Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- דיני נכסי מלוג וצאן ברזל. ובו יט סעיפים:
פירותיה כיצד תקנו שיאכל פירות נכסי אשתו תחת פדיונה שחייבוהו לפדותה ואם אמר איני חפץ בפירותיה ולא אפדה אין שומעין לו וכן אם אמרה היא אינה חפצה בתקנה זו אין שומעין לה:Lois des biens melog et tson barzel. Il contient 19 séifim.
Ses fruits (les revenus de ses biens), comment cela s'applique-t-il ? Les Sages ont institué qu'il consomme les fruits des biens de sa femme en échange de son rachat (de captivité), auquel ils l'ont obligé. Et s'il dit : « Je ne veux pas de ses fruits et je ne la rachèterai pas », on ne l'écoute pas ; et de même, si elle dit qu'elle ne veut pas de cette institution, on ne l'écoute pas.séif 1
- נכסי צאן ברזל הם הנדוניא דהנעלת ליה בגדים או בהמה ועבדים ומקבל עליו אחריות (טור) אם מתו מתו לו ואם הותירו הותירו לו וכן אם פחתו או נגנבו או אבדו הכל לו ונ"מ הם נכסים שאינן באחריותו (ג"ז טור) אם מתו או הותירו או פחתו או נגנבו או נאבדו הכל לה שאין לבעל בהן אלא אכילת פירות ואם פשע הבעל בנכסי מלוג ונאבדו פטור מפני שהיא עמו במלאכתו והוי פשיעה בבעלים: הגה ע"ל סימן ע"ז סעיף ג' כתבתי דין בגדי אשה אם מקרי צ"ב או נ"מ השדה שהבעל שם לה בכתובתה דינו כצ"ב (תשו' רא"ש) (וע"ל סימן צ' סעיף ט"ז):Les biens tson barzel (litt. « troupeau de fer ») — Haga (Rema) : c'est la dot qu'elle lui a apportée, vêtements, bétail ou esclaves, et dont il prend sur lui la responsabilité (Tour) — s'ils meurent, ils meurent pour lui (à sa perte), et s'ils augmentent, ils augmentent pour lui ; et de même s'ils diminuent, sont volés ou perdus, tout est pour lui. Et les biens melog (litt. « biens dépouillés », dont il ne perçoit que les fruits) — Haga (Rema) : ce sont les biens qui ne sont pas sous sa responsabilité (cela aussi dans le Tour) — s'ils meurent, augmentent, diminuent, sont volés ou perdus, tout est pour elle, car le mari n'y a que la consommation des fruits. Et si le mari a été négligent envers les biens melog et qu'ils ont été perdus, il est exempt, parce qu'elle est avec lui à son service (elle est à son service comme épouse), et c'est une négligence en présence du propriétaire (pechia bebe'alim, qui exempte). Haga (Rema) : Plus haut, au siman 77, séif 3, j'ai écrit la loi des vêtements de la femme, s'ils sont appelés tson barzel ou melog. Le champ que le mari lui a affecté dans sa ketouba a la loi des tson barzel (responsa du Roch) (et voir plus loin, siman 90, séif 16).
séif 2
- יש מי שאומר דנכסי צאן ברזל אינו חייב באחריותן אא"כ שמו אותם עליו בדמים קצובים או שקיבל אחריותן בפירוש ויש מי שאומר שמאחר שכתבן בכתובה נתחייב באחריותם אע"פ שלא שמו אותם ולא נתחייב באחריותם והראשון עיקר:Il y a un avis selon lequel, pour les biens tson barzel, il n'est tenu de leur responsabilité que si on les lui a estimés à des valeurs fixées, ou s'il a accepté leur responsabilité explicitement ; et il y a un avis selon lequel, puisqu'il les a inscrits dans la ketouba, il est tenu de leur responsabilité, bien qu'on ne les ait pas estimés et qu'il ne se soit pas engagé à leur responsabilité. Et le premier avis est l'essentiel.
séif 3
- בעל הבא לדון עם אחד על נכסי אשתו צריך הרשאה ואם יש פירות בקרקע מתוך שיש לו לדון על הפירות שהם שלו דן על העיקר ואינו צריך הרשאה מאשתו שאם אין לה קרקע אין לו פירות: הגה דוקא לדון אבל לעשות פשרה צריך הרשאה (ריב"ש סי' תצ"ו) בא לדון על מעות מזומנים של אשתו אינו צריך הרשאה דהוי כאלו היו פירות בקרקע (ת"ה סימן שי"ב וע' בח"ה סי' קכ"ב):Le mari qui vient plaider contre quelqu'un au sujet des biens de sa femme a besoin d'une procuration (harchaa) ; et s'il y a des fruits dans le terrain, puisqu'il a le droit de plaider pour les fruits qui sont à lui, il plaide aussi pour le principal et n'a pas besoin de procuration de sa femme, car si elle n'a pas de terrain, il n'a pas de fruits. Haga (Rema) : Précisément pour plaider ; mais pour faire un compromis, il a besoin d'une procuration (Rivach, siman 496). S'il vient plaider au sujet de l'argent liquide de sa femme, il n'a pas besoin de procuration, car c'est comme s'il y avait des fruits dans le terrain (Teroumat HaDéchen, siman 312, et voir dans 'Hochen Michpat, siman 122).
séif 4
- השאילה האשה לאחר פרה של נכסי מלוג ונשאל בעלה עמה לא הוי שאלה בבעלים דקנין פירות לאו כקנין הגוף דמי (עיין בח"ה שמ"ו):Si la femme a prêté à un autre une vache des biens melog, et que son mari a été emprunté (engagé au service de l'emprunteur) avec elle, ce n'est pas un prêt « avec le propriétaire » (qui exempterait l'emprunteur), car l'acquisition des fruits n'est pas assimilée à l'acquisition du corps (du bien). Haga (Rema) : (Voir dans 'Hochen Michpat, siman 346.)
séif 5
- אשה ששאלה פרה ואח"כ נשאת ומתה הבעל אע"פ שהוא משתמש בה כל ימי שאילתה פטור אפי' פשע מפני שהוא כלוקח והאשה חייבת לשלם כשיהיה לה ממון ואם הודיעה את בעלה שהיא שאולה ה"ז נכנס תחתיה:Une femme qui a emprunté une vache, et qui s'est ensuite mariée, et la vache est morte : le mari, bien qu'il s'en soit servi pendant toute la durée du prêt, est exempt, même s'il a été négligent, parce qu'il est comme un acheteur (qui ignorait que la vache était empruntée) ; et la femme doit payer lorsqu'elle aura de l'argent. Et si elle a informé son mari qu'elle était empruntée, il prend sa place (et il est responsable comme emprunteur).
séif 6
- באו לידה (נכסים) אחר שנשאת בין שבאו לידה בירושה או שניתנו לה במתנה או שחבלו בה ונתנו לה חלקה בבושתה ופגמה נקראים נכסי מלוג והרי הם כאותם שהכניסה לו ולא קבלם באחריות אבל אם מכרה כתובתה ונדונייתא אותם הדמים אין הבעל אוכל פירותיהם וכן אם נתנה מתנה לאחר קודם שנשאת כדי להבריח מבעלה אע"פ שאין המתנה מתנה אין הבעל אוכל פירות וכן הבעל שנתן מתנה לאשתו בין קרקע בין מטלטלין קנתה ואין הבעל אוכל פירות ומיהו אינה יכולה למכור מה שנתן לה ולא ליתנו לאחר אלא ישאר בידה ואם תמית ירשנה והפירות שיוצאין לה ממנה דינם כשאר נכסי מלוג וימכרו וילקחו בהם קרקע והוא אוכל פירות:Les biens qui lui sont parvenus — Haga (Rema) : (des biens) — après qu'elle s'est mariée, qu'ils lui soient parvenus par héritage, qu'on les lui ait donnés en cadeau, ou qu'on l'ait blessée et qu'on lui ait donné sa part pour sa honte et sa dépréciation, sont appelés biens melog, et ils sont comme ceux qu'elle lui a apportés et dont il n'a pas accepté la responsabilité. Mais si elle a vendu sa ketouba et sa dot, de cet argent le mari ne consomme pas les fruits. Et de même, si elle a fait un don à un autre avant de se marier, pour le soustraire à son mari, bien que le don ne soit pas un don valable, le mari n'en consomme pas les fruits. Et de même, le mari qui a fait un don à sa femme, que ce soit un terrain ou des biens meubles, elle l'a acquis, et le mari n'en consomme pas les fruits. Toutefois, elle ne peut pas vendre ce qu'il lui a donné ni le donner à un autre, mais il reste entre ses mains ; et si elle meurt, il hérite d'elle ; et les fruits qui en proviennent pour elle ont la loi des autres biens melog : on les vend, on achète avec eux un terrain, et il en consomme les fruits.
séif 7
- בד"א שאינו אוכל פירות המתנה כשנתן לה אחר שנשאת אבל אם נתן לה בעודה ארוסה כיון שנשאת זכה במתנה זו כשאר נכסי מלוג ואוכל פירותיה ואם מן הנישואין נתאלמנה או נתגרשה שלא מחמת מרדה נוטלת מתנה זו חוץ מכתובתה:De quoi parle-t-on, qu'il ne consomme pas les fruits du don ? Lorsqu'il le lui a donné après qu'elle s'est mariée ; mais s'il le lui a donné alors qu'elle était encore fiancée (aroussa), dès qu'elle s'est mariée, il a acquis ce don comme les autres biens melog et en consomme les fruits. Et si, après le mariage, elle est devenue veuve ou a divorcé, non à cause de sa rébellion, elle prend ce don en plus de sa ketouba.
séif 8
- המוכר קרקע לאשתו אם היו המעות שלקחה בהם את הקרקע מהבעל גלוים וידועים לבעל קנתה והבעל אוכל פירות אותו קרקע ואם היו המעות טמונים לא קנתה שהבעל אומר לא מכרתי אלא כדי להראות המעות שטמנה ואותם המעות שנראו ילקח בהם קרקע והבעל אוכל פירות: הגה וי"א דאם טוען בריא שהמעות שלו הרי הם שלו לגמרי (וכן משמע מלשון הטור):Celui qui vend un terrain à sa femme : si l'argent avec lequel elle a acheté le terrain au mari était connu et manifeste au mari, elle l'a acquis, et le mari consomme les fruits de ce terrain ; et si l'argent était caché, elle ne l'a pas acquis, car le mari dit : « Je n'ai vendu que pour faire apparaître l'argent qu'elle avait caché » ; et avec cet argent qui est apparu, on achète un terrain et le mari consomme les fruits. Haga (Rema) : Et certains disent que s'il prétend avec certitude que l'argent est à lui, il est entièrement à lui (et c'est aussi ce qui ressort de la formulation du Tour).
séif 9
- אם הוא אומר טמונים היו והיא אומרת לא היו עליה להביא ראיה:S'il dit : « Il était caché », et qu'elle dit : « Il ne l'était pas », c'est à elle d'apporter la preuve.
séif 10
- נתן לה אחד מתנה ע"מ שאין לבעלה רשות בה קנה הבעל והרי הוא כשאר נ"מ אא"כ התנה הנותן בגוף המתנה שיהיה לכך ולכך כגון שיאמר לה הרי המעות נתונים לך ע"מ שתלבשי בהם או על מנת שתעשי מה שתרצי בלא רשות הבעל: הגה נתן לה אביה מתנה והתנה באחד מדרכים אלו ואח"כ מת אביה והיא יורשה אותו נתבטלה המתנה וזכה בה הבעל כבשאר נכסי מלוג (תשובת הרמב"ן סימן ק"ן):Si quelqu'un lui a fait un don à condition que son mari n'y ait aucun droit, le mari l'acquiert (en usufruit), et il est comme les autres biens melog ; à moins que le donateur n'ait stipulé, dans le corps même du don, qu'il serait destiné à tel et tel usage, par exemple s'il lui dit : « Voici l'argent qui t'est donné à condition que tu t'en vêtes », ou « à condition que tu en fasses ce que tu voudras sans la permission du mari ». Haga (Rema) : Si son père lui a fait un don en stipulant de l'une de ces manières, et qu'ensuite son père est mort et qu'elle hérite de lui, le don est annulé, et le mari l'acquiert comme les autres biens melog (responsa du Ramban, siman 150).
séif 11
- נמצאו ביד האשה מעות או מטלטלין והיא אומרת מתנה נתנו לי והוא אומר ממעשה ידיך הם ושלי הם נאמנת וילקח בהם קרקע והוא אוכל פירות ויש לו להחרים על מי שטוען שקר ואם אמרה ע"מ כן נתנו לי שלא יהא לבעלי רשות בהם אלא שאעשה בהם מה שארצה עליה להביא ראיה: הגה וי"א הא דאינה נאמנת דוקא במעות טמונים אבל במעות שאינן טמונים נאמנת לומר שלי הם (רש"י והרא"ש סי' פ"ו) ודוקא בשאינה נושאת ונותנת תוך הבית (ב"י בשם הרשב"א וע"ל סי' פ"ו) וי"א דאם לא ראו ממון בידה ויש לה מגו לומר שאין לה או שהחזירה לו נאמנת בכל ענין (תשובת מוהר"ם סימן רס"ח ועיין בח"ה סי' ס"ב) ואם אמרה אתה נתת לי במתנה נשבעת שבועת היסת שנתנם לה הבעל ואינו אוכל פירותיהם:Si l'on a trouvé entre les mains de la femme de l'argent ou des biens meubles, et qu'elle dit : « On me les a donnés en cadeau », et qu'il dit : « Ils proviennent de ton travail et ils sont à moi », elle est crue ; et on achète avec eux un terrain et il en consomme les fruits ; et il peut prononcer une excommunication ('hérem) contre celui qui prétend faussement. Et si elle a dit : « On me les a donnés à condition que mon mari n'y ait aucun droit, mais que j'en fasse ce que je voudrai », c'est à elle d'apporter la preuve. Haga (Rema) : Et certains disent que le fait qu'elle ne soit pas crue (que les biens viennent d'un cadeau et non de son travail) concerne précisément l'argent caché ; mais pour l'argent qui n'est pas caché, elle est crue de dire qu'il est à elle (Rachi et le Roch, siman 86) ; et précisément lorsqu'elle ne fait pas de commerce à l'intérieur de la maison (Beit Yossef au nom du Rachba ; et voir plus loin, siman 86). Et certains disent que si on n'a pas vu d'argent entre ses mains et qu'elle a un migo (argument implicite : elle aurait pu dire qu'elle n'a rien, ou qu'elle le lui a rendu), elle est crue en tout cas (responsa du Maharam, siman 268, et voir dans 'Hochen Michpat, siman 62). Et si elle a dit : « C'est toi qui me les as donnés en cadeau », elle prête le serment hesset (serment rabbinique) que le mari les lui a donnés, et il n'en consomme pas les fruits.
séif 12
- נכסי מלוג הבעל אוכל פירות ואם הם דבר שאינו עושה פירות ימכר וילקח בו דבר שעושה פירות ואם הוא אומר כך וכך ילקח בהם והיא אומרת איני לוקחת בהם אלא כך וכך לוקחים דבר שפירותיו מרובים ויציאתה מעוטה בין שהיה הדבר כרצונו או כרצונה ואין קונין דבר שאין גזעו מחליף ואם נפל לה דבר שאין גזעו מחליף אע"פ שלא ישאר קצת מהקרן א"צ למוכרו כגון שהכניסה לו עז לחלבה רחל לגיזתה דקל לפירותיו אע"פ שאין לה אלא פירות אלו בלבד הרי זה אוכל והולך עד שתכלה הקרן וכן אם הכניסה לו כלי בתורת נכסי מלוג ה"ז משתמש בהם ולובש ומציע ומכסה עד שיכלה הקרן וכשיגרש אינו חייב לשלם הבליות של נכסי מלוג:Des biens melog, le mari consomme les fruits. Et s'il s'agit d'une chose qui ne produit pas de fruits, on la vend et on achète avec elle une chose qui produit des fruits. Et s'il dit : « On achètera avec eux telle et telle chose », et qu'elle dit : « Je n'achèterai avec eux que telle et telle chose », on achète une chose dont les fruits sont abondants et l'entretien réduit, que la chose soit selon sa volonté à lui ou selon sa volonté à elle. Et on n'achète pas une chose dont le tronc ne se renouvelle pas (qui s'épuise). Et s'il lui est échu une chose dont le tronc ne se renouvelle pas, même s'il ne doit rien rester du capital, il n'est pas nécessaire de la vendre ; par exemple, si elle lui a apporté une chèvre pour son lait, une brebis pour sa toison, un palmier pour ses fruits, bien qu'elle n'ait que ces fruits seulement, il consomme peu à peu jusqu'à ce que le capital s'épuise. Et de même, si elle lui a apporté des ustensiles au titre de biens melog, il s'en sert, s'en vêt, les étend (comme draps) et s'en couvre jusqu'à ce que le capital s'épuise ; et lorsqu'il divorce, il n'est pas tenu de payer l'usure des biens melog.
séif 13
- נפלו לה עבדים אע"פ שהם זקנים לא ימכור מפני שהם שבח בית אביה נפלו לה זתים וגפנים ולא היו לה בגוף הקרקע שהאילנות בה כלום אם עושין כדי טיפולן לא ימכרו מפני שבח בית אביה ואם לאו הרי אלו ימכרו לעצים וילקח בהם קרקע והוא אוכל פירות:S'il lui est échu des esclaves, même s'ils sont vieux, il ne les vendra pas, parce qu'ils sont l'honneur de la maison de son père. S'il lui est échu des oliviers et des vignes, sans qu'elle ait rien dans le sol même du terrain où sont les arbres : s'ils produisent de quoi couvrir leur entretien, on ne les vendra pas, à cause de l'honneur de la maison de son père ; sinon, on les vendra comme bois, on achètera avec le prix un terrain, et il en consommera les fruits.
séif 14
- נפלו לה פירות המחוברים לקרקע הרי אלו של בעל אפי' הגיע זמנן ליקצר תולשם מהקרקע שלה וימכרו וילקח בהם קרקע והוא אוכל פירות: הגה זה אינו דכל הפירות הנלקטים תחתיו הם שלו לגמרי ואפשר דטעות נפל בספרים וכך ראוי להיות תלושין מן הקרקע הרי הם שלה ובבא אחריתי היא (וכן הוא ברמב"ם פרק כ"ב דאישות):S'il lui est échu des fruits attachés au sol, ils sont au mari ; même si leur temps d'être moissonnés est arrivé, il les détache de son terrain à elle, on les vendra, on achètera avec eux un terrain et il en consommera les fruits. Haga (Rema) : Ce n'est pas exact, car tous les fruits cueillis sous sa possession sont entièrement à lui ; et il est possible qu'une erreur se soit glissée dans les livres, et le texte devrait être : « détachés du sol, ils sont à elle », et c'est une autre clause (et c'est ainsi chez le Rambam, chapitre 22 des lois du mariage).
séif 15
- עבדי נכסי מלוג ובהמות נ"מ הבעל חייב במזונותיהם ובכל צרכיהם והם עושים לו והוא אוכל פירותיהם לפיכך ולד שפחת מלוג לבעל ולד בהמת מלוג לבעל ואם גירשה ורצתה האשה לתת דמים וליטול ולד השפחה מפני שבח בית אביה שומעין לה:Les esclaves des biens melog et le bétail des biens melog, le mari est tenu de leur nourriture et de tous leurs besoins, et ils travaillent pour lui, et il consomme leurs fruits. C'est pourquoi l'enfant d'une servante melog est au mari, et le petit d'une bête melog est au mari. Et s'il l'a répudiée et que la femme veut payer le prix et prendre l'enfant de la servante, à cause de l'honneur de la maison de son père, on l'écoute.
séif 16
- אם רצה הבעל למכור קרקע של נכסי מלוג לאחר שיקח פירותיו לשנים מרובות ומקדים לו המעות אין שומעין לו אבל יכול למכור הפירות בכל שנה אחר שליקטן וכן אם ימכור הפירות לשנים מרובות ועושה סחורה במעות שפיר דמי (ואם ב"ח גובה מנדוניית האשה או נ"מ שלה ע' בח"ה סצ"ז):Si le mari veut vendre un terrain des biens melog à un autre, qui prendrait ses fruits pour de nombreuses années et lui avancerait l'argent, on ne l'écoute pas ; mais il peut vendre les fruits chaque année après les avoir cueillis. Et de même, s'il vend les fruits pour de nombreuses années et fait du commerce avec l'argent, c'est bien. Haga (Rema) : (Et si un créancier recouvre sa créance sur la dot de la femme ou sur ses biens melog, voir dans 'Hochen Michpat, siman 97.)
séif 17
- יש מי שאומר שאם הקרקע רחוק ומכרו לפירות לשנים מרובות מכור:Il y a un avis selon lequel, si le terrain est éloigné et qu'il l'a vendu pour ses fruits pour de nombreuses années, il est vendu (la vente est valable).
séif 18
- יש לבעל לכוף מקצת עבדי אשתו ואמהותיה שיהיו משמשים אותו בבית אשה אחרת שנשא בין שהיו עבדי מלוג בין שהיו עבדי צ"ב אבל אינו יכול להוליכם לעיר אחרת שלא מדעת אשתו: הגה אבל אינו יכול להכריחם שישמשו לאשתו האחרת בבית אחר (ב"י וכן משמע לשון הרמב"ם) וי"א דאם הם תכשיטים שאינן ראוין לה שיכול ליתנם לאחרת דלא הכניסה לו כדי שיוכלו ויפסדו ולא ישתמש בהם אדם (ב"י בשם הרשב"ץ):Le mari peut contraindre une partie des esclaves et des servantes de sa femme à le servir dans la maison d'une autre femme qu'il a épousée, qu'il s'agisse d'esclaves melog ou d'esclaves tson barzel ; mais il ne peut pas les emmener dans une autre ville sans l'accord de sa femme. Haga (Rema) : Mais il ne peut pas les contraindre à servir son autre femme dans une autre maison (Beit Yossef, et c'est aussi ce qui ressort de la formulation du Rambam). Et certains disent que s'il s'agit de bijoux qui ne lui conviennent pas (à la première), il peut les donner à l'autre, car elle ne les lui a pas apportés pour qu'ils se perdent et se gâtent sans que personne ne s'en serve (Beit Yossef au nom du Rachbats).
séif 19