Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- רַבִּי אוֹמֵר: ״יוֹם אֶחָד״ – יוֹם הַמְיוּחָד טָעוּן כָּרוֹז, מִכָּאן אָמְרוּ: בְּאַרְבָּעָה פְּרָקִים בַּשָּׁנָה הַמּוֹכֵר בְּהֵמָה לַחֲבֵירוֹ צָרִיךְ לְהוֹדִיעוֹ.Rabbi Yehouda HaNassi dit : « Un seul jour » (Lévitique 22, 28) : un jour particulier requiert une proclamation, pour que les acheteurs n'égorgent pas une bête et son petit ce jour-là. D'ici ils ont dit : À quatre époques de l'année, celui qui vend une bête à son prochain doit l'informer.
- הֲדַרַן עֲלָךְ אוֹתוֹ וְאֶת בְּנוֹ.Nous te reviendrons, chapitre « Oto véèt béno » (« Lui et son petit »).
- מַתְנִי׳ כִּסּוּי הַדָּם נוֹהֵג בָּאָרֶץ וּבְחוּצָה לָאָרֶץ, בִּפְנֵי הַבַּיִת וְשֶׁלֹּא בִּפְנֵי הַבַּיִת, בְּחוּלִּין אֲבָל לֹא בְּמוּקְדָּשִׁין, וְנוֹהֵג בַּחַיָּה וּבָעוֹף, בִּמְזוּמָּן וּבְשֶׁאֵינוֹ מְזוּמָּן, וְנוֹהֵג בְּכוֹי מִפְּנֵי שֶׁהוּא סָפֵק.MICHNA (enseignement des Tannaïm compilé par Rabbi Yehouda HaNassi) : Le recouvrement du sang après l'abattage s'applique en Terre d'Israël et hors de la Terre, en présence du Temple et hors de la présence du Temple, pour les bêtes profanes mais non pour les bêtes consacrées. Et il s'applique à l'animal sauvage et à l'oiseau, à celui qui est disponible à la maison et à celui qui n'est pas disponible, qu'il faut chasser. Et il s'applique au koy (animal dont on ignore s'il est domestique ou sauvage), parce qu'il est un cas de doute.
- וְאֵין שׁוֹחֲטִין אוֹתוֹ בְּיוֹם טוֹב, וְאִם שְׁחָטוֹ – אֵין מְכַסִּין אֶת דָּמוֹ.Et on ne l'égorge pas, le koy, un Yom Tov (jour de fête), car le recouvrement de son sang implique un travail qui n'est permis que si l'obligation est certaine. Et si on l'a égorgé, on ne recouvre pas son sang durant la fête.
- גְּמָ׳ מוּקְדָּשִׁין מַאי טַעְמָא לָא? אִילֵּימָא מִשּׁוּם דְּרַבִּי זֵירָא, דְּאָמַר רַבִּי זֵירָא: הַשּׁוֹחֵט צָרִיךְ שֶׁיִּתֵּן עָפָר לְמַטָּה וְעָפָר לְמַעְלָה, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וְשָׁפַךְ אֶת דָּמוֹ וְכִסָּהוּ בֶּעָפָר״ – ״עָפָר״ לֹא נֶאֱמַר, אֶלָּא ״בְּעָפָר״, מְלַמֵּד שֶׁהַשּׁוֹחֵט צָרִיךְ שֶׁיִּתֵּן עָפָר לְמַטָּה וְעָפָר לְמַעְלָה.GUEMARA : Pour les bêtes consacrées, pour quelle raison le recouvrement ne s'applique-t-il pas ? Si l'on dit que c'est à cause de l'enseignement de Rabbi Zeira, car Rabbi Zeira a dit : Celui qui égorge doit mettre de la terre en dessous et de la terre au-dessus, comme il est dit : « Il répandra son sang et le recouvrira de terre » (Lévitique 17, 13). Il n'est pas dit « terre », mais « dans la terre », ce qui enseigne que celui qui égorge doit mettre de la terre en dessous et de la terre au-dessus.
- וְהָכָא לָא אֶפְשָׁר, הֵיכִי לֶיעְבֵּיד? לִיתֵּיב וְלִיבַטְּלֵיהּ – קָמוֹסֵיף אַבִּנְיָן, וּכְתִיב: ״הַכֹּל בִּכְתָב מִיַּד ה׳ עָלַי הִשְׂכִּיל״.Or ici, pour un oiseau offert sur l'autel, ce n'est pas possible : comment ferait-il ? S'il pose de la terre sur l'autel et l'y annule pour toujours, il ajoute à la construction, et il est écrit : « Tout cela par un écrit de la main de Hachem, qui m'a fait comprendre » (I Chroniques 28, 19) : les dimensions du Temple ont été données par prophétie et ne peuvent être modifiées.
- לָא לִיבַטְּלֵיהּ – קָא הָוֵי חֲצִיצָה.S'il ne l'annule pas, cela constitue une interposition entre le sang et l'autel.
- נְהִי דִּלְמַטָּה לָא אֶפְשָׁר, לְמַעְלָה אֶפְשָׁר, לֶיעְבֵּיד כִּסּוּי!La Guemara rejette cette raison : Admettons qu'en dessous ce ne soit pas possible ; au-dessus, c'est possible : qu'il fasse le recouvrement par-dessus !
- מִי לָא תַּנְיָא, רַבִּי יוֹנָתָן בֶּן יוֹסֵף אוֹמֵר: שָׁחַט חַיָּה וְאַחַר כָּךְ שָׁחַט בְּהֵמָה – פָּטוּר מִלְּכַסּוֹת, בְּהֵמָה וְאַחַר כָּךְ חַיָּה – חַיָּיב לְכַסּוֹת.N'a-t-il pas été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : Rabbi Yonatan ben Yossef dit : S'il a égorgé un animal sauvage et ensuite a égorgé une bête domestique au même endroit, il est dispensé de recouvrir, car le sang de la bête domestique recouvre le premier ; une bête domestique et ensuite un animal sauvage, il est tenu de recouvrir, bien qu'il n'y ait pas de terre en dessous.
- כִּדְרַבִּי זֵירָא, דְּאָמַר רַבִּי זֵירָא: כׇּל הָרָאוּי לְבִילָּה – אֵין בִּילָּה מְעַכֶּבֶת בּוֹ, וְכֹל שֶׁאֵינוֹ רָאוּי לְבִילָּה – בִּילָּה מְעַכֶּבֶת בּוֹ.La Guemara répond : Ce cas est selon un autre enseignement de Rabbi Zeira, car Rabbi Zeira a dit : Pour tout ce qui est apte au mélange de la farine et de l'huile dans une offrande, le mélange n'est pas indispensable ; et pour tout ce qui n'est pas apte au mélange, le mélange est indispensable. De même, pour la bête domestique et l'animal sauvage, il était possible de mettre de la terre entre les deux, et le recouvrement reste dû ; mais pour les bêtes consacrées, cela n'est jamais possible.
- וְלִיגְרְרֵיהּ וְלִיכַסְּיֵהּ? מִי לָא תְּנַן: דָּם הַנִּיתָּז וְשֶׁעַל הַסַּכִּין חַיָּיב לְכַסּוֹת? אַלְמָא דְּגָרֵיר וּמְכַסֵּי לֵיהּ, הָכָא נָמֵי נִגְרוֹר וּנְכַסֵּי לֵיהּ!La Guemara objecte : Mais qu'on le gratte de l'autel et qu'on le recouvre ailleurs ! N'avons-nous pas appris dans une Michna (87b) : Le sang qui a giclé et celui qui est sur le couteau, on est tenu de les recouvrir ? On voit donc qu'on le gratte et qu'on le recouvre. Ici aussi, grattons-le et recouvrons-le !
- אִי בְּקׇדְשֵׁי מִזְבֵּחַ – הָכִי נָמֵי, הָכָא בְּמַאי עָסְקִינַן? בְּקׇדְשֵׁי בֶּדֶק הַבַּיִת.La Guemara répond : S'il s'agissait de bêtes consacrées à l'autel, il en serait bien ainsi : on devrait gratter et recouvrir. Ici, de quoi s'agit-il ? De bêtes consacrées à l'entretien du Temple, dont l'abattage ne les rend pas permises, et le recouvrement n'est pas dû pour un abattage qui ne rend pas la viande permise.
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