Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- אַכּוּלְּהוּ. וְהָא שִׁשָּׁה חֳדָשִׁים קָאָמַר? אֵינוֹ דּוֹמֶה מִי שֶׁיֵּשׁ לוֹ פַּת בְּסַלּוֹ לְמִי שֶׁאֵין לוֹ פַּת בְּסַלּוֹ.le Tanna a enseigné cette loi pour tous, et non pour le seul homme de loisir ou l'ouvrier. Mais il est dit pour le marin six mois : pourquoi devrait-il répudier sa femme pour un vœu d'une semaine ? Celui qui a du pain dans son panier ne ressemble pas à celui qui n'a pas de pain dans son panier : la femme interdite par un vœu souffre davantage de l'attente.
- אֲמַר לֵיהּ רַבָּה בַּר רַב חָנָן לְאַבָּיֵי: חַמָּר וְנַעֲשֶׂה גַּמָּל, מַאי? אֲמַר לֵיהּ: רוֹצָה אִשָּׁה בְּקַב וְתִיפְלוּת מֵעֲשָׂרָה קַבִּין וּפְרִישׁוּת.Rabba bar Rav 'Hanan a dit à Abayé : un ânier qui veut devenir chamelier, qu'en est-il ? Peut-il changer de métier, pour gagner davantage, sans l'accord de sa femme ? Il lui a dit : une femme préfère un kav (petite mesure), une vie modeste, avec la jouissance conjugale, à dix kav avec la séparation.
- הַסַּפָּנִים אַחַת לְשִׁשָּׁה חֳדָשִׁים, דִּבְרֵי רַבִּי אֱלִיעֶזֶר. אָמַר רַב בְּרוֹנָא אָמַר רַב: הֲלָכָה כְּרַבִּי אֱלִיעֶזֶר. אָמַר רַב אַדָּא בַּר אַהֲבָה אָמַר רַב: זוֹ דִּבְרֵי רַבִּי אֱלִיעֶזֶר, אֲבָל חֲכָמִים אוֹמְרִים: הַתַּלְמִידִים יוֹצְאִין לְתַלְמוּד תּוֹרָה שְׁתַּיִם וְשָׁלֹשׁ שָׁנִים שֶׁלֹּא בִּרְשׁוּת. אָמַר רָבָא: סָמְכוּ רַבָּנַן אַדְּרַב אַדָּא בַּר אַהֲבָה וְעָבְדִי עוֹבָדָא בְּנַפְשַׁיְיהוּ.La Michna a enseigné : « les marins, une fois tous les six mois, ce sont les paroles de Rabbi Eliézer. » Rav Berona a dit au nom de Rav : la halakha (la règle pratique) est conforme à Rabbi Eliézer. Rav Ada bar Ahava a dit au nom de Rav : ce sont les paroles de Rabbi Eliézer, mais les Sages disent : les élèves partent pour l'étude de la Torah deux ou trois ans sans permission. Rava a dit : les Sages se sont appuyés sur Rav Ada bar Ahava et ont agi ainsi au prix de leur vie.
- כִּי הָא דְּרַב רְחוּמִי הֲוָה שְׁכִיחַ קַמֵּיהּ דְּרָבָא בְּמָחוֹזָא, הֲוָה רְגִיל דַּהֲוָה אָתֵי לְבֵיתֵיהּ כֹּל מַעֲלֵי יוֹמָא דְכִיפּוּרֵי. יוֹמָא חַד מְשַׁכְתֵּיהּ שְׁמַעְתָּא. הֲוָה מְסַכְּיָא דְּבֵיתְהוּ: הַשְׁתָּא אָתֵי, הַשְׁתָּא אָתֵי. לָא אֲתָא. חֲלַשׁ דַּעְתַּהּ, אַחִית דִּמְעֲתָא מֵעֵינַהּ. הֲוָה יָתֵיב בְּאִיגָּרָא, אִפְּחִית אִיגָּרָא מִתּוּתֵיהּ וְנָח נַפְשֵׁיהּ.Comme cela est arrivé à Rav Re'houmi, qui se trouvait habituellement devant Rava à Me'hoza. Il avait coutume de venir chez lui chaque veille de Yom Kippour (le jour du Grand Pardon). Un jour, l'enseignement l'entraîna. Sa femme l'attendait : « maintenant il arrive, maintenant il arrive ». Il ne vint pas. Elle en fut affligée ; une larme descendit de son œil. Il était assis sur un toit ; le toit s'effondra sous lui et il mourut.
- עוֹנָה שֶׁל תַּלְמִידֵי חֲכָמִים אֵימַת? אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר שְׁמוּאֵל: מֵעֶרֶב שַׁבָּת לְעֶרֶב שַׁבָּת. ״אֲשֶׁר פִּרְיוֹ יִתֵּן בְּעִתּוֹ״, אָמַר רַב יְהוּדָה, וְאִיתֵּימָא רַב הוּנָא, וְאִיתֵּימָא רַב נַחְמָן: זֶה הַמְשַׁמֵּשׁ מִטָּתוֹ מֵעֶרֶב שַׁבָּת לְעֶרֶב שַׁבָּת.Le devoir conjugal des disciples des Sages, quand a-t-il lieu ? Rav Yehouda a dit au nom de Chmouel : d'une veille de Chabbat à l'autre veille de Chabbat, c'est-à-dire chaque vendredi soir. « Qui donne son fruit en son temps » (Psaumes 1, 3) : Rav Yehouda a dit, et d'aucuns disent Rav Houna, et d'aucuns disent Rav Na'hman : c'est celui qui accomplit le devoir conjugal d'une veille de Chabbat à l'autre veille de Chabbat.
- יְהוּדָה בְּרֵיהּ דְּרַבִּי חִיָּיא, חַתְנֵיהּ דְּרַבִּי יַנַּאי, הֲוָה אָזֵיל וְיָתֵיב בְּבֵי רַב, וְכׇל בֵּי שִׁמְשֵׁי הֲוָה אָתֵי לְבֵיתֵיהּ, וְכִי הֲוָה אָתֵי, הֲוָה קָא חָזֵי קַמֵּיהּ עַמּוּדָא דְנוּרָא. יוֹמָא חַד מְשַׁכְתֵּיהּ שְׁמַעְתָּא. כֵּיוָן דְּלָא חָזֵי הָהוּא סִימָנָא, אֲמַר לְהוּ רַבִּי יַנַּאי: כְּפוּ מִטָּתוֹ, שֶׁאִילְמָלֵי יְהוּדָה קַיָּים לֹא בִּיטֵּל עוֹנָתוֹ. הֲוַאי כִּ״שְׁגָגָה שֶׁיּוֹצָא מִלִּפְנֵי הַשַּׁלִּיט״, וְנָח נַפְשֵׁיהּ.Yehouda, fils de Rabbi 'Hiya, gendre de Rabbi Yanaï, allait s'asseoir à la maison d'étude, et chaque crépuscule de veille de Chabbat il venait chez lui ; et lorsqu'il venait, Rabbi Yanaï voyait devant lui une colonne de feu. Un jour, l'enseignement l'entraîna. Comme il ne voyait pas ce signe, Rabbi Yanaï leur dit : retournez son lit (comme on le fait pour le deuil), car si Yehouda était en vie, il n'aurait pas manqué son devoir conjugal. Ce fut comme « une erreur sortie de la bouche du souverain » (Ecclésiaste 10, 5) : et il mourut.
- רַבִּי אִיעֲסֵק לֵיהּ לִבְרֵיהּ בֵּי רַבִּי חִיָּיא, כִּי מְטָא לְמִיכְתַּב כְּתוּבָּה נָח נַפְשַׁהּ דִּרְבִיתָא. אָמַר רַבִּי: חַס וְשָׁלוֹם פְּסוּלָא אִיכָּא? יְתִיבוּ וְעַיִּינוּ בְּמִשְׁפָּחוֹת, רַבִּי אָתֵי מִשְּׁפַטְיָה בֶּן אֲבִיטַל, וְרַבִּי חִיָּיא אָתֵי מִשִּׁמְעִי אֲחִי דָוִד.Rabbi (Yehouda HaNassi) s'occupa de marier son fils dans la maison de Rabbi 'Hiya. Quand on en vint à écrire la ketouba (le contrat de mariage), la jeune fille mourut. Rabbi dit : à D.ieu ne plaise, y aurait-il un défaut dans ces familles ? Ils s'assirent et examinèrent les familles : Rabbi descendait de Chefatya, fils d'Avital (épouse de David), et Rabbi 'Hiya descendait de Chimi, frère de David.
- אֲזַל אִיעֲסֵק לֵיהּ לִבְרֵיהּ בֵּי רַבִּי יוֹסֵי בֶּן זִימְרָא. פְּסַקוּ לֵיהּ תַּרְתֵּי סְרֵי שְׁנִין לְמֵיזַל בְּבֵי רַב. אַחְלְפוּהָ קַמֵּיהּ, אֲמַר לְהוּ: נִיהְווֹ שֵׁית שְׁנִין. אַחְלְפוּהָ קַמֵּיהּ, אֲמַר לְהוּ: אֶיכְנֹיס וַהֲדַר אֵיזִיל. הֲוָה קָא מִכְּסִיף מֵאֲבוּהּ. אֲמַר לֵיהּ: בְּנִי, דַּעַת קוֹנְךָ יֵשׁ בָּךְ —Il alla s'occuper de marier son fils dans la maison de Rabbi Yossé ben Zimra. Ils convinrent pour lui douze années pour aller à la maison d'étude avant le mariage. On la fit passer devant lui ; il leur dit : que ce soit six années. On la fit passer devant lui de nouveau ; il leur dit : je l'épouserai, et ensuite j'irai. Il avait honte devant son père. Celui-ci lui dit : mon fils, tu as en toi la pensée de ton Créateur :
- מֵעִיקָּרָא כְּתִיב: ״תְּבִיאֵמוֹ וְתִטָּעֵמוֹ״, וּלְבַסּוֹף כְּתִיב: ״וְעָשׂוּ לִי מִקְדָּשׁ וְשָׁכַנְתִּי בְּתוֹכָם״.au début il est écrit : « Tu les amèneras et Tu les planteras » sur la montagne de Ton héritage (Exode 15, 17), ce qui indique que le Sanctuaire ne serait bâti qu'après l'entrée dans le pays ; et à la fin il est écrit : « Qu'ils Me fassent un Sanctuaire et Je résiderai parmi eux » (Exode 25, 8), dès le désert.
- אֲזַל יְתֵיב תַּרְתֵּי סְרֵי שְׁנֵי בְּבֵי רַב. עַד דַּאֲתָא, אִיעֲקַרָא דְּבֵיתְהוּ. אָמַר רַבִּי: הֵיכִי נַעֲבֵיד, נְגָרְשָׁהּ — יֹאמְרוּ: עֲנִיָּיהּ זוֹ לַשָּׁוְא שִׁימְּרָה. נִינְּסִיב אִיתְּתָא אַחֲרִיתִי — יֹאמְרוּ: זוֹ אִשְׁתּוֹ, וְזוֹ זוֹנָתוֹ. בְּעָא עֲלַהּ רַחֲמֵי וְאִיתַּסִּיאַת.Il partit s'asseoir douze ans à la maison d'étude. Lorsqu'il revint, sa femme était devenue stérile. Rabbi dit : que ferons-nous ? S'il la répudie, on dira : cette malheureuse a attendu en vain. S'il épouse une autre femme, on dira : celle-ci est sa femme et celle-là sa concubine. Il implora pour elle la miséricorde, et elle fut guérie.
- רַבִּי חֲנַנְיָה בֶּן חֲכִינַאי הֲוָה קָאָזֵיל לְבֵי רַב בְּשִׁילְהֵי הִלּוּלֵיהּ דְּרַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן יוֹחַאי, אֲמַר לֵיהּ: אִיעַכַּב לִי עַד דְּאָתֵי בַּהֲדָךְ. לָא אִיעַכַּב לֵיהּ. אֲזַל יְתֵיב תְּרֵי סְרֵי שְׁנֵי בְּבֵי רַב. עַד דְּאָתֵי, אִישְׁתַּנּוֹ שְׁבִילֵי דְמָתָא וְלָא יְדַע לְמֵיזַל לְבֵיתֵיהּ.Rabbi 'Hanania ben 'Hakhinaï se rendait à la maison d'étude à la fin des festivités du mariage de Rabbi Chimon ben Yo'haï. Celui-ci lui dit : attends-moi, que je vienne avec toi. Il ne l'attendit pas. Il partit s'asseoir douze ans à la maison d'étude. Lorsqu'il revint, les chemins de la ville avaient changé, et il ne sut pas aller chez lui.
- אֲזַל יְתֵיב אַגּוּדָּא דְּנַהֲרָא. שְׁמַע לְהַהִיא רְבִיתָא דַּהֲווֹ קָרוּ לַהּ: ״בַּת חֲכִינַאי, בַּת חֲכִינַאי, מַלַּי קוּלְּתִיךְ וְתָא נֵיזִיל״. אֲמַר: שְׁמַע מִינַּהּ הַאי רְבִיתָא דִּידַן. אֲזַל בָּתְרַהּ. הֲוָה יְתִיבָא דְּבֵיתְהוּ קָא נָהֲלָה קִמְחָא, דַּל עֵינַהּ חֲזִיתֵיהּ, סְוִי לִבַּהּ, פְּרַח רוּחַהּ, אָמַר לְפָנָיו: רִבּוֹנוֹ שֶׁל עוֹלָם, עֲנִיָּיה זוֹ זֶה שְׂכָרָהּ?! בְּעָא רַחֲמֵי עֲלַהּ וְ[אַ]חֲיַיהּ.Il alla s'asseoir au bord du fleuve. Il entendit qu'on appelait une certaine jeune fille : « fille de 'Hakhinaï, fille de 'Hakhinaï, remplis ta cruche et allons-nous-en ». Il dit : déduis-en que cette jeune fille est la nôtre. Il alla derrière elle. Sa femme était assise à tamiser de la farine. Elle leva les yeux, le vit, son cœur se fixa sur lui, et son âme s'envola. Il dit devant Lui : Maître du monde, cette malheureuse, voilà son salaire ?! Il implora pour elle la miséricorde et la fit revivre.
- רַבִּי חָמָא בַּר בֵּיסָא אֲזַיל יְתֵיב תְּרֵי סְרֵי שְׁנֵי בְּבֵי מִדְרְשָׁא. כִּי אֲתָא, אֲמַר: לָא אֶיעֱבֵיד כִּדְעָבֵיד בֶּן חֲכִינַאי. עָיֵיל יָתֵיב בֵּ[י] מִדְרְשָׁא, שְׁלַח לְבֵיתֵיהּ. אֲתָא רַבִּי אוֹשַׁעְיָא בְּרֵיהּ, יָתֵיב קַמֵּיהּ. הֲוָה קָא מְשַׁאֵיל לֵיהּ שְׁמַעְתָּא, חֲזָא דְּקָא מְחַדְּדִי שְׁמַעְתָּתֵיהּ, חֲלַשׁ דַּעְתֵּיהּ, אֲמַר: אִי הֲוַאי הָכָא, הֲוָה לִי זֶרַע כִּי הַאי.Rabbi 'Hama bar Bissa partit s'asseoir douze ans à la maison d'étude. Lorsqu'il revint, il dit : je ne ferai pas comme a fait le fils de 'Hakhinaï. Il entra s'asseoir à la maison d'étude de sa ville et envoya prévenir chez lui. Rabbi Ochaya, son fils, vint et s'assit devant lui, sans que le père le reconnaisse. Il l'interrogeait sur les enseignements ; il vit que ses enseignements étaient acérés ; il en fut affligé et dit : si j'avais été ici, j'aurais eu une descendance comme celui-ci.
- עָל לְבֵיתֵיהּ, עָל בְּרֵיהּ, קָם קַמֵּיהּ. הוּא סָבַר לְמִשְׁאֲלֵיהּ שְׁמַעְתְּתָא קָא בָעֵי, אֲמַרָה לֵיהּ דְּבֵיתְהוּ: מִי אִיכָּא אַבָּא דְּקָאֵים מִקַּמֵּי בְּרָא? קָרֵי עֲלֵיהּ רָמֵי בַּר חָמָא: ״הַחוּט הַמְשׁוּלָּשׁ לֹא בִּמְהֵרָה יִנָּתֵק״ — זֶה רַבִּי אוֹשַׁעְיָא בְּנוֹ שֶׁל רַבִּי חָמָא בַּר בֵּיסָא.Il entra chez lui ; son fils entra ; il se leva devant lui, pensant qu'il voulait lui poser une question d'enseignement. Sa femme lui dit : y a-t-il un père qui se lève devant son fils ? Rami bar 'Hama lut à son sujet : « Le fil triple ne se rompt pas vite » (Ecclésiaste 4, 12) : c'est Rabbi Ochaya, fils de Rabbi 'Hama bar Bissa.
- רַבִּי עֲקִיבָא רָעֲיָא דְּבֶן כַּלְבָּא שָׂבוּעַ הֲוָה, חֲזִיתֵיהּ בְּרַתֵּיה דַּהֲוָה צְנִיעַ וּמְעַלֵּי, אֲמַרָה לֵיהּ: אִי מִקַּדַּשְׁנָא לָךְ, אָזְלַתְּ לְבֵי רַב? אֲמַר לַהּ: אִין, אִיקַּדַּשָׁא לֵיהּ בְּצִינְעָה וְשַׁדַּרְתֵּיהּ. שְׁמַע אֲבוּהָ, אַפְּקַהּ מִבֵּיתֵיהּ אַדְּרַהּ הֲנָאָה מִנִּכְסֵיהּ. אֲזַל יְתֵיב תְּרֵי סְרֵי שְׁנִין בְּבֵי רַב. כִּי אֲתָא, אַיְיתִי בַּהֲדֵיהּ תְּרֵי סְרֵי אַלְפֵי תַּלְמִידֵי. שַׁמְעֵיהּ לְהָהוּא סָבָא דְּקָאָמַר לַהּ: עַד כַּמָּהRabbi Akiva était le berger de Ben Kalba Savoua. Sa fille vit qu'il était pudique et de grande valeur. Elle lui dit : si je me fiance à toi, iras-tu à la maison d'étude ? Il lui dit : oui. Elle se fiança à lui en secret et l'envoya. Son père l'apprit, la chassa de sa maison et lui interdit par vœu de profiter de ses biens. Il partit s'asseoir douze ans à la maison d'étude. Lorsqu'il revint, il amena avec lui douze mille élèves. Il entendit un certain vieillard qui lui disait : jusqu'à quand
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