Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- דיני הגוסס (ואמירת צידוק הדין) ומה הם הסימנים היפים [מהסימנים נשמטו בשו"ע ונמצאו בטור יו"ד ע"ש]. ובו ה' סעיפים:
הגוסס הרי הוא כחי לכל דבריו אין קושרין לחייו ואין סכין אותו ואין מדיחין אותו ואין פוקקין את נקביו ואין שומטין הכר מתחתיו ואין נותנין אותו על גבי חול ולא על גבי חרסית ולא על גבי אדמה ואין נותנין על כריסו לא קערה ולא מגריפה ולא צלוחית של מים ולא גרגיר של מלח ואין משמיעין עליו עיירות ואין שוכרין חלילין ומקוננות ואין מעמצין עיניו עד שתצא נפשו וכל המעמץ עם יציאת הנפש ה"ז שופך דמים ואין קורעין ולא חולצין ולא מספידין עליו ולא מכניסין עמו ארון לבית עד שימות ואין פותחין עליו בצדוק הדין עד שתצא נפשו: הגה וי"א דאין חוצבין לו קבר אע"פ שאינו עמו בבית עד אחר שימות (ריב"ש סי' קי"ד) ואסור לחצוב שום קבר להיות פתוח עד למחר שלא יקברו בו המת באותו היום ויש סכנה בדבר (רבינו ירוחם בשם ר"י החסיד ז"ל) וכן אסור לגרום למת שימות מהרה כגון מי שהוא גוסס זמן ארוך ולא יוכל להפרד אסור להשמט הכר והכסת מתחתיו מכח שאומרים שיש נוצות מקצת עופות שגורמים זה וכן לא יזיזנו ממקומו וכן אסור לשום מפתחות ב"ה תחת ראשו כדי שיפרד אבל אם יש שם דבר שגורם עכוב יציאת הנפש כגון שיש סמוך לאותו בית קול דופק כגון חוטב עצים או שיש מלח על לשונו ואלו מעכבים יציאת הנפש מותר להסירו משם דאין בזה מעשה כלל אלא שמסיר המונע (הכל בהגהת אלפסי פ' אלו מגלחין):Lois de l'agonisant (gossès) (et de la récitation du Tsidouk HaDin), et quels sont les bons signes [ces signes ont été omis dans le Choulhan Aroukh et se trouvent dans le Tour, Yoré Dé'a ; voir là-bas]. Il comporte cinq séifim.
L'agonisant est considéré comme un vivant à tous égards : on ne lui attache pas les mâchoires, on ne l'oint pas, on ne le lave pas, on ne bouche pas ses orifices, on ne retire pas l'oreiller de sous lui, on ne le place ni sur du sable, ni sur de l'argile, ni sur de la terre ; on ne pose sur son ventre ni assiette, ni pelle, ni flacon d'eau, ni grain de sel ; on n'annonce pas sa mort dans les villes, on ne loue pas de joueurs de flûte ni de pleureuses ; et on ne lui ferme pas les yeux avant que son âme ne soit sortie. Et quiconque lui ferme les yeux au moment où l'âme sort est comme celui qui verse le sang. On ne déchire pas ses vêtements, on ne se déchausse pas et on ne prononce pas d'oraison funèbre pour lui, et on ne fait pas entrer de cercueil avec lui dans la maison avant qu'il ne meure ; et on ne commence pas pour lui le Tsidouk HaDin (la prière de justification du jugement divin) avant que son âme ne soit sortie. Haga (Rema) : Et certains disent qu'on ne creuse pas de tombe pour lui, même si elle n'est pas avec lui dans la maison, avant qu'il ne soit mort (Rivach, siman 114). Et il est interdit de creuser une tombe quelconque pour qu'elle reste ouverte jusqu'au lendemain, sans qu'on y enterre le mort le jour même, car il y a un danger en cela (Rabbénou Yero'ham au nom de Rabbi Yehouda Ha'Hassid, de mémoire bénie). Et de même, il est interdit de faire en sorte que le mourant meure plus vite. Par exemple, celui qui agonise longtemps et ne parvient pas à se séparer (de la vie), il est interdit de retirer l'oreiller et le coussin de sous lui sous prétexte que, dit-on, les plumes de certains oiseaux en sont la cause ; et de même on ne le déplacera pas de sa place ; et de même il est interdit de poser les clés de la synagogue sous sa tête pour qu'il se sépare (de la vie). Mais s'il y a là une chose qui retarde la sortie de l'âme, par exemple s'il y a près de cette maison un bruit de coups, comme un bûcheron, ou s'il y a du sel sur sa langue, et que ces choses retardent la sortie de l'âme, il est permis de les enlever, car il n'y a en cela aucun acte, mais on retire seulement ce qui fait obstacle (le tout dans les Hagahot Alfassi, chapitre Elou Megal'hine).séif 1
- מי שאמרו לו ראינו קרובך גוסס היום שלשה ימים צריך להתאבל עליו (דודאי כבר מת) :.Celui à qui l'on a dit : « Nous avons vu ton proche agoniser, il y a aujourd'hui trois jours », doit prendre le deuil pour lui. Haga (Rema) : car il est certainement déjà mort.
séif 2
- אומרים צידוק הדין עם יציאת נשמה וכשמגיע לדיין אמת קורע האבל:On dit le Tsidouk HaDin au moment où l'âme sort ; et lorsqu'on arrive à la bénédiction « Dayan HaEmet » (le Juge de vérité), l'endeuillé déchire son vêtement.
séif 3
- כיון שנטה אדם למות אין רשאין ליפרד ממנו כדי שלא תצא נפשו והוא יחידי. (ומצוה לעמוד על האדם בשעת יציאת נשמה שנאמר ויחי עוד לנצח לא יראה השחת כי יראה חכמים ימותו וגו') (תהלים מ"ט) (הגהות אלפסי שם):Dès qu'un homme est sur le point de mourir, on n'a pas le droit de se séparer de lui, afin que son âme ne sorte pas alors qu'il est seul. Haga (Rema) : Et c'est une mitsva de se tenir auprès de l'homme au moment où l'âme sort, comme il est dit : « Vivra-t-il encore éternellement, ne verra-t-il pas la fosse ? Car il voit que les sages meurent… » (Psaumes 49, 10-11) (Hagahot Alfassi, ibid.).
séif 4
- מנהג לשפוך כל המים שאובים שבשכונת המת:On a l'usage de verser toute l'eau puisée qui se trouve dans le voisinage du mort.
séif 5