Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- הָכָא בְּמַאי עָסְקִינַן? כְּגוֹן שֶׁשְּׁחָטוֹ לְהִתְלַמֵּד בּוֹ, וּבִפְלוּגְתָּא דְּנִימוֹס וְרַבִּי אֱלִיעֶזֶר.La Guemara répond : Ici, de quoi nous occupons-nous ? D'un cas où il a abattu le pétèr 'hamor (premier-né de l'âne) pour s'y exercer à l'abattage, sans intention de le manger ; et ils divergent sur la machlokèt (divergence d'opinions) de Nimos et Rabbi Eliézer.
- דְּתַנְיָא, אָמַר רַבִּי יוֹסֵי: סָח לִי נִימוֹס, אָחִיו שֶׁל רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ הַגַּרְסִי, שֶׁהַשּׁוֹחֵט אֶת הָעוֹרֵב לְהִתְלַמֵּד בּוֹ — דָּמוֹ מַכְשִׁיר. רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אוֹמֵר: דַּם שְׁחִיטָה לְעוֹלָם מַכְשִׁיר.Comme il a été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique) : Rabbi Yossé a dit : Nimos, le frère de Rabbi Yehochoua HaGarsi, m'a rapporté que celui qui abat le corbeau pour s'y exercer, son sang rend réceptif à l'impureté, le sang étant l'un des liquides qui confèrent cette réceptivité. Rabbi Eliézer dit : Le sang de l'abattage rend toujours réceptif.
- רַבִּי אֱלִיעֶזֶר הַיְינוּ תַּנָּא קַמָּא! אֶלָּא לָאו אִיסּוּרוֹ חִישּׁוּבוֹ אִיכָּא בֵּינַיְיהוּ.La Guemara demande : Rabbi Eliézer, c'est la même chose que le premier Tanna, Nimos ! Mais alors, n'est-ce pas le principe selon lequel son interdiction tient lieu de son intention qui les sépare ?
- תַּנָּא קַמָּא סָבַר: דָּמוֹ מַכְשִׁיר לְעָלְמָא, אֲבָל לְגוּפֵיהּ בָּעֵי מַחְשָׁבָה.Le premier Tanna estime que l'interdiction du corbeau n'en fait pas un aliment : son sang rend réceptif ce qui est extérieur, mais pour le corbeau lui-même, il faut une intention de le manger.
- וַאֲתָא רַבִּי אֱלִיעֶזֶר לְמֵימַר: דַּם שְׁחִיטָה לְעוֹלָם מַכְשִׁיר, וַאֲפִילּוּ לְגוּפֵיהּ נָמֵי לָא בָּעֵי מַחְשָׁבָה.Et Rabbi Eliézer vient dire : Le sang de l'abattage rend toujours réceptif, et même pour le corbeau lui-même, il ne faut pas d'intention, car son interdiction en tient lieu. De même pour le pétèr 'hamor abattu pour s'exercer : Rabbi Chimon exige une intention, et nos Maîtres s'en dispensent.
- מִמַּאי? דִּילְמָא טַעְמָא דְּרַבִּי אֱלִיעֶזֶר הָתָם — דְּשָׁאנֵי עוֹרֵב, הוֹאִיל וְיֵשׁ בּוֹ סִימָנֵי טׇהֳרָה.La Guemara rétorque : D'où le sais-tu ? Peut-être la raison de Rabbi Eliézer là-bas est-elle que le corbeau est différent, puisqu'il possède des signes de pureté et compte donc comme un aliment, contrairement à l'âne, qui n'en a aucun.
- וּמְנָלַן דְּסִימָנֵי טׇהֳרָה מִילְּתָא הִיא? דְּקָתָנֵי עֲלַהּ דְּהַהִיא, אָמַר רַבִּי שִׁמְעוֹן: מָה טַעַם? הוֹאִיל וְיֵשׁ בּוֹ סִימָנֵי טׇהֳרָה.Et d'où savons-nous que les signes de pureté sont une chose qui compte pour l'impureté des aliments ? Car on enseigne à propos de cette baraïta (citée en 10a) : Rabbi Chimon a dit : Quelle en est la raison ? Parce qu'il possède des signes de pureté.
- וְכִי תֵּימָא: אִי מִשּׁוּם סִימָנֵי טׇהֳרָה, מַאי אִירְיָא לְהִתְלַמֵּד? אֲפִילּוּ לְהִתְעַסֵּק נָמֵי! אִין הָכִי נָמֵי, וּמִשּׁוּם נִימוֹס.Et si tu dis : Si c'est à cause des signes de pureté, pourquoi précisément avoir abattu pour s'y exercer ? Même s'il l'a abattu par mégarde aussi, Rabbi Eliézer devrait dire la même chose ! On répondra : Oui, il en est bien ainsi pour Rabbi Eliézer, et il ne s'exprime sur ce cas qu'à cause de Nimos, qui dit que même ainsi le corbeau lui-même ne contracte pas l'impureté.
- אֵיתִיבֵיהּ: לֹא רָצָה לִפְדּוֹתוֹ — עוֹרְפוֹ בְּקוֹפִיץ מֵאֲחוֹרָיו וְקוֹבְרוֹ, וְאָסוּר בַּהֲנָאָה, דִּבְרֵי רַבִּי יְהוּדָה, וְרַבִּי שִׁמְעוֹן מַתִּיר!La Guemara objecte à lui (à Rabba, selon qui Rabbi Chimon reconnaît l'interdiction après la brisure de la nuque) : S'il n'a pas voulu le racheter, il lui brise la nuque avec un couperet par derrière et il l'enterre, et il est interdit au profit – telles sont les paroles de Rabbi Yehouda ; et Rabbi Chimon le permet !
- אֵימָא: וּמֵחַיִּים אָסוּר בַּהֲנָאָה, וְרַבִּי שִׁמְעוֹן מַתִּיר.La Guemara répond : Dis plutôt : Et de son vivant, il est interdit au profit, et Rabbi Chimon le permet. Mais après la brisure de la nuque, il peut reconnaître qu'il est interdit.
- וְהָא מִדְּסֵיפָא מֵחַיִּים הָוֵי, רֵישָׁא לָאו מֵחַיִּים.La Guemara rétorque : Mais puisque la fin de la baraïta porte sur le vivant de l'animal, le début ne porte pas sur son vivant.
- דְּקָתָנֵי סֵיפָא: לֹא יְמִיתֶנּוּ, לֹא בְּקָנֶה וְלֹא בְּמַגָּל וְלֹא בְּקַרְדּוֹם וְלֹא בִּמְגֵירָה, וְלֹא יַכְנִיסֶנּוּ לַחֶדֶר וְיִנְעוֹל דֶּלֶת לְפָנָיו בִּשְׁבִיל שֶׁיָּמוּת, וְאָסוּר בְּגִיזָּה וַעֲבוֹדָה, דִּבְרֵי רַבִּי יְהוּדָה, וְרַבִּי שִׁמְעוֹן מַתִּיר!Car la fin enseigne : Il ne le tuera ni avec un roseau, ni avec une faucille, ni avec une hache, ni avec une scie ; et il ne le fera pas entrer dans une chambre en fermant la porte devant lui afin qu'il meure ; et il est interdit de le tondre et de le faire travailler – telles sont les paroles de Rabbi Yehouda ; et Rabbi Chimon le permet !
- רֵישָׁא וְסֵיפָא מֵחַיִּים, רֵישָׁא — בַּהֲנָאַת דָּמָיו, סֵיפָא — בַּהֲנָאַת גּוּפוֹ.La Guemara répond : Le début et la fin portent tous deux sur l'animal de son vivant. Le début concerne le profit de sa valeur (en le louant ou le vendant), et la fin le profit de son corps (tonte et travail).
- וּצְרִיכָא, דְּאִי תְּנָא הֲנָאַת דָּמָיו — בְּהָהוּא קָא שָׁרֵי רַבִּי שִׁמְעוֹן, אֲבָל בַּהֲנָאַת גּוּפוֹ אֵימָא מוֹדֶה לֵיהּ לְרַבִּי יְהוּדָה. וְאִי תְּנָא בַּהֲנָאַת גּוּפוֹ — בְּהָהִיא קָאָסַר רַבִּי יְהוּדָה, אֲבָל בַּהֲנָאַת דָּמָיו אֵימָא מוֹדֶה לְרַבִּי שִׁמְעוֹן. צְרִיכָא.Et il fallait enseigner les deux : car si l'on avait enseigné seulement le profit de sa valeur, c'est dans ce cas que Rabbi Chimon permet, mais pour le profit de son corps, j'aurais dit qu'il reconnaît avec Rabbi Yehouda. Et si l'on avait enseigné seulement le profit de son corps, c'est dans ce cas que Rabbi Yehouda interdit, mais pour le profit de sa valeur, j'aurais dit qu'il reconnaît avec Rabbi Chimon. Il fallait donc les deux.
- וְכֵן אָמַר רַב נַחְמָן אָמַר רַבָּה בַּר אֲבוּהּ: מוֹדֶה רַבִּי שִׁמְעוֹן לְאַחַר עֲרִיפָה שֶׁהוּא אָסוּר.Et de même, Rav Na'hman a dit que Rabba bar Avouh a dit : Rabbi Chimon reconnaît qu'après la brisure de la nuque, il est interdit au profit.
- וְאָמַר רַב נַחְמָן: מְנָא אָמֵינָא לַהּ? דְּתַנְיָא: ״וַעֲרַפְתּוֹ״, נֶאֱמַר כָּאן עֲרִיפָה, וְנֶאֱמַר לְהַלָּן עֲרִיפָה, מָה לְהַלָּן אָסוּר — אַף כָּאן אָסוּר.Et Rav Na'hman a dit : D'où est-ce que je le dis ? Car il a été enseigné : « Et tu lui briseras la nuque » (Exode 13, 13) : il est question ici de brisure de nuque, et il est question là-bas de brisure de nuque, pour la génisse (Deutéronome 21, 4). De même que là-bas, elle est interdite au profit, de même ici, il est interdit.
- מַנִּי? אִילֵימָא רַבִּי יְהוּדָה — מֵחַיִּים מֵיסָר אָסַר! אֶלָּא לָאו רַבִּי שִׁמְעוֹן הִיא?De qui est-ce ? Si je dis Rabbi Yehouda, de son vivant, il l'interdit déjà ! Mais alors, n'est-ce pas de Rabbi Chimon ? Il reconnaît donc l'interdiction après la brisure de la nuque.
- אֲמַר לֵיהּ רַב שֵׁשֶׁת: סָפְרָא חַבְרָיךְ תַּרְגּוּמַהּ: לְעוֹלָם רַבִּי יְהוּדָה, וְאִיצְטְרִיךְ, סָלְקָא דַּעְתָּךְ אָמֵינָא: עֲרִיפָה בִּמְקוֹם פְּדִיָּיה עוֹמֶדֶת, מָה פְּדִיָּיה מַתֶּרֶת — אַף עֲרִיפָה מַתֶּרֶת, קָא מַשְׁמַע לַן.Rav Chéchet lui a dit : Safra, ton collègue, l'a expliqué ainsi : En réalité, c'est de Rabbi Yehouda, et c'était nécessaire. Il aurait pu te venir à l'esprit de dire : La brisure de nuque tient lieu de rachat ; de même que le rachat rend permis, de même la brisure de nuque rend permis. Elle nous enseigne donc qu'il n'en est rien.
- אָמַר רַב נַחְמָן: מְנָא אָמֵינָא לַהּ? מִדְּתָנֵי לֵוִי: הוּא הִפְסִיד מָמוֹנוֹ שֶׁל כֹּהֵן, לְפִיכָךְ יוּפְסַד מָמוֹנוֹ.Rav Na'hman a dit : D'où est-ce que je le dis ? De ce que Lévi a enseigné dans une baraïta : Il a causé une perte à l'argent du Cohen (prêtre) en ne lui donnant pas d'agneau ; c'est pourquoi son argent à lui sera perdu.
- מַנִּי? אִילֵימָא רַבִּי יְהוּדָה — הָא מַיפְסַד וְקָאֵי! אֶלָּא לָאו רַבִּי שִׁמְעוֹן הִיא?De qui est-ce ? Si je dis Rabbi Yehouda, voici qu'il est déjà perdu, puisqu'il est interdit au profit de son vivant ! Mais alors, n'est-ce pas de Rabbi Chimon ?
- אִיבָּעֵית אֵימָא: רַבִּי יְהוּדָה, וְאִיבָּעֵית אֵימָא רַבִּי שִׁמְעוֹן.La Guemara répond : Si tu veux, dis que c'est Rabbi Yehouda, et si tu veux, dis que c'est Rabbi Chimon.
- אִיבָּעֵית אֵימָא: רַבִּי יְהוּדָה, אַפְּסֵידָא דְּבֵינֵי בֵּינֵי.Si tu veux, dis Rabbi Yehouda : il s'agit de la perte de la différence entre la valeur de l'âne et celle de l'agneau de rachat, que le propriétaire aurait gardée en le rachetant.
- וְאִיבָּעֵית אֵימָא: רַבִּי שִׁמְעוֹן, לִפְחַת מִיתָה.Et si tu veux, dis Rabbi Chimon : il s'agit de la dépréciation due à la mort, car un âne mort vaut moins qu'un âne vivant.
- וְכֵן אָמַר רֵישׁ לָקִישׁ: מוֹדֶה רַבִּי שִׁמְעוֹן לְאַחַר עֲרִיפָה שֶׁהוּא אָסוּר, וְרַבִּי יוֹחָנָן, וְאִי תֵּימָא רַבִּי אֶלְעָזָר אֲמַר: עֲדַיִין הִיא מַחְלוֹקֶת.Et de même, Rech Lakich a dit : Rabbi Chimon reconnaît qu'après la brisure de la nuque, il est interdit au profit. Et Rabbi Yo'hanan, et certains disent Rabbi Elazar, a dit : C'est encore une machlokèt : Rabbi Chimon permet même alors.
- אִיכָּא דְּמַתְנֵי לַהּ לְהָא דְּרַב נַחְמָן, אַהָא: ״הַמְקַדֵּשׁ בְּפֶטֶר חֲמוֹר אֵינָהּ מְקוּדֶּשֶׁת״. לֵימָא מַתְנִיתִין דְּלָא כְּרַבִּי שִׁמְעוֹן? אָמַר רַב נַחְמָן אָמַר רַבָּה בַּר אֲבוּהּ: לְאַחַר עֲרִיפָה, וְדִבְרֵי הַכֹּל.Il y en a qui enseignent cette parole de Rav Na'hman sur ceci : « Celui qui consacre une femme avec un pétèr 'hamor, elle n'est pas consacrée » (Kiddouchin 56b). Dirons-nous que la Michna n'est pas conforme à Rabbi Chimon ? Rav Na'hman a dit que Rabba bar Avouh a dit : Il s'agit de la période après la brisure de la nuque, et c'est l'avis de tous.
- אִיכָּא דְאָמְרִי: הָא מַנִּי? לָא רַבִּי יְהוּדָה וְלָא רַבִּי שִׁמְעוֹן. אִי רַבִּי שִׁמְעוֹן — תִּיקְדַּשׁ בְּכוּלֵּיהּ, אִי רַבִּי יְהוּדָה — תִּיקְדַּשׁ בְּהָךְ דְּבֵינֵי בֵּינֵי!Il y en a qui disent : De qui est cette Michna ? Ni de Rabbi Yehouda ni de Rabbi Chimon. Si c'est Rabbi Chimon, qu'elle soit consacrée par sa valeur entière ; si c'est Rabbi Yehouda, qu'elle soit consacrée par cette différence entre la valeur de l'âne et celle de l'agneau !
- אָמַר רַבָּה בַּר אֲבוּהּ אָמַר רַב: לְעוֹלָם רַבִּי יְהוּדָה, וּכְגוֹן שֶׁאֵינוֹ שָׁוֶה אֶלָּא שֶׁקֶל, וְסָבַר לַהּ כְּרַבִּי יוֹסֵי בַּר יְהוּדָה. דְּתַנְיָא: ״תִּפְדֶּה״ ״תִּפְדֶּה״ — תִּפְדֶּה מִיָּד, תִּפְדֶּה כׇּל שֶׁהוּא. רַבִּי יוֹסֵי בַּר יְהוּדָה אוֹמֵר: אֵין פְּדִיָּיה פְּחוּתָה מִשֶּׁקֶל.Rabba bar Avouh a dit que Rav a dit : En réalité, c'est de Rabbi Yehouda, et il s'agit d'un cas où l'âne ne vaut qu'un chékel, et il n'y a donc aucune différence, et il partage l'avis de Rabbi Yossé bar Yehouda. Car il a été enseigné : « Tu rachèteras », « tu rachèteras » : tu rachèteras aussitôt, tu rachèteras pour n'importe quelle somme. Rabbi Yossé bar Yehouda dit : Il n'y a pas de rachat à moins d'un chékel.
- אָמַר מָר: ״תִּפְדֶּה״ ״תִּפְדֶּה״ — תִּפְדֶּה מִיָּד, תִּפְדֶּה כׇּל שֶׁהוּא. פְּשִׁיטָא!Le Maître a dit : « Tu rachèteras », « tu rachèteras » : tu rachèteras aussitôt, tu rachèteras pour n'importe quelle somme. C'est évident !
- אִיצְטְרִיךְ, סָלְקָא דַּעְתָּךְ אָמֵינָא: הוֹאִיל וְאִיתַּקַּשׁ לִבְכוֹר אָדָם, מָה בְּכוֹר אָדָם אַחַר שְׁלֹשִׁים וְחָמֵשׁ, הַאי נָמֵי אַחַר שְׁלֹשִׁים וְחָמֵשׁ.Il fallait le dire : il aurait pu te venir à l'esprit de dire : Puisqu'il est rapproché du premier-né humain (Nombres 18, 15), de même que le premier-né humain est racheté après trente jours et pour cinq sela'im (Nombres 18, 16), celui-ci aussi le serait après trente jours et pour cinq sela'im.
- קָא מַשְׁמַע לַן: ״תִּפְדֶּה״ — מִיָּד, ״תִּפְדֶּה״ — כׇּל שֶׁהוּא.Elle nous enseigne : « Tu rachèteras » : aussitôt ; « tu rachèteras » : pour n'importe quelle somme.
- רַבִּי יוֹסֵי בַּר יְהוּדָה אוֹמֵר: אֵין פְּדִיָּיה פְּחוּתָה מִשֶּׁקֶל. מִמָּה נַפְשָׁךְ: אִי מַקֵּישׁ לִבְכוֹר אָדָם — חָמֵשׁ לִיבְעֵי, וְאִי לָא מַקֵּישׁ — שֶׁקֶל מְנָא לֵיהּ?Rabbi Yossé bar Yehouda dit : Il n'y a pas de rachat à moins d'un chékel. La Guemara demande : De toute façon : si le verset le rapproche du premier-né humain, il devrait falloir cinq sela'im ; et s'il ne le rapproche pas, d'où tire-t-il le chékel ?
- לְעוֹלָם לָא מַקֵּישׁ, אָמַר רָבָא: אָמַר קְרָא ״וְכׇל עֶרְכְּךָ יִהְיֶה בְּשֶׁקֶל הַקֹּדֶשׁ״, כׇּל עֲרָכִין שֶׁאַתָּה מַעֲרִיךְ לֹא יְהוּ פְּחוּתִין מִשֶּׁקֶל.La Guemara répond : En réalité, il ne le rapproche pas. Rava a dit : Le verset dit : « Et toute estimation sera selon le chékel du sanctuaire » (Lévitique 27, 25) : toutes les estimations que tu feras ne seront pas inférieures à un chékel.
- וְרַבָּנַן: הַהוּאEt nos Maîtres, qui divergent, répondent : ce verset
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