Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- מְחַתֵּךְ בְּעָפָר הוּא! אָמַר רַב פָּפָּא: הָכָא בְּחַטַּאת הָעוֹף עָסְקִינַן, דְּכוּלְּהוּ בַּהֲדֵי הֲדָדֵי קָאָתֵי.car, l'animal étant déjà interdit, il tranche dans de la terre ! Rav Pappa a dit : nous traitons ici du sacrifice expiatoire de l'oiseau, où il suffit de trancher un seul siman (organe de l'abattage, trachée ou œsophage), de sorte que tous les interdits surviennent en même temps.
- מִכְּדֵי רַב הוּנָא כְּמַאן אַמְרַהּ לִשְׁמַעְתֵּיהּ? כְּעוּלָּא, וְעוּלָּא מַעֲשֶׂה כֹּל דְּהוּ קָאָמַר.Or, selon qui Rav Houna a-t-il formulé son enseignement ? Selon Oulla, et Oulla parle du moindre acte : dès le début de l'incision, l'animal serait interdit et il ne resterait que de la terre à trancher.
- אֶלָּא, בְּאוֹמֵר בִּגְמַר זְבִיחָה הוּא עוֹבְדָהּ.Mais il s'agit du cas où il dit qu'il ne lui rend un culte qu'à l'achèvement de l'abattage : l'animal ne devient interdit qu'à ce moment-là.
- אִי הָכִי, מַאי אִירְיָא חַטָּאת? לַישְׁמְעִינַן זֶבַח!S'il en est ainsi, pourquoi spécifiquement un sacrifice expiatoire ? Qu'il nous enseigne la règle pour tout sacrifice !
- אֶלָּא אָמַר מָר זוּטְרָא מִשְּׁמֵיהּ דְּרַב פָּפָּא: הָכָא בְּמַאי עָסְקִינַן? כְּגוֹן שֶׁהָיָה חֲצִי קָנֶה פָּגוּם, וְהוֹסִיף עָלָיו כׇּל שֶׁהוּא וּגְמָרוֹ, דְּכוּלְּהוּ בַּהֲדֵי הֲדָדֵי קָאָתְיָין.Mais Mar Zoutra a dit au nom de Rav Pappa : de quoi traitons-nous ici ? Du cas où la moitié de la trachée était entaillée, et où il y a ajouté une incision si minime soit-elle, et l'a achevée, de sorte que tous les interdits surviennent en même temps.
- אָמַר רַב פָּפָּא: אִי לָאו דְּאָמַר רַב הוּנָא סִימָן אֶחָד, לָא הָוְיָא חַטָּאת תְּיוּבְתֵּיהּ. מַאי מַעֲשֶׂה? מַעֲשֶׂה רַבָּה.Rav Pappa a dit : si Rav Houna n'avait pas dit « un siman », le cas du sacrifice expiatoire ne serait pas une réfutation contre lui ; car on aurait pu demander : quel acte vise Oulla ? Un acte important, l'achèvement de l'abattage.
- וְאָמַר רַב פָּפָּא: אִי לָאו דְּאָמַר רַב הוּנָא בֶּהֱמַת חֲבֵרוֹ, לָא הָוְיָא חַטָּאת תְּיוּבְתֵּיהּ. מַאי טַעְמָא? דִּידֵיהּ מָצֵי אָסַר, דְּחַבְרֵיהּ לָא מָצֵי אָסַר.Et Rav Pappa a dit : si Rav Houna n'avait pas dit « l'animal d'autrui », le cas du sacrifice expiatoire ne serait pas une réfutation contre lui. Pour quelle raison ? Parce qu'on peut rendre interdit le sien, mais on ne peut pas rendre interdit celui d'autrui ; or le sacrifice expiatoire revient aux Cohanim (prêtres).
- פְּשִׁיטָא! מַהוּ דְּתֵימָא: כֵּיוָן דְּקָנֵי לֵיהּ לְכַפָּרָה – כְּדִידֵיהּ דָּמְיָא, קָא מַשְׁמַע לַן.C'est évident ! Tu aurais pu dire que, puisqu'il l'acquiert pour son expiation, il est comme le sien ; il nous enseigne donc qu'il n'en est rien.
- (נָעַ״ץ – סִימָן.) רַב נַחְמָן, וְרַב עַמְרָם, וְרַב יִצְחָק אָמְרִי: אֵין אָדָם אוֹסֵר דָּבָר שֶׁאֵין שֶׁלּוֹ.(N-'A-Ts est un moyen mnémotechnique.) Rav Na'hman, Rav Amram et Rav Yits'hak ont dit : nul ne rend interdit ce qui ne lui appartient pas.
- מֵיתִיבִי: הַשּׁוֹחֵט חַטָּאת בַּשַּׁבָּת בַּחוּץ לַעֲבוֹדָה זָרָה – חַיָּיב שָׁלֹשׁ חַטָּאוֹת, וְאוֹקִימְנָא בְּחַטַּאת הָעוֹף וּבַחֲצִי קָנֶה פָּגוּם. טַעְמָא דְּחַטַּאת הָעוֹף הוּא, דְּכוּלְּהוּ בַּהֲדֵי הֲדָדֵי קָאָתְיָין,On objecta : celui qui abat un sacrifice expiatoire le Chabbat, à l'extérieur du Temple, pour l'idolâtrie, est passible de trois sacrifices expiatoires, et nous l'avons établi pour le sacrifice expiatoire de l'oiseau et pour la trachée à moitié entaillée. La raison en est que c'est un sacrifice expiatoire de l'oiseau, de sorte que tous les interdits surviennent en même temps,
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