Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- דין פורס על שמע. ובו ב סעיפים:
אם יש בני אדם שהתפללו כל אחד בפ"ע ביחיד ולא שמעו לא קדיש ולא קדושה עומד אחד מהם ואומר קדיש וברכו וברכה ראשונה יוצר אור ולא יותר וזה נקרא פורס על שמע לשון חתיכה פרוסה שאין אומרים אלא קצת ממנה: הגה ועכשיו לא נהגו לומר כל ברכת יוצר אור אלא אומרים קדיש וברכו והם עונים אחריו ברוך ה' וכו'. י"א שפורסין בק"ש של ערבית כמו בשחרית [כל בו וב"י בשם הר"ן] ולא נהגו כן משום דליכא קדיש קודם ברכו של ערבית. ולאחר שסיימו ברכ' יוצר אור אומר אבות וגבורות וקדושה ואתה קדוש וזה נקרא עובר לפני התיבה ואין עושין דברים אלו בפחות מי' משום דהוי דברים שבקדוש' וצריך לחזור אחר ששה שלא שמעו דהיינו רוב העשרה ואם אינם נמצאים אפילו בשביל אחד שלא שמע אומרים ואפי' מי ששמע יכול לפרוס על שמע ולעבור לפני התיבה בשביל אותו שלא שמע ומ"מ אם אותו שלא שמע בקי לפרוס על שמע ולעבור לפני התיבה מוטב שיפרוס ויעבו' לפני התיב' הוא משיפרוס ויעבור לפני התיבה אחר שכבר שמע: הגה ומי שעובר לפני התיבה ואמר ג' ברכות הראשונות ישלים כל התפלה ולא יפסיק אע"פ שכבר התפלל אבל האחרים יכולין להפסיק אח"כ וכ"ש שאם לא התפלל הפורס והעובר לפני התיבה תחלה שישלים תפלתו אע"פ שיצטרך לקרא אח"כ ק"ש ולא יסמוך גאולה לתפלה [ב"י בשם מהרי"א] ואסור להפסיק בדברים אלו בין גאולה לתפלה או בק"ש וברכותיה ולכן אסור לש"צ להפסיק בין ק"ש לתפלה או בק"ש וברכותיה כדי לפרוס על שמע לאותן הבאים לב"ה לאחר שהתפללו הקהל קדיש וברכו והתחיל בברכת יוצר אור אבל בברכת ערבית שהוא רשות יכול להפסיק להוציא אחרים י"ח ומ"מ איש אחר יכול לפרוס על שמע או להתפלל בי' כל התפילה אפי' באותו ב"ה שכבר התפללו להוציא אחרים י"ח רק שלא יעמוד החזן השני במקום שעמד הראשון דזהו נראה גנאי לראשונים דהוי כאלו לא יצאו בראשונה י"ח [תשובת מהר"י מינץ סי' ט"ו] ונ"ל דוקא שעדיין הראשונים בב"ה אלא שהשלימו סדרם אבל אם יצאו הראשונים יוכל לעמוד החזן אף במקום שעמד הראשון:Règle de « porès al Chema ». Il contient 2 séifim.
S'il y a des gens qui ont prié chacun séparément, individuellement, et n'ont entendu ni Kaddich ni Kedoucha, l'un d'eux se lève et dit le Kaddich, « Barekhou » et la première bénédiction, « Yotser or », et pas davantage ; et cela s'appelle « porès al Chema », terme évoquant un morceau rompu (perousa), car on n'en dit qu'une partie. Haga (Rema) : Et aujourd'hui, on n'a pas l'usage de dire toute la bénédiction « Yotser or » ; on dit seulement le Kaddich et « Barekhou », et ils répondent après lui « Baroukh Hachem hamevorakh leolam vaèd », etc. Certains disent qu'on fait « porès » pour le Chema du soir (Arvit) comme pour celui du matin (Kol Bo, et Beit Yossef au nom du Ran), mais on n'en a pas l'usage, car il n'y a pas de Kaddich avant le « Barekhou » d'Arvit. Et après qu'ils ont terminé la bénédiction « Yotser or », il dit « Avot » et « Guevourot » (les deux premières bénédictions de l'Amida), la Kedoucha et « Ata kadoch » ; et cela s'appelle « passer devant l'arche » (over lifnei hateva). On ne fait pas ces choses avec moins de dix hommes, car ce sont des choses de sainteté (devarim chebikedoucha). Et il faut chercher six hommes qui n'ont pas entendu, c'est-à-dire la majorité des dix ; et s'ils ne se trouvent pas, on les dit même pour un seul qui n'a pas entendu. Et même celui qui a déjà entendu peut faire « porès al Chema » et passer devant l'arche pour celui qui n'a pas entendu. Toutefois, si celui qui n'a pas entendu est compétent pour faire « porès al Chema » et passer devant l'arche, il est préférable que ce soit lui qui fasse « porès » et passe devant l'arche, plutôt qu'un autre qui a déjà entendu. Haga (Rema) : Et celui qui passe devant l'arche et a dit les trois premières bénédictions complétera toute la prière et ne s'interrompra pas, bien qu'il ait déjà prié ; mais les autres peuvent s'interrompre ensuite. Et à plus forte raison, si celui qui fait « porès » et passe devant l'arche n'avait pas prié auparavant, il complétera sa prière, bien qu'il doive lire ensuite le Chema et ne joigne pas la Délivrance à la prière (Beit Yossef au nom du Mahari Abouhav). Et il est interdit d'interrompre pour ces choses entre la Délivrance et la prière, ou pendant le Chema et ses bénédictions. C'est pourquoi il est interdit à l'officiant de s'interrompre entre le Chema et la prière, ou pendant le Chema et ses bénédictions, pour faire « porès al Chema » pour ceux qui arrivent à la synagogue après que l'assemblée a prié le Kaddich et « Barekhou », et qu'il a commencé la bénédiction « Yotser or » ; mais dans la bénédiction d'Arvit, qui est facultative (rechout), il peut s'interrompre pour acquitter les autres de leur obligation. Quoi qu'il en soit, un autre homme peut faire « porès al Chema », ou prier avec dix hommes toute la prière, même dans la synagogue où l'on a déjà prié, pour acquitter les autres de leur obligation ; seulement, le second officiant ne se tiendra pas à l'endroit où s'est tenu le premier, car cela paraîtrait un affront pour les premiers, comme s'ils n'avaient pas été acquittés de leur obligation la première fois (Responsa du Mahari Mints, siman 15). Et il me semble que cela ne vaut que si les premiers sont encore dans la synagogue, mais ont terminé leur office ; mais si les premiers sont sortis, l'officiant peut se tenir même à l'endroit où s'est tenu le premier.séif 1
- סומא אע"פ שלא ראה מאורות מימיו פורס על שמע ומברך יוצר המאורות שהוא נהנה במאורות שרואין אחרים שיורוהו הדרך אשר ילך בה:Un aveugle, même s'il n'a jamais vu les luminaires de sa vie, fait « porès al Chema » et récite « Yotser hameorot », car il profite des luminaires, puisque d'autres voient et lui indiquent le chemin par lequel il doit aller.
séif 2