Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- באיזה מקום יכול להפסיק ובאיזה מקום לא יפסיק. ובו י סעיפים:
בין הפרקים שואל בשלום אדם נכבד ומשיב שלום לכל אדם ובאמצע שואל בשלום מי שהוא ירא ממנו כגון אביו או רבו או מי שהוא גדול ממנו בחכמה וכ"ש מלך או אנס ומשיב שלום לאדם נכבד ואפי' באמצע הפסוק חוץ מפסוק שמע ישראל ובשכמל"ו שלא יפסיק בהם כלל אם לא מפני מי שירא שמא יהרגנו:À quel endroit on peut s'interrompre, et à quel endroit on ne s'interrompra pas. Il contient 10 séifim.
Entre les sections (bein haperakim) du Chema et de ses bénédictions, on salue une personne honorable, et on répond au salut de toute personne ; et au milieu d'une section, on salue celui qu'on craint, par exemple son père ou son maître, ou celui qui est plus grand que lui en sagesse, et à plus forte raison un roi ou un homme violent ; et on répond au salut d'une personne honorable, même au milieu du verset, sauf le verset « Chema Israël » et « Baroukh chem kevod malkhouto leolam vaèd », dans lesquels on ne s'interrompra pas du tout, sauf à cause de quelqu'un qu'on craint, de peur qu'il ne le tue.séif 1
- אם שכח להניח ציצית ותפילין יכול להפסיק בין הפרקי' להניחם ויברך עליהם: הגה וי"א שלא יברך עליהם עד אחר התפלה והכי נהוג לענין טלית (ב"י):S'il a oublié de mettre les tsitsit et les tefilin, il peut s'interrompre entre les sections pour les mettre, et il récitera la bénédiction sur eux. Haga (Rema) : Et certains disent qu'il ne récitera pas la bénédiction sur eux avant la fin de la prière (Amida), et tel est l'usage en ce qui concerne le talit (Beit Yossef).
séif 2
- לקדיש ולקדושה ולברכו מפסיק אפילו באמצע הפסוק וכן למודים אבל לא יאמר אלא תיבת מודים בלבד: הגה וכן בברכו לא יאמר יתברך וישתבח וכו' וי"א דאמן שעונין אחר ברכת האל הקדוש ואחר שומע תפלה יש לו דין קדושה ויוכל לענות אותם בק"ש וכן עיקר ולכל ה"מ פוסקים מכ"ש באומר תחנונים [תשובת הרשב"א]:Pour le Kaddich, la Kedoucha et « Barekhou », on s'interrompt même au milieu du verset, et de même pour « Modim » ; mais on ne dira que le mot « Modim » seul. Haga (Rema) : Et de même, pour « Barekhou », il ne dira pas « Yitbarakh veyichtaba'h », etc. Et certains disent que le « Amen » qu'on répond après la bénédiction « HaEl hakadoch » et après « Choméa tefila » a le statut de la Kedoucha, et on pourra les répondre pendant le Chema ; et c'est l'essentiel. Et pour tout ce qui précède, on s'interrompt ; à plus forte raison celui qui dit des supplications (Responsa du Rachba).
séif 3
- כהן שהיה קורא קריאת שמע וקראוהו לקרות בתור' יש מי שאומר שמפסיק ויש מי שאומ' שאינו מפסיק והלכה כדבריו:Un Cohen qui était en train de lire le Chema et qu'on a appelé à lire dans la Torah : il y a un avis selon lequel il s'interrompt, et il y a un avis selon lequel il ne s'interrompt pas ; et la halakha est conforme à ses paroles (le dernier avis).
séif 4
- ואלו הן בין הפרקים בין ברכה ראשונה לשנייה בין שנייה לשמע בין שמע לוהיה אם שמוע בין והיה אם שמוע לויאמר אבל בין ויאמר לאמת ויציב לא יפסיק שלא להפסיק בין ה' לאמת אלא יאמר אני ה' אלהיכם אמת ואז יפסיק כדין באמצע הפרק:Et voici ce que sont les « entre les sections » : entre la première bénédiction et la deuxième, entre la deuxième et « Chema », entre « Chema » (le paragraphe « Vehavta ») et « Vehaya im chamoa », entre « Vehaya im chamoa » et « Vayomer ». Mais entre « Vayomer » et « Emet veyatsiv », on ne s'interrompra pas, afin de ne pas séparer entre « Hachem » et « Emet » ; mais on dira « Ani Hachem Elohékhem Emet », et alors on s'interrompra selon la règle du milieu de la section.
séif 5
- אם פסק מפני היראה או הכבוד אחר שאמר אמת או שסיים קודם החזן וסמך ה' אלהיכם עם אמת וממתין שיתחיל החזן ושיאמר עמו אינו צריך לחזור ולומ' פעם אחרת אמת:S'il s'est interrompu à cause de la crainte ou de l'honneur (dû à quelqu'un) après avoir dit « Emet », ou s'il a terminé avant l'officiant ('hazan) et a joint « Hachem Elohékhem » à « Emet », et attend que l'officiant commence pour le dire avec lui, il n'a pas besoin de redire une autre fois « Emet ».
séif 6
- אינו אומר אמן אחר גאל ישראל משום דהוי הפסק: הגה וי"א דעונין אמן וכן נוהגין לענות אחר הש"ץ אמן אבל אם התפלל לבד אין עונין אמן כדלקמן סימן רט"ו [טור]:On ne dit pas « Amen » après « Gaal Israël », car c'est une interruption. Haga (Rema) : Et certains disent qu'on répond « Amen », et tel est l'usage de répondre « Amen » après l'officiant ; mais s'il a prié seul, on ne répond pas « Amen », comme on le verra plus loin, siman 215 (Tour).
séif 7
- צריך לסמוך גאולה לתפלה ולא יפסיק לאחר שאמר גאל ישראל רק אם אירעו אונס שלא הניח תפילין ונזדמנו לו בין גאול' לתפלה מניח אז ולא יברך עליהם עד אחר שיתפלל אבל טלית לא יניח אז ואם עד שלא אמר גאל ישראל נזדמנו לו טלית ותפילין מניחן ולא יברך עליהם עד אחר תפלה: הגה וי"א שקודם גאל ישראל יברך על התפילין והכי נהוג [מרדכי ותו' והגהות מיימוני מה' ק"ש]:Il faut joindre la Délivrance (la bénédiction « Gaal Israël ») à la prière (l'Amida), et il ne s'interrompra pas après avoir dit « Gaal Israël », sauf s'il lui est arrivé une contrainte : s'il n'avait pas mis les tefilin et qu'ils lui parviennent entre la Délivrance et la prière, il les met alors, mais ne récitera pas la bénédiction sur eux avant d'avoir prié ; mais le talit, il ne le mettra pas alors. Et si le talit et les tefilin lui sont parvenus avant qu'il ait dit « Gaal Israël », il les met, mais ne récitera pas la bénédiction sur eux avant la fin de la prière. Haga (Rema) : Et certains disent qu'avant « Gaal Israël » il récitera la bénédiction sur les tefilin, et tel est l'usage (le Mordekhaï, Tossefot et les Hagahot Maïmoniyot, lois du Chema).
séif 8
- אין לענות קדיש וקדושה בין גאולה לתפלה וכיצד עושין ממתין בשירה חדשה כדי לענות:On ne répond pas au Kaddich ni à la Kedoucha entre la Délivrance et la prière. Comment fait-on ? On attend à « Chira 'hadacha » (avant la conclusion « Gaal Israël ») afin de pouvoir répondre.
séif 9
- כל מי שלא אמר אמת ויציב שחרית ואמת ואמונה ערבית לא יצא ידי חובת המצוה כתקנה: הגה מי שהוא אנוס ודחוק ואין לו פנאי להתפלל מיד אחר קריאת שמע יקרא ק"ש עד אמת וימתין לומר שאר הברכה עד שיתפלל שאז יאמר ויציב ונכון כו' ויתפלל כדי שיסמוך גאולה לתפלה [ב"י בשם רוקח סימן שכ"א]:Quiconque n'a pas dit « Emet veyatsiv » le matin et « Emet veémouna » le soir n'est pas quitte de son obligation de la mitsva selon sa forme prescrite. Haga (Rema) : Celui qui est contraint et pressé, et n'a pas le loisir de prier immédiatement après le Chema, lira le Chema jusqu'à « Emet », et attendra pour dire le reste de la bénédiction jusqu'à ce qu'il prie ; alors il dira « Veyatsiv venakhon », etc., et priera, afin de joindre la Délivrance à la prière (Beit Yossef au nom du Rokéa'h, siman 321).
séif 10