Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- דיני ידות הנדרים. ובו ה' סעיפים:
ידות (פי' ידות שהתחיל לנדור ולא גמר הדבור ואעפ"כ הוא נאסר כאילו נדר כל הדיבור כאדם שאוחז ביד הכלי ועל ידי כך משתמש בכלי כאילו אחז בו בעצמו) נדרים כנדרים והוא שיהו מוכיחות קצת על הנדר כיצד האומר לחבירו מודרני ממך שאיני אוכל לך או מופרשני ממך שאיני אוכל לך או מרוחקני ממך שאיני אוכל לך אסור לאכול עמו (וי"א דאפילו אמר שאני אוכל לך באלו לשונות אסור לאכול עמו) (הר"ן בשם יש גורסין ועס"ק ב') אבל אם אומר שאיני אוכל לך לבד בלא מודרני ממך לא הוי יד ואם אמר מודרני ממך או מופרשני ממך או מרוחקני ממך ולא סיים דבריו שאיני אוכל לך במודרני ממך אסור לדבר עמו ובמופרשני ממך אסור לשאת ולתת עמו ובמרוחקני ממך אסור לעמוד בד' אמותיו:Lois des yadot des vœux. Il contient 5 séifim.
Les yadot (explication : les yadot (littéralement « poignées »), c'est quand on a commencé à faire un vœu sans achever la parole, et néanmoins on est lié comme si l'on avait prononcé tout le vœu ; comme un homme qui tient l'anse d'un ustensile et, par ce moyen, se sert de l'ustensile comme s'il le tenait lui-même) des vœux sont comme les vœux eux-mêmes, à condition qu'elles indiquent quelque peu le vœu. Comment ? Celui qui dit à son prochain : « Je suis lié par un vœu envers toi, de sorte que je ne mange pas avec toi », ou « Je suis séparé de toi, de sorte que je ne mange pas avec toi », ou « Je suis éloigné de toi, de sorte que je ne mange pas avec toi », il lui est interdit de manger avec lui. (Et certains disent que même s'il a dit « de sorte que je mange avec toi » avec ces formules, il lui est interdit de manger avec lui) (le Ran, au nom de certains qui ont cette version ; et voir séif katan 2). Mais s'il dit seulement « que je ne mange pas avec toi », sans « je suis lié par un vœu envers toi », ce n'est pas une yad. Et s'il a dit « je suis lié par un vœu envers toi », ou « je suis séparé de toi », ou « je suis éloigné de toi », sans achever ses paroles par « que je ne mange pas avec toi » : avec « je suis lié par un vœu envers toi », il lui est interdit de lui parler ; avec « je suis séparé de toi », il lui est interdit de faire du commerce avec lui ; et avec « je suis éloigné de toi », il lui est interdit de se tenir dans ses quatre coudées.séif 1
- אמר לחבירו מודר אני לך מאכילה או מהנאה שניהם אסורים לאכול או ליהנות זה מזה אבל אם אמר מודר אני ממך מאכילה או מהנאה הוא אסור בחבירו וחבירו מותר בו:S'il a dit à son prochain : « Je suis lié par un vœu à ton égard (lekha) quant à la nourriture » ou « quant à la jouissance », tous deux ont interdiction de manger ou de jouir l'un de l'autre. Mais s'il a dit : « Je suis lié par un vœu de toi (mimekha) quant à la nourriture » ou « quant à la jouissance », lui est interdit de jouir de son prochain, et son prochain est permis de jouir de lui.
séif 2
- אמר מנודה אני לך או משמתינא ממך אם סיים דבריו שאני אוכל לך אינו נדר ומותר בכל ואם לא סיים דבריו אסור לעמוד בד' אמותיו אבל אם אמר נדינא ממך וסיים בדבריו שאיני אוכל לך אסור לאכול עמו לא סיים דבריו שאיני אוכל לך אסור ליהנות ממנו: הגה וכבר נתבאר דיש חולקין וס"ל דכל שלא אמר שאיני אוכל לך או שאני אוכל לך לאו כלום הוא:S'il a dit : « Je suis mis au ban (menoudé) envers toi » ou « Je suis frappé d'anathème (meChamatna) par rapport à toi » : s'il a achevé ses paroles par « que je mange avec toi », ce n'est pas un vœu, et tout lui est permis ; et s'il n'a pas achevé ses paroles, il lui est interdit de se tenir dans ses quatre coudées. Mais s'il a dit « Je suis banni (nadina) de toi » et a achevé ses paroles par « que je ne mange pas avec toi », il lui est interdit de manger avec lui ; s'il n'a pas achevé ses paroles par « que je ne mange pas avec toi », il lui est interdit de jouir de lui. Haga (Rema) : Et il a déjà été expliqué (séif 1) qu'il y a des avis divergents, qui pensent que tant qu'il n'a pas dit « que je ne mange pas avec toi » ou « que je mange avec toi », ce n'est rien.
séif 3
- אמר כנדרי רשעים ככר זה עלי או שאמר כנדרי רשעים הימנו והיה ככר מונח לפניו אסור בו אבל אם אמר כנדרי כשרים עלי או כנדרי כשרים ככר זה עלי אינו כלום ואפילו אמר כנדרי כשרים ככר זה עלי קונם (פי' קונם אחד מכנויי הקרבן) אבל אם אמר כנדבת כשרים עלי או כנדבת כשרים ככר זה עלי הוי נדר:S'il a dit : « Comme les vœux des méchants, ce pain sur moi (m'est interdit) », ou s'il a dit : « Comme les vœux des méchants, de lui (je m'abstiens) », et qu'un pain était posé devant lui, il lui est interdit. Mais s'il a dit : « Comme les vœux des gens convenables, sur moi », ou « Comme les vœux des gens convenables, ce pain sur moi », ce n'est rien — car les gens convenables ne font pas de vœux —, et même s'il a dit : « Comme les vœux des gens convenables, ce pain m'est konam » (explication : konam est l'un des substituts du mot « offrande » (korban)). Mais s'il a dit : « Comme l'offrande volontaire des gens convenables, sur moi », ou « Comme l'offrande volontaire des gens convenables, ce pain sur moi », c'est un vœu — car les gens convenables font des offrandes volontaires.
séif 4
- הנודר שלא אוכל או שאוכל עמך אפילו יד לא הוי דלשון זה לשון שבועה הוא ולא לשון נדר אם לא שנדר לעשות מצוה ומיהו כיון דהאידנא מרגלא בפומייהו דאינשי למינדר בהאי לישנא אין להקל וצריך התרה כדי שלא ינהגו קלות ראש בנדרים ויש מי שאומר דנדר שאמרו בלשון שבועה ושבועה בלשון נדר מהני מדין ידות ומיהו בנזירות שהוציאו בלשון שבועה לדברי הכל אסור:Celui qui fait un vœu en disant « que je ne mange pas » ou « que je mange avec toi », ce n'est même pas une yad, car cette formule est une formule de serment et non une formule de vœu — à moins qu'il n'ait fait le vœu d'accomplir une mitsva. Toutefois, puisque de nos jours les gens ont l'habitude de faire des vœux avec cette formule, il ne faut pas être indulgent, et il faut une annulation (hatara) afin qu'on ne prenne pas les vœux à la légère. Et il y a un avis selon lequel un vœu formulé en termes de serment, ou un serment formulé en termes de vœu, est valable en vertu de la règle des yadot. Toutefois, pour le naziréat qu'on a énoncé en termes de serment, selon tous les avis, c'est interdit.
séif 5