Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- הָכָא לָאו בְּיָדוֹ.ici, cela ne dépend pas de lui, car peut-être ne lui vendra-t-on pas ce vin.
- אָמַר רָבָא: הָנֵי בֵּי תְלָתָא דְּיָהֲבִי זוּזֵי לְחַד לְמִזְבַּן לְהוּ מִידֵּי וּזְבַן לְחַד מִינַּיְיהוּ – זְבַן לְכוּלְּהוּ. וְלָא אֲמַרַן אֶלָּא דְּלָא צָר וַחֲתֵים אִינִישׁ אִינִישׁ לְחוֹדֵיהּ. אֲבָל צָר וַחֲתֵים אִינִישׁ אִינִישׁ לְחוֹדֵיהּ, לְמַאן דִּזְבַן – זְבַן, וּלְמַאן דְּלָא זְבַן – לָא זְבַן.Rava a dit : Ces trois personnes qui ont donné de l'argent à un seul pour leur acheter quelque chose, et il a acheté pour l'un d'eux : il a acheté pour tous, et ils partagent la marchandise. Nous n'avons dit cela que s'il n'a pas enveloppé et scellé l'argent de chaque personne à part. Mais s'il a enveloppé et scellé l'argent de chaque personne à part, pour celui pour qui il a acheté, il a acheté, et pour celui pour qui il n'a pas acheté, il n'a pas acheté.
- אָמַר רַב פַּפִּי מִשְּׁמֵיהּ דְּרָבָא: הַאי סִיטוּמְתָּא – קָנְיָא. לְמַאי הִלְכְתָא? רַב חֲבִיבָא אֲמַר: לְמִקְנֵיא מַמָּשׁ.Rav Papi a dit au nom de Rava : Cette sitoumta (marque apposée par le marchand sur les tonneaux achetés) acquiert. Pour quelle halakha (loi) ? Rav 'Haviva a dit : Pour acquérir réellement, de sorte que la marchandise appartient pleinement à l'acheteur.
- רַבָּנַן אָמְרִי: לְקַבּוֹלֵי עֲלֵיהּ מִי שֶׁפָּרַע.Les Sages disent : elle n'acquiert que pour lui faire accepter sur lui la malédiction « Celui qui a exigé paiement » : Celui qui a exigé paiement de la génération du Déluge et de celle de la dispersion exigera paiement de quiconque ne tient pas sa parole. On ne le contraint pas à conclure, mais celui qui se rétracte subit cette malédiction.
- וְהִלְכְתָא לְקַבּוֹלֵי עֲלֵיהּ ״מִי שֶׁפָּרַע״. וּבְאַתְרָא דִּנְהִיגוּ לְמִקְנֵי מַמָּשׁ – קָנוּ.Et la halakha est : pour lui faire accepter sur lui « Celui qui a exigé paiement ». Et dans un lieu où l'on a coutume d'acquérir réellement par ce moyen, ils acquièrent.
- הָיָה הוּא תְּחִלָּה לַקּוֹצְרִים. אָמַר רַב: מְחוּסָּר שְׁתַּיִם – פּוֹסֵק. שָׁלֹשׁ – אֵינוֹ פּוֹסֵק. וּשְׁמוּאֵל אָמַר: בִּידֵי אָדָם – אֲפִילּוּ מֵאָה פּוֹסֵק. בִּידֵי שָׁמַיִם – אֲפִילּוּ אַחַת אֵינוֹ פּוֹסֵק.La Michna enseigne : S'il était le premier des moissonneurs, il peut fixer un prix dès que son grain est prêt. Rav a dit : S'il manque deux opérations, il fixe le prix ; s'il en manque trois, il ne fixe pas le prix. Et Chmouel a dit : si les opérations manquantes se font de main d'homme, même s'il y en a cent, il fixe le prix ; si elles se font par la main du Ciel, même pour une seule, il ne fixe pas le prix.
- תְּנַן: פּוֹסֵק עִמּוֹ עַל הַגָּדִישׁ, וְהָא מְחוּסָּר מִשְׁדֵּא בְּחַמָּה לְמֵיבַשׁ וּלְמֵידַשׁ וּמִידְרֵא! כְּגוֹן דִּשְׁדָא בְּחַמָּה וִיבַשׁ.Objection contre Rav : Nous avons appris dans la Michna : Il fixe le prix avec lui pour la meule de gerbes. Mais il manque d'étaler les gerbes au soleil pour sécher, de battre et de vanner, soit trois opérations ! Il s'agit du cas où il les a déjà étalées au soleil et elles ont séché.
- וְלִשְׁמוּאֵל, דְּאָמַר: בִּידֵי שָׁמַיִם אֲפִילּוּ אַחַת אֵינוֹ פּוֹסֵק, וְהָא מְחוּסָּר מִידְרֵא, דְּבִידֵי שָׁמַיִם הִיא – אֶפְשָׁר בְּנָפְווֹתָא.Et selon Chmouel, qui dit : par la main du Ciel, même pour une seule, il ne fixe pas le prix : mais il manque le vannage, qui se fait par la main du Ciel, car il exige du vent ! C'est possible avec des vans, à la main.
- וְעַל הֶעָבִיט שֶׁל עֲנָבִים. וְהָא מְחוּסָּר מִכְמַר, וְעַיּוֹלֵי לְבֵי מַעְצַרְתָּא, לְמֵידַשׁ וּלְמִנְגַּד! כִּדְתָנֵי רַבִּי חִיָּיא: עַל הַכּוֹמֶר שֶׁל זֵיתִים, הָכָא נָמֵי עַל הַכּוֹמֶר שֶׁל עֲנָבִים.La Michna enseigne : Et pour le grand panier de raisins. Mais il manque de les faire chauffer en tas, de les porter au pressoir, de les fouler et de tirer le vin vers la cuve ! Il faut l'entendre comme l'enseigne Rabbi 'Hiya : pour le tas de chauffe d'olives déjà chauffées ; ici aussi, il s'agit du tas de chauffe de raisins.
- וְהָא מְחוּסְּרֵי תְּלָת! בְּאַתְרָא דְּהָהוּא דְּזָבֵין הוּא דְּנָגֵיד.Mais il en manque trois ! Il s'agit d'un lieu où c'est celui qui achète qui tire le vin.
- וְעַל הַמַּעֲטָן שֶׁל זֵיתִים. וְהָא מְחוּסָּר מִכְמַר וְעַיּוֹלֵי לְבֵי דַפֵּי לְמֵידַשׁ וּלְמִנְגַּד! תָּנֵי רַבִּי חִיָּיא: עַל כּוֹמֶר שֶׁל זֵיתִים. הָא אִיכָּא תְּלָת! בְּאַתְרָא דְּהָהוּא דְּזָבֵין הָהוּא (מְנַגֵּיד).La Michna enseigne : Et pour la cuve d'olives. Mais il manque de les faire chauffer, de les porter au pressoir à huile, de les presser et de tirer l'huile ! Rabbi 'Hiya enseigne : Pour le tas de chauffe d'olives. Mais il y en a trois ! Il s'agit d'un lieu où c'est celui qui achète qui (tire) l'huile.
- וְעַל הַבֵּיצִים שֶׁל יוֹצֵר. אַמַּאי? וְהָא מְחוּסָּר לָפוֹפֵי וְיַבּוֹשֵׁי, עַיּוֹלֵי לְאַתּוּנָא לְמִשְׂרַף וּלְמִיפַּק! כְּגוֹן דִּמְלָפְפָה וִיבִישׁוּ. וְהָא אִיכָּא תְּלָת! בְּאַתְרָא דְּהָהוּא דְּזָבֵין הוּא דְּמַפֵּיק.Et pour les boules d'argile du potier. Pourquoi ? Mais il manque de les façonner, de les faire sécher, de les porter au four, de les cuire et de les sortir ! Il s'agit du cas où il les a déjà façonnées et elles ont séché. Mais il y en a trois ! Il s'agit d'un lieu où c'est celui qui achète qui les sort du four.
- וְעַל הַסִּיד מִשֶּׁיְּשַׁקְּעֶנּוּ בַּכִּבְשָׁן. וְהָא מְחוּסָּר מִקְלֵה וְאַפּוֹקֵי וּמֵידַק! בְּאַתְרָא דְּהָהוּא דְּזָבֵין הָהוּא דָּיֵיק. וְלִשְׁמוּאֵל דְּאָמַר: בִּידֵי אָדָם אֲפִילּוּ מֵאָה פּוֹסֵק, לְמָה לִי מִשֶּׁיְּשַׁקְּעֶנּוּ בַּכִּבְשָׁן? אֵימָא ״מִשֶּׁרָאוּי לְשַׁקְּעוֹ בַּכִּבְשָׁן״.Et pour la chaux, dès qu'il l'a enfoncée dans le four. Mais il manque de la cuire, de la sortir et de la broyer ! Il s'agit d'un lieu où c'est celui qui achète qui la broie. Et selon Chmouel, qui dit : De main d'homme, même pour cent, il fixe le prix : pourquoi ai-je besoin de « dès qu'il l'a enfoncée dans le four » ? Dis : « dès qu'elle est prête à être enfoncée dans le four ».
- וְעַל הַבֵּיצִים שֶׁל יוֹצֵר. תָּנוּ רַבָּנַן: אֵין פּוֹסְקִים עַל הַבֵּיצִים שֶׁל יוֹצֵר עַד שֶׁיֵּעָשׂוּ, דִּבְרֵי רַבִּי מֵאִיר. אָמַר רַבִּי יוֹסֵי: בַּמֶּה דְּבָרִים אֲמוּרִים – בְּעָפָר לָבָן, אֲבָל בְּעָפָר שָׁחוֹר, כְּגוֹן כְּפַר חֲנַנְיָא וְחַבְרוֹתֶיהָ, כְּפַר שִׁיחִין וְחַבְרוֹתֶיהָ – פּוֹסְקִין, אַף עַל פִּי שֶׁאֵין לְזֶה יֵשׁ לְזֶה.« Et pour les boules d'argile du potier. » Nos Maîtres ont enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : On ne fixe pas de prix pour les boules d'argile du potier avant qu'elles soient faites : telles sont les paroles de Rabbi Méïr. Rabbi Yossé a dit : De quoi parle-t-on ? De la terre blanche, mais pour la terre noire, courante, comme à Kfar 'Hanania et ses environs, ou à Kfar Chi'hin et ses environs, on fixe le prix, car même si celui-ci n'en a pas, celui-là en a.
- אַמֵּימָר יָהֵיב זוּזֵי מִכִּי מְעַיְּילִי עַפְרָא. כְּמַאן? אִי כְּרַבִּי מֵאִיר, הָאָמַר: עַד שֶׁיֵּעָשׂוּ. אִי כְּרַבִּי יוֹסֵי, הָאָמַר: אַף עַל פִּי שֶׁאֵין לְזֶה יֵשׁ לְזֶה! לְעוֹלָם כְּרַבִּי יוֹסֵי, וּבְאַתְרֵיהּ דְּאַמֵּימָר עֲשִׁיק עַפְרָא: אִי דִּמְעַיְּילִי עַפְרָא סָמְכָא דַּעְתֵּיהּ וְיָהֵיב לְהוּ זוּזֵי, וְאִי לָא – לָא סָמְכָא דַּעְתֵּיהּ.Amémar donnait l'argent pour les boules d'argile dès qu'on avait apporté la terre dans la maison. Selon qui ? Si c'est selon Rabbi Méïr, il dit pourtant : « avant qu'elles soient faites ». Si c'est selon Rabbi Yossé, il dit pourtant : « même si celui-ci n'en a pas, celui-là en a » ! En réalité, c'est selon Rabbi Yossé, mais dans le lieu d'Amémar, la terre était rare : si l'on avait apporté la terre, il était rassuré et leur donnait l'argent ; sinon, il n'était pas rassuré.
- וּפוֹסֵק עִמּוֹ עַל הַזֶּבֶל כׇּל יְמוֹת הַשָּׁנָה. חֲכָמִים הַיְינוּ תַּנָּא קַמָּא? אָמַר רָבָא:La Michna enseigne : Et il fixe un prix avec lui pour le fumier tous les jours de l'année, et les Sages le permettent même s'il n'en a pas. Les Sages, n'est-ce pas la même opinion que le premier Tanna (Sage de l'époque de la Michna) ? Rava a dit :
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