Paracha Bo
באChemot 10, 1 – 13, 16 · Exode
L’histoire de la paracha
Les sauterelles dévorent ce que la grêle a laissé, puis une obscurité épaisse couvre l'Égypte pendant trois jours, alors que les Bnei Israël ont de la lumière dans leurs habitations (ch. 10). Moché annonce la dernière plaie : la mort des premiers-nés (ch. 11).
Avant la sortie, Hachem donne au peuple ses premières mitsvot : le mois de Nissan sera le premier des mois ; chaque famille prépare un agneau, met de son sang sur les montants des portes et le mange rôti avec des matsot et des herbes amères. À minuit, les premiers-nés d'Égypte meurent. Pharaon presse les Bnei Israël de partir ; ils sortent si vite que leur pâte n'a pas le temps de lever (ch. 12).
La paracha se termine par des mitsvot qui rappellent la sortie d'Égypte : la consécration des premiers-nés, l'interdit du pain levé pendant Pessa'h, le devoir de raconter à son fils, et les tefilin (ch. 13).
Un enseignement
Ne pas laisser attendre une mitsva
« Vous garderez les matsot » (12, 17) : Rachi explique d'abord le sens simple, veiller à ce que la pâte ne fermente pas ; si elle commence à gonfler, on la lisse avec de l'eau froide. Puis il cite Rabbi Yochiya : « Ne lis pas matsot, mais mitsvot. » En hébreu, les deux mots s'écrivent avec les mêmes lettres. De même qu'on ne laisse pas fermenter la matsa, on ne laisse pas « fermenter » la mitsva : si elle se présente, on l'accomplit immédiatement.
Une pâte qui attend devient du 'hamets ; une bonne intention qui attend se refroidit et finit souvent par se perdre. Une visite à un malade, un service à rendre, un moment d'étude : remettre à plus tard, c'est déjà risquer de ne pas le faire. La sortie d'Égypte elle-même s'est faite dans la hâte (12, 39). L'empressement fait partie de la mitsva.
D’après Rachi sur Chemot 12, 17
Résumé et enseignement rédigés avec l’aide de l’intelligence artificielle à partir du texte et de Rachi.