Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
Choul'han Aroukh, Ora'h 'Hayim 661 →- (א) סוכה - דזמן לא קאי אלא אקידוש ולא אסוכה דאף אם יום ראשון חול יצא בזמן דסוכה דלא גרע מאלו בירך זמן בשעת עשיית הסוכה דיצא הלכך צריך שלא להפסיק בסוכה בין קידוש לזמן אכן מי שלא אכל לילה ראשונה בסוכה וגם למחר בשחרית לא אכל בסוכה יברך בליל שניה סוכה ואח"כ זמן דאז הזמן יהיה קאי אשניהם:(1) La bénédiction de la soukka – Car le Chehe'heyanou ne se rapporte qu'au Kiddouch et non à la soukka, car, même si le premier jour avait été un jour profane (en cas de doute sur la date), il s'est acquitté du Chehe'heyanou de la soukka le premier soir, ce qui n'est pas pire que s'il avait récité le Chehe'heyanou au moment de la construction de la soukka, où il est quitte. C'est pourquoi il faut ne pas interrompre par la bénédiction de la soukka entre le Kiddouch et le Chehe'heyanou. Toutefois, celui qui n'a pas mangé dans la soukka le premier soir, et n'a pas non plus mangé dans la soukka le lendemain matin, récitera le deuxième soir la bénédiction de la soukka, et ensuite le Chehe'heyanou, car alors le Chehe'heyanou se rapportera aux deux.
séif katan 1
- (ב) וכן ראוי לנהוג - והנה הרדב"ז ח"א סמ"ו והרש"ל דעתם כאבי העזרי דלעולם סוכה ואח"כ זמן ומ"מ לא מקרי הפסק מה שאומר בינתיים ברכת סוכה ודומיא דאנו אומרים כשחל יו"ט במוצאי שבת יקנה"ז אע"פ שהזמן אינו חוזר על ההבדלה כ"א על קידוש ה"נ הזמן חוזר על קידוש שלפני סוכה ויש מאחרונים שהעתיקו לדינא כמותם ע"כ מי שרוצה לנהוג כן אין מוחין בידו ומ"מ אם כמה בע"ב אוכלין בסוכה אחת לא יהיו חלוקין במנהגם בזה. חסידים ואנשי מעשה עושים לזכר שמחת בית השואבה להיות נעורים בלילות של חוה"מ סוכות ולהרבות בזמירות ושבחים ומרבים נרות בסוכה בלילות אלו גם בהרבה בתי מדרשות נהגו להרבות בנרות בתפילת ערבית דחוה"מ בחג הזה. יוש"ה ע"ש שהאריך בזה:(2) Et c'est ainsi qu'il convient de faire – Or, le Radbaz (tome 1, siman 66) et le Maharchal sont d'avis, comme l'Avi HaEzri, que l'on dit toujours la bénédiction de la soukka, puis le Chehe'heyanou ; et néanmoins, ce qu'on dit entre les deux, la bénédiction de la soukka, ne s'appelle pas une interruption ; c'est semblable à ce que nous disons, quand Yom Tov tombe à la sortie du Chabbat, YaKNeHaZ (vin, Kiddouch, bougie, Havdala, zeman), bien que le Chehe'heyanou ne se rapporte pas à la Havdala mais seulement au Kiddouch ; de même ici, le Chehe'heyanou se rapporte au Kiddouch qui précède la bénédiction de la soukka. Et certains A'haronim ont retenu cet avis comme halakha ; c'est pourquoi celui qui veut faire ainsi, on ne l'en empêche pas. Néanmoins, si plusieurs chefs de famille mangent dans une même soukka, ils ne seront pas divisés dans leur usage à ce sujet. Les hommes pieux et ceux qui ont de bonnes actions ont l'usage, en souvenir de la Sim'hat Beit HaChoéva (réjouissance du puisage de l'eau au Temple), de rester éveillés les nuits de 'Hol HaMoed de Souccot, et de multiplier les chants et les louanges ; et on multiplie les bougies dans la soukka ces nuits-là. De même, dans beaucoup de maisons d'étude, on a l'usage de multiplier les bougies à la prière de Arvit de 'Hol HaMoed de cette fête. (Voir le livre Yocha, où il s'est étendu sur ce sujet.)
séif katan 2