Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- וּמְקַרְקֵישׁ לֵיהּ זוּזֵי, וְכָתֵב לֵיהּ גִּיטָּא דְחֵירוּתָא עַל שְׁמֵיהּ.et l'esclave fera sonner pour lui des pièces devant l'enfant, qui voudra l'argent et consentira, et on lui écrira un acte de liberté en son nom.
- תָּנוּ רַבָּנַן, הָאוֹמֵר: ״עָשִׂיתִי פְּלוֹנִי עַבְדִּי בֶּן חוֹרִין״; ״עָשׂוּי בֶּן חוֹרִין״; ״הֲרֵי הוּא בֶּן חוֹרִין״ – הֲרֵי הוּא בֶּן חוֹרִין.Nos Maîtres ont enseigné (dans une baraïta, enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : celui qui dit : « J'ai fait d'un tel, mon esclave, un homme libre » ; « Il est fait homme libre » ; « Le voici homme libre », il est homme libre.
- ״אֶעֱשֶׂנּוּ בֶּן חוֹרִין״ – רַבִּי אוֹמֵר: קָנָה, וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: לֹא קָנָה. אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: וְכוּלָּן – בִּשְׁטָר.S'il dit : « Je ferai de lui un homme libre », Rabbi Yehouda HaNassi dit : il a acquis sa liberté ; et les Sages disent : il n'a pas acquis. Rabbi Yo'hanan a dit : et tous ces cas s'entendent par un acte écrit et remis à l'esclave ; une simple parole ne suffit pas.
- תָּנוּ רַבָּנַן, הָאוֹמֵר: ״נָתַתִּי שָׂדֶה פְּלוֹנִית לִפְלוֹנִי״; ״נְתוּנָה לִפְלוֹנִי״; ״הֲרֵי הִיא שֶׁלּוֹ״ – הֲרֵי הִיא שֶׁלּוֹ. ״אֶתְּנֶנָּה לִפְלוֹנִי״ – רַבִּי מֵאִיר אוֹמֵר: קָנָה; וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: לֹא קָנָה. אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: וְכוּלָּן – בִּשְׁטָר.Nos Maîtres ont enseigné : celui qui dit : « J'ai donné tel champ à un tel » ; « Il est donné à un tel » ; « Le voici à lui », il est à lui. « Je le donnerai à un tel », Rabbi Méïr dit : il a acquis ; et les Sages disent : il n'a pas acquis. Rabbi Yo'hanan a dit : et tous ces cas s'entendent par un acte.
- תָּנוּ רַבָּנַן, הָאוֹמֵר: ״עָשִׂיתִי פְּלוֹנִי עַבְדִּי בֶּן חוֹרִין״, וְהוּא אוֹמֵר: ״לֹא עֲשָׂאַנִי״ – חָיְישִׁינַן שֶׁמָּא זִיכָּה לוֹ עַל יְדֵי אַחֵר. ״כָּתַבְתִּי וְנָתַתִּי לוֹ״, וְהוּא אוֹמֵר: ״לֹא כָּתַב לִי וְלֹא נָתַן לִי״ – הוֹדָאַת בַּעַל דִּין כְּמֵאָה עֵדִים דָּמֵי.Nos Maîtres ont enseigné : celui qui dit : « J'ai fait d'un tel, mon esclave, un homme libre », et lui dit : « Il ne m'a pas fait libre », nous craignons qu'il ne lui ait transmis l'acte de liberté par l'intermédiaire d'un autre, à son insu, et l'esclave est tenu pour libre. Si le maître a dit : « J'ai écrit et je lui ai donné un acte », et lui dit : « Il ne m'a pas écrit et ne m'a pas donné », l'aveu d'une partie vaut comme cent témoins, et il reste esclave.
- הָאוֹמֵר: ״נָתַתִּי שָׂדֶה פְּלוֹנִית לִפְלוֹנִי״, וְהוּא אוֹמֵר: ״לֹא נָתַן לִי״ – חָיְישִׁינַן שֶׁמָּא זִיכָּה לוֹ עַל יְדֵי אַחֵר. ״כָּתַבְתִּי וְנָתַתִּי לוֹ״, וְהוּא אוֹמֵר: ״לֹא כָּתַב וְלֹא נָתַן לִי״ – הוֹדָאַת בַּעַל דִּין כְּמֵאָה עֵדִים דָּמֵי.Celui qui dit : « J'ai donné tel champ à un tel », et lui dit : « Il ne me l'a pas donné », nous craignons qu'il ne le lui ait transmis par l'intermédiaire d'un autre. « J'ai écrit et je lui ai donné un acte », et lui dit : « Il n'a pas écrit et ne m'a pas donné », l'aveu d'une partie vaut comme cent témoins.
- מִי אוֹכֵל פֵּירוֹת? רַב חִסְדָּא אָמַר: נוֹתֵן אוֹכֵל פֵּירוֹת; וְרַבָּה אָמַר: מְשַׁלְּשִׁין אֶת הַפֵּירוֹת.Qui mange les fruits de ce champ ? Rav 'Hisda a dit : le donateur mange les fruits ; et Rabba a dit : on dépose les fruits entre les mains d'un tiers.
- וְלָא פְּלִיגִי: הָא בְּאַבָּא, הָא בִּבְרָא.Et ils ne divergent pas : l'un parle du père, le bénéficiaire lui-même, qui nie avoir reçu le champ ; l'autre du fils du bénéficiaire, car il se peut que le père l'ait reçu à son insu.
- מַתְנִי׳ עֶבֶד שֶׁעֲשָׂאוֹ רַבּוֹ אַפּוֹתֵיקֵי לַאֲחֵרִים, וְשִׁיחְרְרוֹ – שׁוּרַת הַדִּין אֵין הָעֶבֶד חַיָּיב כְּלוּם; אֶלָּא מִפְּנֵי תִּיקּוּן הָעוֹלָם, כּוֹפִין אֶת רַבּוֹ וְעוֹשֶׂה אוֹתוֹ בֶּן חוֹרִין, וְכוֹתֵב שְׁטָר עַל דָּמָיו. רַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל אוֹמֵר: אֵינוֹ כּוֹתֵב, אֶלָּא מְשַׁחְרֵר.MICHNA : Un esclave que son maître a fait apotiki (gage spécifiquement affecté à une dette) envers d'autres, puis qu'il a affranchi : selon la stricte loi, l'esclave ne doit rien. Mais pour le bon ordre du monde, on contraint son maître et il en fait un homme libre, et il écrit un acte pour sa valeur. Rabban Chimon ben Gamliel dit : il n'écrit pas, mais il affranchit.
- גְּמָ׳ עֶבֶד שֶׁעֲשָׂאוֹ רַבּוֹ אַפּוֹתֵיקֵי וְשִׁיחְרְרוֹ: מִי שִׁחְרְרוֹ? אָמַר רַב: רַבּוֹ רִאשׁוֹן. שׁוּרַת הַדִּין אֵין הָעֶבֶד חַיָּיב כְּלוּם לְרַבּוֹ שֵׁנִי –GUEMARA : « Un esclave que son maître a fait apotiki et qu'il a affranchi » : qui l'a affranchi ? Rav a dit : son premier maître. Selon la stricte loi, l'esclave ne doit rien à son second maître, le créancier,
- כִּדְרָבָא, דְּאָמַר רָבָא: הֶקְדֵּשׁ, חָמֵץ וְשִׁחְרוּר – מַפְקִיעִין מִידֵי שִׁיעְבּוּד; אֶלָּא מִפְּנֵי תִּיקּוּן הָעוֹלָם, שֶׁמָּא יִמְצָאֶנּוּ בַּשּׁוּקcomme Rava, car Rava a dit : la consécration, le 'hamets (levain à Pessa'h) et l'affranchissement font sortir de l'hypothèque ; mais pour le bon ordre du monde, de peur qu'il ne le trouve au marché
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