Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- שותפים שהדירו זה את זה. ובו ג' סעיפים:
שנים שהם שותפים בחצר ונדרו הנאה זה מזה אם יש בו דין חלוקה חל הנדר ואסורין ליכנס בו עד שיחלקו ויכנס כל אחד בשלו וכ"ש אם אחד מהם הדיר לאחד מן השוק מנכסיו שאסור ליכנס בו (ד"ע ומשמעות ר' ירוחם) ואם אין בו דין חלוקה לא חל הנדר ומותרין ליכנס בו בין אם הדירו זה את זה או שהדיר אחד מהם לאחד מן השוק מנכסיו ודוקא כשאותו מן השוק שהוא מודר נכנס לצורך השותף בין שהוא צריך לשותף בין שהשותף צריך לו אבל ליכנס בו שלא לצורך השותף אסור: הגה וכן הדין בשנים שהיה להם יחד מקום בבית הכנסת ואמר אחד לחבירו חלקי יהא לך הקדש דמאחר דקאמר לך הקדש ודאי כוונתו לאסרו עליו אבל אם אמר יהא הקדש ולא אמר לך לא כוון אלא שיהיה הקדש לעניים ומותר חבירו ליהנות ולישב עליה (ב"י סימן רכ"א בשם תשו' רשב"א) והוא הדין בכל כיוצא בזה וכן אם היו שותפין בדבר המטלטל אם יש בו דין חלוקה אסורין בו ואם אין בו דין חלוקה מותרין בו (טח"מ סימן ק"פ):Associés qui se sont imposé mutuellement un vœu. Il contient 3 séifim.
Deux personnes qui sont associées dans une cour et ont fait vœu de ne pas tirer jouissance l'une de l'autre : si la cour est soumise à la loi du partage (assez grande pour être divisée), le vœu s'applique, et il leur est interdit d'y entrer jusqu'à ce qu'ils la partagent et que chacun entre dans sa part. Et à plus forte raison si l'un d'eux a interdit par vœu la jouissance de ses biens à quelqu'un de l'extérieur (litt. « du marché »), il est interdit à celui-ci d'y entrer (opinion personnelle du Rema, et ce qui ressort de Rabbénou Yerou'ham). Et si elle n'est pas soumise à la loi du partage, le vœu ne s'applique pas, et il leur est permis d'y entrer, qu'ils se soient imposé mutuellement le vœu, ou que l'un d'eux ait interdit par vœu la jouissance de ses biens à quelqu'un de l'extérieur. Et cela vaut uniquement quand celui de l'extérieur, qui est interdit par vœu, entre pour les besoins de l'autre associé, que ce soit lui qui ait besoin de l'associé ou l'associé qui ait besoin de lui ; mais y entrer sans que ce soit pour les besoins de l'associé est interdit. Haga (Rema) : Et de même est la loi pour deux personnes qui avaient ensemble une place à la synagogue, et l'un a dit à son prochain : « Ma part te sera hekdech (consacrée) » : puisqu'il a dit « te », son intention est certainement de la lui interdire. Mais s'il a dit « qu'elle soit hekdech » et n'a pas dit « te », il n'a visé que le fait qu'elle soit consacrée au profit des pauvres, et il est permis à son prochain d'en profiter et de s'y asseoir (Beit Yossef, siman 221, au nom d'un responsum du Rachba). Et il en va de même pour tout cas semblable. Et de même, s'ils étaient associés dans un bien meuble : s'il est soumis à la loi du partage, il leur est interdit ; et s'il n'est pas soumis à la loi du partage, il leur est permis (Tour, 'Hochen Michpat, siman 180).séif 1
- כשהדירו שניהם זה את זה אסורין להעמיד בו תנור וכירים וריחים ותרנגולים היה אחד מהם מודר הנאה מחבירו הוא אסור בהעמדת תנור וכירים וריחים ותרנגולים ואסור ליכנס בו אם יש בו דין חלוקה וחבירו מותר בכל והיו כופין את הנודר למכור חלקו אם נאסר בלשון חצרי שמותר בו לאחר שימכר:Quand tous deux se sont imposé mutuellement le vœu, il leur est interdit d'y installer un four, des réchauds, une meule ou des poules. Si l'un d'eux seulement était interdit par vœu de jouir de son prochain, il lui est interdit d'y installer un four, des réchauds, une meule ou des poules, et il lui est interdit d'y entrer si la cour est soumise à la loi du partage ; et son prochain a permission pour tout. Et l'on contraignait celui qui a fait le vœu à vendre sa part, s'il l'a interdite par la formule « ma cour », car elle devient permise après qu'elle a été vendue.
séif 2
- בעל שאוסר הנאתו על אחרים אסורין ליכנס בנכסי מלוג של אשתו ואינו דומה לשותף שהדיר את אחד מן השוק :Un mari qui interdit à d'autres la jouissance de lui : il leur est interdit d'entrer dans les biens melog (biens propres dont il a l'usufruit) de sa femme ; et ce n'est pas semblable à un associé qui a imposé un vœu à quelqu'un de l'extérieur.
séif 3