haut rang jouit du parfum de ses parures pendant trente jours, et au-delà elle souffre de ne pas en avoir.
- מַתְנִי׳ הַמַּדִּיר אֶת אִשְׁתּוֹ שֶׁלֹּא תֵּלֵךְ לְבֵית אָבִיהָ, בִּזְמַן שֶׁהוּא עִמָּהּ בָּעִיר — חוֹדֶשׁ אֶחָד יְקַיֵּים, שְׁנַיִם יוֹצִיא וְיִתֵּן כְּתוּבָּה. וּבִזְמַן שֶׁהוּא בְּעִיר אַחֶרֶת — רֶגֶל אֶחָד יְקַיֵּים, שְׁלֹשָׁה — יוֹצִיא וְיִתֵּן כְּתוּבָּה.Michna : Celui qui, par un vœu, interdit à sa femme d'aller dans la maison de son père : lorsque le père est avec elle dans la ville, si le vœu dure un mois, il la gardera ; s'il dure deux mois, il la répudiera et donnera la ketouba (somme fixée par le contrat de mariage). Et lorsqu'il est dans une autre ville, si le vœu dure une fête de pèlerinage, il la gardera ; s'il dure trois fêtes, il la répudiera et donnera la ketouba.
- הַמַּדִּיר אֶת אִשְׁתּוֹ שֶׁלֹּא תֵּלֵךְ לְבֵית הָאֵבֶל אוֹ לְבֵית הַמִּשְׁתֶּה — יוֹצִיא וְיִתֵּן כְּתוּבָּה, מִפְּנֵי שֶׁנּוֹעֵל בְּפָנֶיהָ. וְאִם הָיָה טוֹעֵן מִשּׁוּם דָּבָר אַחֵר — רַשַּׁאי.Celui qui, par un vœu, interdit à sa femme d'aller dans une maison de deuil ou dans une maison de festin la répudiera et donnera la ketouba, parce qu'il verrouille les portes devant elle. Et s'il invoque une autre raison, il en a le droit.
- אָמַר לָהּ: ״עַל מְנָת שֶׁתֹּאמְרִי לִפְלוֹנִי מַה שֶּׁאָמַרְתָּ לִי״, אוֹ: ״מַה שֶּׁאָמַרְתִּי לָךְ״, אוֹ שֶׁתְּהֵא מְמַלְּאָה וּמְעָרָה לָאַשְׁפָּה — יוֹצִיא וְיִתֵּן כְּתוּבָּה.S'il lui a dit : Le vœu sera levé « à condition que tu dises à Untel ce que tu m'as dit », ou « ce que je t'ai dit », ou à condition qu'elle remplisse et verse sur le tas de fumier, il la répudiera et donnera la ketouba. La Guemara expliquera ces cas.
- גְּמָ׳ הָא גּוּפַהּ קַשְׁיָא: אָמְרַתְּ רֶגֶל אֶחָד יְקַיֵּים. הָא שְׁנַיִם — יוֹצִיא וְיִתֵּן כְּתוּבָּה. אֵימָא סֵיפָא: שְׁלֹשָׁה — יוֹצִיא וְיִתֵּן כְּתוּבָּה. הָא שְׁנַיִם — יְקַיֵּים.Guemara : Cela même est difficile : Tu as dit : pour une fête de pèlerinage, il la gardera ; on en déduit que pour deux fêtes, il la répudiera et donnera la ketouba. Dis alors la fin : pour trois fêtes, il la répudiera et donnera la ketouba ; on en déduit que pour deux fêtes, il la gardera !
- אָמַר אַבָּיֵי: סֵיפָא אֲתָאן לְכֹהֶנֶת, וְרַבִּי יְהוּדָה הִיא. רַבָּה בַּר עוּלָּא אָמַר, לָא קַשְׁיָא: כָּאן בִּרְדוּפָה, כָּאן בְּשֶׁאֵינָהּ רְדוּפָה.Abayé a dit : Dans la fin, nous en sommes venus à la femme de Cohen (prêtre), et c'est l'avis de Rabbi Yehouda. Rabba bar Oulla a dit : Ce n'est pas difficile : ici, il s'agit d'une femme empressée de retourner chez son père, là, de celle qui n'est pas empressée.
- ״אָז הָיִיתִי בְעֵינָיו כְּמוֹצְאֵת שָׁלוֹם״, אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: כְּכַלָּה שֶׁנִּמְצֵאת שְׁלֵמָה בְּבֵית חָמִיהָ, וּרְדוּפָה לֵילֵךְ וּלְהַגִּיד שִׁבְחָהּ בְּבֵית אָבִיהָ.« Alors je fus à ses yeux comme celle qui trouve la paix » (Cantique des Cantiques 8, 10). Rabbi Yo'hanan a dit : Cela signifie : Comme une jeune mariée qui est trouvée parfaite dans la maison de son beau-père, et qui s'empresse d'aller raconter ses louanges dans la maison de son père.
- ״וְהָיָה בַּיּוֹם הַהוּא נְאוּם ה׳ תִּקְרְאִי אִישִׁי וְלֹא תִקְרְאִי לִי עוֹד בַּעְלִי״, אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: כְּכַלָּה בְּבֵית חָמִיהָ, וְלֹא כְּכַלָּה בְּבֵית אָבִיהָ.« Et il adviendra en ce jour-là, parole de Hachem, que tu M'appelleras Ichi (mon époux) et que tu ne M'appelleras plus Baali » (mon maître) (Osée 2, 18). Rabbi Yo'hanan a dit : Cela signifie : Comme une jeune mariée dans la maison de son beau-père, et non comme une jeune mariée dans la maison de son père.
- הַמַּדִּיר אֶת אִשְׁתּוֹ וְכוּ׳. בִּשְׁלָמָא לְבֵית הַמִּשְׁתֶּה« Celui qui, par un vœu, interdit à sa femme, etc. » La Guemara demande : Cela se comprend bien pour la maison de festin,
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