Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- ״אַרְבַּע מְאָה זוּזֵי מִן חַמְרָא לִבְרַת״. אִיַּיקַּר חַמְרָא. אָמַר רַב יוֹסֵף: רַוְוחָא לְיַתְמֵי.« Quatre cents zouz de vin pour ma fille. » Le vin renchérit, de sorte que la somme fut couverte par une moindre quantité de vin. Rav Yossef a dit : le surplus revient aux orphelins.
- קָרִיבֵיהּ דְּרַבִּי יוֹחָנָן הֲוָה לְהוּ אִיתַּת אַבָּא דַּהֲוָה קָמַפְסְדָה מְזוֹנֵי. אֲתוֹ לְקַמֵּיהּ דְּרַבִּי יוֹחָנָן. אֲמַר לְהוּ: אֵיזִילוּ וֶאֱמַרוּ לֵיהּ לַאֲבוּכוֹן דִּנְיַיחֵד לַהּ אַרְעָא לִמְזוֹנַהּ.Les proches de Rabbi Yo'hanan avaient une femme de leur père qui gaspillait en aliments les biens de celui-ci. Ils vinrent devant Rabbi Yo'hanan, qui leur dit : allez et dites à votre père qu'il lui réserve une terre pour ses aliments.
- אֲתוֹ לְקַמֵּיהּ דְּרֵישׁ לָקִישׁ, אֲמַר לְהוּ: כׇּל שֶׁכֵּן שֶׁרִיבָּה לָהּ מְזוֹנוֹת. אֲמַרוּ לֵיהּ: וְהָא רַבִּי יוֹחָנָן לָא אָמַר הָכִי! אֲמַר לְהוּ: זִילוּ הַבוּ לַהּ. וְאִי לָא, מַפֵּיקְנָא לְכוּ רַבִּי יוֹחָנָן מֵאוּנַּיְיכוּ. אֲתוֹ לְקַמֵּיהּ דְּרַבִּי יוֹחָנָן, אֲמַר לְהוּ: מָה אֶעֱשֶׂה? שֶׁכְּנֶגְדִּי חָלוּק עָלַי.Après la mort de leur père, ils vinrent devant Rech Lakich, qui leur dit : à plus forte raison il a augmenté ses aliments : ils doivent continuer à la nourrir, et la terre s'y ajoute. Ils lui dirent : mais Rabbi Yo'hanan n'a pas dit cela ! Il leur dit : allez, donnez-lui ce qu'il lui faut ; et sinon, je vous ferai sortir Rabbi Yo'hanan des oreilles, c'est-à-dire que je vous traiterai si durement que vous oublierez sa décision. Ils vinrent devant Rabbi Yo'hanan, qui leur dit : que puis-je faire ? Car mon égal me contredit.
- אָמַר רַבִּי אֲבָהוּ: לְדִידִי מִפָּרְשָׁא לִי מִינֵּיהּ דְּרַבִּי יוֹחָנָן. אָמַר ״לִמְזוֹנוֹת״ — רִיבָּה לָהּ מְזוֹנוֹת. אָמַר ״בִּמְזוֹנוֹת״ — קָצַץ לָהּ מְזוֹנוֹת.Rabbi Abbahou a dit : à moi, cela m'a été expliqué par Rabbi Yo'hanan : s'il a dit « pour ses aliments », il a augmenté ses aliments, en lui ajoutant cette terre ; s'il a dit « comme aliments », il a fixé ses aliments à cette terre seule, et elle ne peut rien réclamer de plus.
הֲדַרַן עֲלָךְ נַעֲרָה
Nous reviendrons à toi, chapitre « Naara »- אַף עַל פִּי שֶׁאָמְרוּ בְּתוּלָה גּוֹבָה מָאתַיִם וְאַלְמָנָה מָנֶה, אִם רָצָה לְהוֹסִיף אֲפִילּוּ מֵאָה מָנֶה — יוֹסִיף. נִתְאַרְמְלָה אוֹ נִתְגָּרְשָׁה, בֵּין מִן הָאֵרוּסִין בֵּין מִן הַנִּשּׂוּאִין — גּוֹבָה אֶת הַכֹּל. רַבִּי אֶלְעָזָר בֶּן עֲזַרְיָה אוֹמֵר: מִן הַנִּשּׂוּאִין — גּוֹבָה אֶת הַכֹּל, מִן הָאֵירוּסִין — בְּתוּלָה גּוֹבָה מָאתַיִם וְאַלְמָנָה מָנֶה, שֶׁלֹּא כָּתַב לָהּ אֶלָּא עַל מְנָת לְכוֹנְסָהּ.Michna (enseignement des Tannaïm compilé par Rabbi Yehouda HaNassi) : Bien qu'ils aient dit qu'une vierge perçoit deux cents dinars pour sa ketouba (contrat de mariage) et une veuve un mané (cent dinars), s'il veut ajouter, même cent mané (dix mille dinars), qu'il ajoute. Si elle devient veuve ou si elle est divorcée, que ce soit après les fiançailles ou que ce soit après le mariage, elle perçoit le tout. Rabbi Elazar ben Azarya dit : après le mariage, elle perçoit le tout ; après les fiançailles, la vierge perçoit deux cents et la veuve un mané, car il ne lui a écrit l'ajout qu'à condition de l'épouser.
- רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: אִם רָצָה כּוֹתֵב לִבְתוּלָה שְׁטָר שֶׁל מָאתַיִם, וְהִיא כּוֹתֶבֶת ״הִתְקַבַּלְתִּי מִמְּךָ מָנֶה״, וּלְאַלְמָנָה מָנֶה וְהִיא כּוֹתֶבֶת ״הִתְקַבַּלְתִּי מִמְּךָ חֲמִשִּׁים זוּז״. רַבִּי מֵאִיר אוֹמֵר: כׇּל הַפּוֹחֵת לִבְתוּלָה מִמָּאתַיִם וּלְאַלְמָנָה מִמָּנֶה — הֲרֵי זוֹ בְּעִילַת זְנוּת.Rabbi Yehouda dit : s'il le veut, il écrit pour une vierge un acte de deux cents dinars, et elle écrit : « J'ai reçu de toi un mané » – bien qu'elle n'ait rien reçu, elle renonce ainsi à la moitié de la somme – et pour une veuve un mané, et elle écrit : « J'ai reçu de toi cinquante zouz. » Rabbi Méïr dit : quiconque accorde moins de deux cents à une vierge et moins d'un mané à une veuve, c'est là une union de débauche.
- גְּמָ׳ פְּשִׁיטָא? מַהוּ דְּתֵימָא: קִיצּוּתָא עֲבַדוּ רַבָּנַן שֶׁלֹּא לְבַיֵּישׁ אֶת מִי שֶׁאֵין לוֹ, קָא מַשְׁמַע לַן.Guemara : La Michna dit que s'il veut ajouter, il ajoute. N'est-ce pas évident ? On aurait pu dire : les Sages ont établi un plafond, pour ne pas faire honte à celui qui n'a pas de quoi donner davantage ; elle nous apprend donc qu'il n'en est rien.
- אִם רָצָה לְהוֹסִיף כּוּ׳. ״רָצָה לִכְתּוֹב לָהּ״ לָא קָתָנֵי, אֶלָּא ״רָצָה לְהוֹסִיף״. מְסַיַּיע לֵיהּ לְרַבִּי אַיְבוּ אָמַר רַבִּי יַנַּאי. דְּאָמַר רַבִּי אַיְבוּ אָמַר רַבִּי יַנַּאי: תְּנַאי כְּתוּבָּה כִּכְתוּבָּה דָּמֵי.« S'il veut ajouter », etc. Il n'est pas enseigné : « s'il veut lui écrire », mais : « s'il veut ajouter ». L'ajout fait donc corps avec la ketouba. Cela appuie Rabbi Aïvou au nom de Rabbi Yannaï. Car Rabbi Aïvou a dit au nom de Rabbi Yannaï : une clause de la ketouba, à savoir ce qui y est ajouté, équivaut à la ketouba.
- נָפְקָא מִינַּהּ: לְמוֹכֶרֶת; וּלְמוֹחֶלֶת; לְמוֹרֶדֶת;Il en découle des conséquences pratiques : pour celle qui vend sa ketouba, car la vente inclut l'ajout ; pour celle qui renonce à sa ketouba, car le renoncement inclut l'ajout ; pour la femme rebelle, à qui l'on retranche chaque semaine une somme de sa ketouba, l'ajout étant lui aussi retranché ;
- וּלְפוֹגֶמֶת; לְתוֹבַעַת; וּלְעוֹבֶרֶת עַל דָּת;et pour celle qui ampute sa ketouba en reconnaissant en avoir déjà reçu une partie, et qui ne perçoit le reste que sous serment, même si la partie reçue vient de l'ajout ; pour celle qui réclame sa ketouba, qui perd alors ses aliments ; et pour celle qui transgresse la loi de Moché ou la coutume juive, qui est renvoyée sans ketouba, ajout compris ;
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