Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- אִם כֵּן, ״צִפּוֹר״ לְמַעוֹטֵי עוֹף טָמֵא לְמָה לִי?La Guemara répond : S'il en est ainsi (s'il fallait comparer la mère aux oisillons), pourquoi ai-je besoin du mot « tsippor » (oiseau) pour exclure l'oiseau impur ? On le déduirait déjà de ce que des oisillons impurs, impropres à la consommation, ne sont pas concernés. Puisque le verset a dû l'enseigner, c'est qu'une telle comparaison n'a pas lieu d'être.
- וְהָתַנְיָא: אֵם אֶפְרוֹחִין טְרֵפָה – חַיָּיב בְּשִׁילּוּחַ! אָמַר אַבָּיֵי: הָכִי קָאָמַר – אֶפְרוֹחַ שֶׁאִמָּן טְרֵפָה חַיָּיב בְּשִׁילּוּחַ.La Guemara objecte à l'enseignement de Rav Kahana selon lequel la mitsva (commandement) de renvoyer la mère ne s'applique pas lorsque les oisillons sont impropres à la consommation : Mais n'a-t-il pas été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : La mère d'oisillons tréfa (atteints d'une lésion mortelle qui les rend interdits) – on est 'hayav (obligé) de la renvoyer ! Il semble donc que même lorsque les oisillons sont tréfa, la mitsva s'applique. Abayé a dit en réponse : Le mot tréfa ne se rapporte pas aux oisillons ; voici ce qu'il veut dire : Un oisillon dont la mère est tréfa – on est 'hayav de renvoyer celle-ci. Cette baraïta s'accorde donc avec Rav Kahana.
- בָּעֵי רַב הוֹשַׁעְיָא: הוֹשִׁיט יָדוֹ לַקֵּן, וְשָׁחַט מִיעוּט סִימָנִים, מַהוּ?Au sujet de l'enseignement de Rav Kahana, Rav Hochaya a posé la question : S'il a tendu la main vers le nid où se trouvent la mère et ses oisillons et a égorgé une minorité des simanim (les deux organes à trancher lors de l'abattage rituel, la trachée et l'œsophage) des oisillons, qu'en est-il de l'obligation de renvoyer la mère ?
- מִי אָמְרִינַן: כֵּיוָן דְּאִילּוּ שָׁבֵיק לְהוּ מִטַּרְפִי, בָּעֵינַן ״לָךְ וְלֹא לִכְלָבֶיךָ״, אוֹ דִלְמָא, כֵּיוָן דִּבְיָדוֹ לְמִגְמַר שְׁחִיטָה, ״תִּקַּח לָךְ״ קָרֵינָא בֵּיהּ, וְחַיָּיב בְּשִׁילּוּחַ? תֵּיקוּ.Les deux côtés de la question sont exposés : Disons-nous : Puisque, s'il les laissait ainsi, avec les simanim partiellement tranchés, ils deviendraient tréfa, il est dispensé de renvoyer la mère, car nous exigeons que les oisillons soient pris « pour toi » et non pour tes chiens ? Ou peut-être, puisqu'il est en son pouvoir d'achever l'abattage, ce qui les rendrait consommables, nous appliquons à ce cas : « tu prendras pour toi », et il est 'hayav de renvoyer la mère ? Faute de réponse, la Guemara conclut : Tékou (la question reste en suspens).
- בָּעֵי רַבִּי יִרְמְיָה: מַטְלֵית מַהוּ שֶׁתָּחוֹץ? כְּנָפַיִם מַהוּ שֶׁיָּחוֹצּוּ?Rabbi Yirmeya a posé la question : Un chiffon posé dans le nid entre la mère et les œufs, qu'en est-il : sépare-t-il entre eux, de sorte que la mère ne soit pas considérée comme couchée sur les œufs et qu'on soit dispensé de la renvoyer ? De même, des plumes arrachées aux ailes et posées entre la mère et les œufs, qu'en est-il : séparent-elles ?
- בֵּיצִים מוּזָרוֹת, מַהוּ? שְׁנֵי סִדְרֵי בֵיצִים זוֹ עַל גַּב זוֹ, מַהוּ? זָכָר עַל גַּבֵּי בֵיצִים וּנְקֵבָה עַל גַּבֵּי זָכָר, מַהוּ? תֵּיקוּ.Rabbi Yirmeya poursuit : Des œufs clairs (non fécondés) placés entre la mère et des œufs féconds, qu'en est-il ? Deux rangées d'œufs, l'une sur l'autre, qu'en est-il : la rangée supérieure sépare-t-elle entre la mère et la rangée inférieure ? Un mâle sur les œufs et une femelle sur le mâle, qu'en est-il : le mâle sépare-t-il entre la femelle et les œufs ? Faute de réponse dans tous ces cas, la Guemara conclut : Tékou (la question reste en suspens).
- בָּעֵי רַבִּי זֵירָא: יוֹנָה עַל בֵּיצֵי תָסִיל, מַהוּ? תָּסִיל עַל בֵּיצֵי יוֹנָה, מַהוּ?Rabbi Zeira a posé la question : Une colombe sur les œufs d'un tassil (oiseau pur qui ressemble à la colombe), qu'en est-il de l'obligation de la renvoyer ? Un tassil sur les œufs d'une colombe, qu'en est-il ?
- אָמַר אַבָּיֵי: תָּא שְׁמַע, עוֹף טָמֵא רוֹבֵץ עַל בֵּיצֵי עוֹף טָהוֹר, וְטָהוֹר רוֹבֵץ עַל בֵּיצֵי עוֹף טָמֵא – פָּטוּר מִשִּׁילּוּחַ. הָא טָהוֹר וְטָהוֹר – חַיָּיב! דִּלְמָא בְּקוֹרֵא.Abayé a dit : Viens et entends une preuve de ce qu'a enseigné la Michna : Un oiseau impur couché sur les œufs d'un oiseau pur, ou un oiseau pur couché sur les œufs d'un oiseau impur – on est pétour (exempt) de les renvoyer. On en déduit que dans le cas d'un oiseau pur sur les œufs d'un autre oiseau pur, on est 'hayav ! La Guemara rejette cette preuve : Peut-être cette déduction ne vaut-elle que pour le koré femelle (oiseau, perdrix ou faisan, habitué à couver les œufs d'autrui) : puisque telle est sa coutume, on est tenu de le renvoyer même s'il couve les œufs d'un autre oiseau pur, ce qui ne prouve rien pour le tassil et la colombe.
- קוֹרֵא זָכָר, רַבִּי אֱלִיעֶזֶר מְחַיֵּיב וַחֲכָמִים פּוֹטְרִין. אָמַר רַבִּי אֲבָהוּ: מַאי טַעְמָא דְּרַבִּי אֱלִיעֶזֶר? אָתְיָא ״דְּגִירָה״ ״דְּגִירָה״, כְּתִיב הָכָא ״קוֹרֵא דָגַר וְלֹא יָלָד״, וּכְתִיב הָתָם ״וּבָקְעָה וְדָגְרָה בְצִלָּהּ״.La Michna enseigne : Le koré mâle – Rabbi Eliézer déclare 'hayav (obligé) de le renvoyer et les Sages déclarent pétour. À ce sujet, Rabbi Abahou a dit : Quelle est la raison de Rabbi Eliézer ? Il l'apprend par guezéra chava (analogie textuelle) : le mot « couver » vient de « couver ». Il est écrit ici : « Le koré qui couve ce qu'il n'a pas pondu » (Jérémie 17, 11), et il est écrit là-bas au sujet d'un oiseau femelle : « elle fait éclore et couve à son ombre » (Isaïe 34, 15). De même qu'un oiseau femelle couve véritablement, de même le koré mâle, et il faut donc le renvoyer lui aussi.
- אָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר: מַחְלוֹקֶת בְּקוֹרֵא זָכָר, אֲבָל בְּקוֹרֵא נְקֵבָה – דִּבְרֵי הַכֹּל חַיָּיב. פְּשִׁיטָא, ״קוֹרֵא זָכָר״ תְּנַן! מַהוּ דְּתֵימָא רַבָּנַן אֲפִילּוּ קוֹרֵא נְקֵבָה פָּטְרִי, וְהָא דְּקָתָנֵי ״זָכָר״ – לְהוֹדִיעֲךָ כֹּחוֹ דְּרַבִּי אֱלִיעֶזֶר, קָמַשְׁמַע לַן.Rabbi Elazar a dit : La machlokèt (divergence d'opinions) porte sur le koré mâle, mais pour le koré femelle, de l'avis de tous on est 'hayav. La Guemara demande : C'est évident, nous avons appris « koré mâle » ! Elle répond : Tu aurais pu dire que les Sages exemptent même le koré femelle, et que si la Michna enseigne « mâle », c'est pour te faire connaître la force de l'opinion de Rabbi Eliézer, qui oblige même pour un mâle. Il nous apprend donc que les Sages admettent l'obligation pour le koré femelle.
- וְאָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר: מַחְלוֹקֶת בְּקוֹרֵא זָכָר, אֲבָל בְּזָכָר דְּעָלְמָא – דִּבְרֵי הַכֹּל פָּטוּר. פְּשִׁיטָא, ״קוֹרֵא זָכָר״ תְּנַן! מַהוּ דְּתֵימָא רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אֲפִילּוּ זָכָר דְּעָלְמָא מְחַיֵּיב, וְהַאי דְּקָתָנֵי ״קוֹרֵא זָכָר״ – לְהוֹדִיעֲךָ כֹּחָן דְּרַבָּנַן, קָא מַשְׁמַע לַן.Et Rabbi Elazar a dit aussi : La machlokèt porte sur le koré mâle, mais pour un mâle quelconque, de l'avis de tous on est pétour. La Guemara demande : C'est évident, nous avons appris « koré mâle » ! Elle répond : Tu aurais pu dire que Rabbi Eliézer oblige même pour un mâle quelconque, et que si la Michna enseigne « koré mâle », c'est pour te faire connaître la force de l'opinion des Sages, qui exemptent même le koré mâle. Il nous apprend donc que même selon Rabbi Eliézer, un mâle quelconque n'est pas concerné.
- תַּנְיָא נָמֵי הָכִי: זָכָר דְּעָלְמָא – פָּטוּר, קוֹרֵא זָכָר – רַבִּי אֱלִיעֶזֶר מְחַיֵּיב, וַחֲכָמִים פּוֹטְרִין.La Guemara note : Cela a aussi été enseigné dans une baraïta : Un mâle quelconque – on est pétour ; un koré mâle – Rabbi Eliézer déclare 'hayav et les Sages déclarent pétour.
- מַתְנִי׳ הָיְתָה מְעוֹפֶפֶת, בִּזְמַן שֶׁכְּנָפֶיהָ נוֹגְעוֹת בַּקֵּן – חַיָּיב לְשַׁלֵּחַ, אֵין כְּנָפֶיהָ נוֹגְעוֹת בַּקֵּן – פָּטוּר מִלְּשַׁלֵּחַ. אֵין שָׁם אֶלָּא אֶפְרוֹחַ אֶחָד אוֹ בֵּיצָה אַחַת – חַיָּיב לְשַׁלֵּחַ, שֶׁנֶּאֱמַר ״קַן״, קֵן מִכׇּל מָקוֹם.MICHNA : Si elle voltigeait au-dessus du nid : lorsque ses ailes touchent le nid, on est 'hayav de la renvoyer ; si ses ailes ne touchent pas le nid, on est pétour de la renvoyer. S'il n'y a là qu'un seul oisillon ou un seul œuf, on est 'hayav de la renvoyer, comme il est dit : « nid » (Deutéronome 22, 6) – un nid quel qu'il soit.
- הָיוּ שָׁם אֶפְרוֹחִים מַפְרִיחִים, אוֹ בֵּיצִים מוּזָרוֹת – פָּטוּר מִלְּשַׁלֵּחַ, שֶׁנֶּאֱמַר ״וְהָאֵם רֹבֶצֶת עַל הָאֶפְרֹחִים אוֹ עַל הַבֵּיצִים״, מָה אֶפְרוֹחִים בְּנֵי קַיָּימָא, אַף בֵּיצִים בְּנֵי קַיָּימָא, יָצְאוּ מוּזָרוֹת. וּמָה הַבֵּיצִים צְרִיכִין לְאִמָּן, אַף הָאֶפְרוֹחִין צְרִיכִין לְאִמָּן, יָצְאוּ מַפְרִיחִין.S'il y avait là des oisillons capables de voler, ou des œufs clairs, on est pétour de la renvoyer, comme il est dit : « et la mère est couchée sur les oisillons ou sur les œufs » (Deutéronome 22, 6). De même que les oisillons sont viables, de même les œufs doivent être viables ; cela exclut les œufs clairs. Et de même que les œufs ont besoin de leur mère, de même les oisillons doivent avoir besoin de leur mère ; cela exclut ceux qui savent voler.
- גְּמָ׳ תָּנוּ רַבָּנַן: ״רוֹבֶצֶת״ – וְלֹא מְעוֹפֶפֶת. יָכוֹל אֲפִילּוּ כְּנָפֶיהָ נוֹגְעוֹת בַּקֵּן? תַּלְמוּד לוֹמַר ״רוֹבֶצֶת״. מַאי תַּלְמוּדָא? מִדְּלָא כְּתִיב ״יוֹשֶׁבֶת״.GUEMARA : Nos Maîtres ont enseigné dans une baraïta : « Couchée » – et non voltigeant. Je pourrais croire qu'on est exempt même si ses ailes touchent le nid ; le verset dit donc : « couchée ». La Guemara demande : Quelle est la déduction ? Elle répond : Elle vient de ce qu'il n'est pas écrit « assise » : un oiseau dont les ailes touchent le nid n'y est pas assis, mais il y est considéré comme couché.
- אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר רַב: הָיְתָה יוֹשֶׁבֶת בֵּין שְׁנֵי רוֹבְדֵי אִילָן – רוֹאִים, כֹּל שֶׁאִם תִּשָּׁמֵט נוֹפֶלֶת עֲלֵיהֶם – חַיָּיב לְשַׁלֵּחַ, וְאִם לָאו – פָּטוּר.Rav Yehouda a dit au nom de Rav : Si elle était assise entre deux branches d'arbre au-dessus des œufs ou des oisillons, on examine : Dans tout cas où, si elle glissait entre les branches écartées, elle tomberait sur eux, on est 'hayav de la renvoyer ; sinon, si elle tomberait à côté, on est pétour.
- מֵיתִיבִי: הָיְתָה יוֹשֶׁבֶת בֵּינֵיהֶן – פָּטוּר מִלְּשַׁלֵּחַ, עַל גַּבֵּיהֶן – חַיָּיב לְשַׁלֵּחַ, הָיְתָה מְעוֹפֶפֶת, אֲפִילּוּ כְּנָפֶיהָ נוֹגְעוֹת בַּקֵּן – פָּטוּר מִלְּשַׁלֵּחַ.La Guemara objecte à partir d'une baraïta : Si elle était assise entre eux (entre les œufs ou les oisillons), on est pétour de la renvoyer ; au-dessus d'eux, on est 'hayav de la renvoyer ; si elle voltigeait, même si ses ailes touchent le nid, on est pétour de la renvoyer.
- מַאי לָאו עַל גַּבֵּיהֶן, דּוּמְיָא דְּבֵינֵיהֶן: מָה בֵּינֵיהֶן – דְּנָגְעָה בְּהוּ, אַף עַל גַּבֵּיהֶן – דְּנָגְעָה בְּהוּ, אֲבָל רוֹבְדֵי אִילָן – פָּטוּר?N'est-ce pas que le cas « au-dessus d'eux » est semblable à celui d'« entre eux » : de même que « entre eux » est un cas où elle les touche, de même « au-dessus d'eux » est un cas où elle les touche ; mais entre deux branches d'arbre, sans contact, on serait pétour ?
- לֹא, עַל גַּבֵּיהֶן דּוּמְיָא דְּבֵינֵיהֶן: מָה בֵּינֵיהֶן – דְּלֹא נָגְעָה עֲלַיְיהוּ, אַף עַל גַּבֵּיהֶן – דְּלֹא נָגְעָה עֲלַיְיהוּ, וְהַיְינוּ רוֹבְדֵי אִילָן.La Guemara rejette : Non, le cas « au-dessus d'eux » est semblable à celui d'« entre eux » de la manière suivante : de même que « entre eux » est un cas où elle ne les touche pas par-dessus, mais par le côté, de même « au-dessus d'eux » est un cas où elle ne les touche pas par-dessus ; et c'est là le cas des branches d'arbre.
- הָכִי נָמֵי מִסְתַּבְּרָא, דְּאִי סָלְקָא דַעְתָּךְ רוֹבְדֵי אִילָן פָּטוּר – אַדְּתָנֵי: הָיְתָה מְעוֹפֶפֶת, אֲפִילּוּ כְּנָפֶיהָ נוֹגְעוֹת בַּקֵּן פָּטוּר מִלְּשַׁלֵּחַ, לִיתְנֵי רוֹבְדֵי אִילָן, וְכׇל שֶׁכֵּן מְעוֹפֶפֶת!C'est aussi ce qui est logique : car s'il te venait à l'esprit que pour les branches d'arbre on est pétour, au lieu d'enseigner : « si elle voltigeait, même si ses ailes touchent le nid, on est pétour de la renvoyer », que l'on enseigne le cas des branches d'arbre, et à plus forte raison celle qui voltige !
- מְעוֹפֶפֶת אִיצְטְרִיךְ לֵיהּ, דַּאֲפִילּוּ כְּנָפֶיהָ נוֹגְעוֹת בַּקֵּן – פָּטוּר מִלְּשַׁלֵּחַ.La Guemara rejette : Il lui fallait enseigner le cas de celle qui voltige, pour apprendre que même si ses ailes touchent le nid, on est pétour de la renvoyer. Le seul cas des branches d'arbre, où les ailes ne touchent pas le nid, ne l'aurait pas appris.
- וְהָאֲנַן תְּנַן: בִּזְמַן שֶׁכְּנָפֶיהָ נוֹגְעוֹת בַּקֵּן חַיָּיב לְשַׁלֵּחַ! אָמַר רַבִּי יִרְמְיָה: כִּי קָתָנֵי מַתְנִיתָא בְּנוֹגֵעַ מִן הַצַּד.La Guemara interroge la baraïta elle-même : Mais nous avons pourtant appris dans la Michna : Lorsque ses ailes touchent le nid, on est 'hayav de la renvoyer ! Rabbi Yirmeya a dit : Quand la baraïta enseigne ce cas, il s'agit d'un contact par le côté, tandis que la Michna parle d'un oiseau qui touche le nid par-dessus.
- אִיכָּא דְאָמְרִי, לֵימָא מְסַיַּיע לֵיהּ: הָיְתָה יוֹשֶׁבֶת בֵּינֵיהֶן – פָּטוּר מִלְּשַׁלֵּחַ, עַל גַּבֵּיהֶן – חַיָּיב לְשַׁלֵּחַ, הָיְתָה מְעוֹפֶפֶת, אֲפִילּוּ כְּנָפֶיהָ נוֹגְעוֹת בַּקֵּן – פָּטוּר מִלְּשַׁלֵּחַ.Certains disent que la discussion se présentait ainsi : Disons que la baraïta suivante appuie Rav : Si elle était assise entre eux, on est pétour de la renvoyer ; au-dessus d'eux, on est 'hayav de la renvoyer ; si elle voltigeait, même si ses ailes touchent le nid, on est pétour de la renvoyer.
- מַאי לָאו עַל גַּבֵּיהֶן, דּוּמְיָא דְּבֵינֵיהֶן: מָה בֵּינֵיהֶן – דְּלָא נָגְעָה עֲלַיְיהוּ, אַף עַל גַּבֵּיהֶן – דְּלָא נָגְעָה עֲלַיְיהוּ, וְהַיְינוּ רוֹבְדֵי אִילָן?N'est-ce pas que le cas « au-dessus d'eux » est semblable à celui d'« entre eux » : de même que « entre eux » est un cas où elle ne les touche pas par-dessus, de même « au-dessus d'eux » est un cas où elle ne les touche pas par-dessus ; et c'est là le cas des branches d'arbre ?
- לָא, עַל גַּבֵּיהֶן דּוּמְיָא דְּבֵינֵיהֶן: מָה בֵּינֵיהֶן – דְּנָגְעָה בְּהוּ, אַף עַל גַּבֵּיהֶן – דְּנָגְעָה בְּהוּ. אֲבָל רוֹבְדֵי אִילָן – פָּטוּר. אִי הָכִי, אַדְּקָתָנֵי סֵיפָא: הָיְתָה מְעוֹפֶפֶת, אֲפִילּוּ כְּנָפֶיהָ נוֹגְעוֹת בַּקֵּן – פָּטוּר,La Guemara rejette : Non, le cas « au-dessus d'eux » est semblable à celui d'« entre eux » : de même que « entre eux » est un cas où elle les touche, de même « au-dessus d'eux » est un cas où elle les touche. Mais pour les branches d'arbre, on est pétour. La Guemara objecte : S'il en est ainsi, au lieu d'enseigner dans la dernière partie : « si elle voltigeait, même si ses ailes touchent le nid, on est pétour »,
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