Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- שִׁיעוּרָן כְּרִמּוֹנִים.…leur mesure (pour qu'ils perdent leur statut d'ustensile et redeviennent purs) est un trou de la taille de grenades. »
- ״אֶרֶץ זֵית שֶׁמֶן״, אָמַר רַבִּי יוֹסֵי בְּרַבִּי חֲנִינָא: אֶרֶץ שֶׁכָּל שִׁיעוּרֶיהָ כְּזֵיתִים. כׇּל שִׁיעוּרֶיהָ סָלְקָא דַּעְתָּךְ?! וְהָא אִיכָּא הָנָךְ דַּאֲמַרַן! אֶלָּא אֶרֶץ שֶׁרוֹב שִׁיעוּרֶיהָ כְּזֵיתִים.« Un pays d'olive à huile » : Rabbi Yossé berabbi 'Hanina a dit : c'est un pays dont toutes les mesures sont de la taille d'olives (kazayit). La Guemara s'étonne : « Toutes ses mesures », cela te vient-il à l'esprit ?! Mais il y a celles que nous avons dites (qui ne sont pas de la taille d'une olive) ! Plutôt : c'est un pays dont la plupart des mesures sont de la taille d'olives.
- ״דְּבָשׁ״, כְּכוֹתֶבֶת הַגַּסָּה בְּיוֹם הַכִּפּוּרִים. וְאִידָךְ — הָנֵי שִׁיעוּרִין בְּהֶדְיָא מִי כְּתִיבִי? אֶלָּא מִדְּרַבָּנַן, וּקְרָא אַסְמַכְתָּא בְּעָלְמָא.Le « miel » (de dattes) – la taille d'une grosse datte (pour l'interdit de manger) à Yom Kippour. Et l'autre (qui déduit l'ordre de priorité des bénédictions de ce verset), que fait-il de cette drasha ? Ces mesures sont-elles écrites explicitement dans la Torah ? Elles sont plutôt d'ordre rabbinique, et le verset n'est qu'un simple appui (asmakhta).
- רַב חִסְדָּא וְרַב הַמְנוּנָא הֲווֹ יָתְבִי בִּסְעוֹדְתָּא. אַיְיתוֹ לְקַמַּיְיהוּ תַּמְרֵי וְרִמּוֹנֵי. שְׁקַל רַב הַמְנוּנָא, בָּרֵיךְ אַתַּמְרֵי בְּרֵישָׁא. אֲמַר לֵיהּ רַב חִסְדָּא: לָא סָבַר לַהּ מָר לְהָא דְּאָמַר רַב יוֹסֵף, וְאִיתֵּימָא רַבִּי יִצְחָק: כׇּל הַמּוּקְדָּם בְּפָסוּק זֶה קוֹדֵם לִבְרָכָה?Rav 'Hisda et Rav Hamnouna étaient assis à un repas. On apporta devant eux des dattes et des grenades. Rav Hamnouna prit et récita la bénédiction sur les dattes en premier. Rav 'Hisda lui dit : Le Maître n'admet-il pas ce qu'a dit Rav Yossef – et certains disent Rabbi Yits'hak : Tout ce qui précède dans ce verset précède pour la bénédiction ? Or la grenade y précède la datte (le « miel »).
- אֲמַר לֵיהּ: זֶה שֵׁנִי לְ״אֶרֶץ״, וְזֶה חֲמִישִׁי לְ״אֶרֶץ״. אֲמַר לֵיהּ: מַאן יָהֵיב לַן נִגְרֵי דְפַרְזְלָא וּנְשַׁמְּעִינָּךְ.Rav Hamnouna lui dit : Celle-ci (la datte) est deuxième après le mot « pays » (dans « un pays d'olive à huile et de miel »), et celle-là (la grenade) est cinquième après le premier mot « pays ». Rav 'Hisda lui dit avec admiration : Qui nous donnera des jambes de fer, que nous puissions te servir (et t'écouter sans cesse) !
- אִיתְּמַר: הֵבִיאוּ לִפְנֵיהֶם תְּאֵנִים וַעֲנָבִים בְּתוֹךְ הַסְּעוּדָה, אָמַר רַב הוּנָא: טְעוּנִים בְּרָכָה לִפְנֵיהֶם וְאֵין טְעוּנִים בְּרָכָה לְאַחֲרֵיהֶם. וְכֵן אָמַר רַב נַחְמָן: טְעוּנִים בְּרָכָה לִפְנֵיהֶם וְאֵין טְעוּנִים בְּרָכָה לְאַחֲרֵיהֶם. וְרַב שֵׁשֶׁת אָמַר: טְעוּנִין בְּרָכָה בֵּין לִפְנֵיהֶם בֵּין לְאַחֲרֵיהֶם. שֶׁאֵין לְךָ דָּבָר שֶׁטָּעוּן בְּרָכָה לְפָנָיו וְאֵין טָעוּן בְּרָכָה לְאַחֲרָיו אֶלָּא פַּת הַבָּאָה בְּכִסָנִין בִּלְבַד. וּפְלִיגָא דְּרַבִּי חִיָּיא דְּאָמַר רַבִּי חִיָּיא: פַּת פּוֹטֶרֶת כׇּל מִינֵי מַאֲכָל, וְיַיִן פּוֹטֵר כׇּל מִינֵי מַשְׁקִים.Il a été dit : Si l'on a apporté devant eux des figues et des raisins au cours du repas, Rav Houna a dit : Ils requièrent une bénédiction avant eux, et ne requièrent pas de bénédiction après eux (le Birkat hamazone les acquitte). Et de même Rav Na'hman a dit : Ils requièrent une bénédiction avant eux, et ne requièrent pas de bénédiction après eux. Et Rav Chéchet a dit : Ils requièrent une bénédiction tant avant eux qu'après eux, car tu n'as aucune chose qui requière une bénédiction avant elle et ne requière pas de bénédiction après elle, excepté le pain qui vient avec les kissanine (pâtisserie servie au dessert) seulement. Et ces deux avis s'opposent à celui de Rabbi 'Hiya, car Rabbi 'Hiya a dit : Le pain acquitte toutes les sortes d'aliments, et le vin acquitte toutes les sortes de boissons.
- אָמַר רַב פָּפָּא: הִלְכְתָא דְּבָרִים הַבָּאִים מֵחֲמַת הַסְּעוּדָה בְּתוֹךְ הַסְּעוּדָה — אֵין טְעוּנִים בְּרָכָה לֹא לִפְנֵיהֶם וְלֹא לְאַחֲרֵיהֶם. וְשֶׁלֹּא מֵחֲמַת הַסְּעוּדָה בְּתוֹךְ הַסְּעוּדָה — טְעוּנִים בְּרָכָה לִפְנֵיהֶם וְאֵין טְעוּנִים בְּרָכָה לְאַחֲרֵיהֶם. לְאַחַר הַסְּעוּדָה — טְעוּנִים בְּרָכָה בֵּין לִפְנֵיהֶם בֵּין לְאַחֲרֵיהֶם.Rav Pappa a dit : La halakha est la suivante : les choses qui viennent en raison du repas, au cours du repas, ne requièrent de bénédiction ni avant elles ni après elles. Et celles qui viennent non en raison du repas, au cours du repas, requièrent une bénédiction avant elles et ne requièrent pas de bénédiction après elles. Celles qui viennent après le repas requièrent une bénédiction tant avant elles qu'après elles.
- שָׁאֲלוּ אֶת בֶּן זוֹמָא: מִפְּנֵי מָה אָמְרוּ דְּבָרִים הַבָּאִים מֵחֲמַת הַסְּעוּדָה בְּתוֹךְ הַסְּעוּדָה אֵינָם טְעוּנִים בְּרָכָה לֹא לִפְנֵיהֶם וְלֹא לְאַחֲרֵיהֶם? אָמַר לָהֶם: הוֹאִיל וּפַת פּוֹטַרְתָּן. אִי הָכִי, יַיִן נָמֵי נִפְטְרֵיהּ פַּת! שָׁאנֵי יַיִןOn a demandé à Ben Zoma : Pourquoi a-t-on dit que les choses qui viennent en raison du repas, au cours du repas, ne requièrent de bénédiction ni avant elles ni après elles ? Il leur a dit : Puisque le pain les acquitte. La Guemara objecte : S'il en est ainsi, que le pain acquitte aussi le vin ! Réponse : Le vin est différent
Vous avez repéré une notion importante qui n’est pas expliquée ? Aidez-nous à compléter Limoud.