Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- אִי דְּאִיכָּא סָהֲדִי דְּיָדְעִי מַאי הֲוָה בִּשְׁטָרָא, לִיכְתְּבוּ לֵיהּ שְׁטָרָא מְעַלְּיָא! וְאִי דְּלֵיכָּא סָהֲדִי, אֲנַן מְנָא יָדְעִינַן? אָמַר רָבָא: תְּהֵא בְּמַאֲמִינוֹ.S'il y a des témoins qui savent ce qu'il y avait dans le titre, qu'ils lui écrivent un nouveau titre en bonne et due forme, et il n'y a aucune perte ! Et s'il n'y a pas de témoins, nous, comment le savons-nous, pour fixer une responsabilité ? Rava a dit : Qu'il s'agisse du cas où il le croit : celui qui a brûlé le titre croit le créancier sur son contenu, et Rabba l'exempte malgré tout.
- אָמַר רַב דִּימִי בַּר חֲנִינָא: הָא דְּרַבָּה – מַחֲלוֹקֶת רַבִּי שִׁמְעוֹן וְרַבָּנַן הִיא. לְרַבִּי שִׁמְעוֹן דְּאָמַר דָּבָר הַגּוֹרֵם לְמָמוֹן כְּמָמוֹן דָּמֵי – מְחַיֵּיב; לְרַבָּנַן דְּאָמְרִי דָּבָר הַגּוֹרֵם לְמָמוֹן לָאו כְּמָמוֹן דָּמֵי – לָא מְחַיֵּיב.Rav Dimi bar 'Hanina a dit : Cet enseignement de Rabba fait l'objet d'une machlokèt (divergence d'opinions) entre Rabbi Chimon et les Sages. Selon Rabbi Chimon, qui dit qu'une chose qui occasionne de l'argent est considérée comme de l'argent, il est 'hayav (passible) ; selon les Sages, qui disent qu'une chose qui occasionne de l'argent n'est pas considérée comme de l'argent, il n'est pas 'hayav.
- מַתְקֵיף לַהּ רַב הוּנָא בְּרֵיהּ דְּרַב יְהוֹשֻׁעַ: אֵימַר דְּשָׁמְעַתְּ לֵיהּ לְרַבִּי שִׁמְעוֹן דָּבָר הַגּוֹרֵם לְמָמוֹן כְּמָמוֹן דָּמֵי – בְּדָבָר שֶׁעִיקָּרוֹ מָמוֹן, כִּדְרַבָּה; דְּאָמַר רַבָּה: גָּזַל חָמֵץ לִפְנֵי הַפֶּסַח, וּבָא אַחֵר וּשְׂרָפוֹ בַּמּוֹעֵד – פָּטוּר, שֶׁהַכֹּל מְצֻוִּוים עָלָיו לְבַעֲרוֹ. לְאַחַר הַפֶּסַח – מַחְלוֹקֶת רַבִּי שִׁמְעוֹן וְרַבָּנַן;Rav Houna, fils de Rav Yehochoua, a soulevé une difficulté contre cela : Dis que tu as entendu de Rabbi Chimon qu'une chose qui occasionne de l'argent est considérée comme de l'argent, pour une chose qui est essentiellement de l'argent, comme dans l'enseignement de Rabba ; car Rabba a dit : S'il a volé du 'hamets (levain) avant Pessa'h, et qu'un autre est venu et l'a brûlé pendant la fête, il est pétour (exempt), car tous ont l'ordre de l'éliminer. Après Pessa'h, c'est l'objet de la machlokèt entre Rabbi Chimon et les Sages.
- לְרַבִּי שִׁמְעוֹן דְּאָמַר דָּבָר הַגּוֹרֵם לְמָמוֹן כְּמָמוֹן דָּמֵי – חַיָּיב, לְרַבָּנַן דְּאָמְרִי דָּבָר הַגּוֹרֵם לְמָמוֹן לָאו כְּמָמוֹן דָּמֵי – פָּטוּר. בְּדָבָר שֶׁאֵין עִיקָּרוֹ מָמוֹן מִי אָמְרִינַן?Selon Rabbi Chimon, qui dit qu'une chose qui occasionne de l'argent est considérée comme de l'argent, il est 'hayav : il doit en payer la valeur au voleur, qui aurait pu rendre le 'hamets tel quel et qui doit désormais en payer le prix. Selon les Sages, qui disent qu'une chose qui occasionne de l'argent n'est pas considérée comme de l'argent, il est pétour. Mais pour une chose qui n'est pas essentiellement de l'argent, comme un titre de créance, le disons-nous ?
- אָמַר אַמֵּימָר: מַאן דְּדָאֵין דִּינָא דְּגַרְמֵי – מַגְבֵּי בֵּיהּ דְּמֵי שְׁטָרָא מְעַלְּיָא, וּמַאן דְּלָא דָּאֵין דִּינָא דְּגַרְמֵי – מַגְבֵּי בֵּיהּ דְּמֵי נְיָירָא בְּעָלְמָא. הֲוָה עוֹבָדָא וְכַפְיֵיהּ רַפְרָם לְרַב אָשֵׁי, וְאַגְבִּי בֵּיהּ כִּי כְּשׁוּרָא לְצַלְמָא.Amémar a dit : Celui qui applique la loi des dommages indirects (garmi) fait recouvrer dans ce cas la valeur d'un titre en bonne et due forme, c'est-à-dire le montant de la dette ; et celui qui n'applique pas la loi des dommages indirects fait recouvrer dans ce cas simplement la valeur du papier. Il y eut un cas de ce genre, et Rafram a contraint Rav Achi, qui avait brûlé un titre, et lui a fait recouvrer le paiement comme une poutre pour une statue, c'est-à-dire intégralement et sur ce qu'il y avait de meilleur.
- חָמֵץ וְעָבַר עָלָיו הַפֶּסַח – אוֹמֵר לוֹ: ״הֲרֵי שֶׁלְּךָ לְפָנֶיךָ״. מַאן תַּנָּא אוֹמְרִין בְּאִיסּוּרֵי הֲנָאָה ״הֲרֵי שֶׁלְּךָ לְפָנֶיךָ״? אָמַר רַב חִסְדָּא: רַבִּי יַעֲקֹב הִיא. דְּתַנְיָא: שׁוֹר שֶׁהֵמִית; עַד שֶׁלֹּא נִגְמַר דִּינוֹ – מְכָרוֹ מָכוּר, הִקְדִּישׁוֹ מוּקְדָּשׁ, שְׁחָטוֹ – בְּשָׂרוֹ מוּתָּר, הֶחְזִירוֹ שׁוֹמֵר לִבְעָלָיו – מוּחְזָר.La Michna enseigne : S'il a volé du 'hamets et que Pessa'h est passé dessus, il lui dit : « Voici le tien devant toi. » Qui est le Tanna selon lequel on dit pour les choses interdites à tout profit : « Voici le tien devant toi » ? Rav 'Hisda a dit : C'est Rabbi Yaakov. Car il a été enseigné dans une baraïta : Un bœuf qui a tué un homme : tant que son jugement n'est pas achevé, si le propriétaire l'a vendu, il est vendu ; s'il l'a consacré, il est consacré ; s'il l'a abattu rituellement, sa chair est permise ; si un gardien l'a rendu à ses propriétaires, il est valablement rendu.
- מִשֶּׁנִּגְמַר דִּינוֹ – מְכָרוֹ אֵינוֹ מָכוּר, הִקְדִּישׁוֹ אֵינוֹ מוּקְדָּשׁ, שְׁחָטוֹ – בְּשָׂרוֹ אָסוּר, הֶחְזִירוֹ שׁוֹמֵר לִבְעָלָיו – אֵינוֹ מוּחְזָר. רַבִּי יַעֲקֹב אוֹמֵר: אַף מִשֶּׁנִּגְמַר דִּינוֹ, הֶחְזִירוֹ שׁוֹמֵר לִבְעָלָיו – מוּחְזָר.Une fois son jugement achevé, s'il l'a vendu, il n'est pas vendu ; s'il l'a consacré, il n'est pas consacré ; s'il l'a abattu, sa chair est interdite ; si un gardien l'a rendu à ses propriétaires, il n'est pas valablement rendu. Rabbi Yaakov dit : Même une fois son jugement achevé, si un gardien l'a rendu à ses propriétaires, il est rendu.
- מַאי, לָאו בְּהָא קָמִיפַּלְגִי – דְּרַבִּי יַעֲקֹב סָבַר: אוֹמְרִין בְּאִיסּוּרֵי הֲנָאָה ״הֲרֵי שֶׁלְּךָ לְפָנֶיךָ״, וְרַבָּנַן סָבְרִי: אֵין אוֹמְרִין בְּאִיסּוּרֵי הֲנָאָה ״הֲרֵי שֶׁלְּךָ לְפָנֶיךָ״?N'est-ce pas sur ceci qu'ils divergent : Rabbi Yaakov estime que l'on dit pour les choses interdites à tout profit : « Voici le tien devant toi », et les Sages estiment que l'on ne dit pas pour les choses interdites à tout profit : « Voici le tien devant toi » ?
- אֲמַר לֵיהּ רַבָּה: לָא, דְּכוּלֵּי עָלְמָא אָמְרִינַן בְּאִיסּוּרֵי הֲנָאָה ״הֲרֵי שֶׁלְּךָ לְפָנֶיךָ״; דְּאִם כֵּן, נִפְלְגוּ בְּחָמֵץ בַּפֶּסַח. אֶלָּא אָמַר רַבָּה: הָכָא בְּגוֹמְרִין דִּינוֹ שֶׁל שׁוֹר שֶׁלֹּא בְּפָנָיו קָא מִיפַּלְגִי –Rabba lui a dit : Non, tous s'accordent à dire que l'on dit pour les choses interdites à tout profit : « Voici le tien devant toi » ; car s'il en était ainsi, qu'ils divergent sur le 'hamets à Pessa'h, cas évident d'une chose interdite à tout profit ! Mais plutôt, Rabba a dit : Ici, c'est sur le fait d'achever le jugement d'un bœuf en son absence qu'ils divergent.
- רַבָּנַן סָבְרִי: אֵין גּוֹמְרִין דִּינוֹ שֶׁל שׁוֹר שֶׁלֹּא בְּפָנָיו, דַּאֲמַר לֵיהּ: אִי אַיְיתִיתֵיהּ נִיהֲלַיה – הֲוָה מַעְרֵיקְנָא לֵיהּ לְאַגְמָא, הַשְׁתָּא מְסַרְתֵּיהּ בְּיַד מַאן דְּלָא מָצֵינָא לְאִישְׁתַּעוֹיֵי דִּינָא בַּהֲדֵיהּ! וְרַבִּי יַעֲקֹב סָבַר: גּוֹמְרִין דִּינוֹ שֶׁל שׁוֹר שֶׁלֹּא בְּפָנָיו, דַּאֲמַר לֵיהּ: מַאי עֲבַדִי לֵיהּ? סוֹף סוֹף הֲוָה גָּמְרִי לֵיהּ (דִּינָא) [לְדִינֵיהּ] שֶׁלֹּא בְּפָנָיו.Les Sages estiment qu'on n'achève pas le jugement d'un bœuf en son absence, car le propriétaire peut lui dire, au gardien : Si tu me l'avais rapporté, je l'aurais fait fuir dans le marécage ; maintenant, tu l'as remis aux mains de ceux avec qui je ne peux pas plaider ! Et Rabbi Yaakov estime qu'on achève le jugement d'un bœuf en son absence, car le gardien peut lui dire : Que lui ai-je fait ? Finalement, on aurait achevé son jugement en son absence.
- אַשְׁכְּחֵיהּ רַב חִסְדָּא לְרַבָּה בַּר שְׁמוּאֵל, אֲמַר לֵיהּ: תְּנֵית מִידֵּי בְּאִיסּוּרֵי הֲנָאָה? אֲמַר לֵיהּ: אִין, תְּנֵינָא: ״וְהֵשִׁיב אֶת הַגְּזֵלָה״; מָה תַּלְמוּד לוֹמַר ״אֲשֶׁר גָּזַל״? יַחֲזִיר כְּעֵין שֶׁגָּזַל.Rav 'Hisda a trouvé Rabba bar Chmouel et lui a dit : As-tu appris quelque chose au sujet des choses interdites à tout profit ? Il lui a dit : Oui, nous avons appris : « Il restituera le bien volé » (Lévitique 5, 23) ; que vient enseigner le verset par « qu'il a volé » ? Il rendra tel qu'il a volé.
- מִכָּאן אָמְרוּ: גָּזַל מַטְבֵּעַ וְנִפְסַל, פֵּירוֹת וְהִרְקִיבוּ, יַיִן וְהֶחְמִיץ, תְּרוּמָה וְנִטְמֵאת, חָמֵץ וְעָבַר עָלָיו הַפֶּסַח, בְּהֵמָה וְנֶעֶבְדָה בָּהּ עֲבֵירָה, וְשׁוֹר עַד שֶׁלֹּא נִגְמַר דִּינוֹ – אוֹמֵר לוֹ: ״הֲרֵי שֶׁלְּךָ לְפָנֶיךָ״.C'est d'ici qu'ils ont dit : S'il a volé une pièce de monnaie et qu'elle a été invalidée, des fruits et qu'ils ont pourri, du vin et qu'il a tourné au vinaigre, de la terouma (prélèvement donné au Cohen) et qu'elle est devenue temé'a (impure), du 'hamets et que Pessa'h est passé dessus, un animal et qu'une transgression a été commise avec lui, ou un bœuf tant que son jugement n'est pas achevé, il lui dit : « Voici le tien devant toi. »
- מַאן שָׁמְעַתְּ לֵיהּ דְּאָמַר: עַד שֶׁלֹּא נִגְמַר דִּינוֹ – אִין, מִשֶּׁנִּגְמַר דִּינוֹ – לָא? רַבָּנַן; וְקָתָנֵי: חָמֵץ וְעָבַר עָלָיו הַפֶּסַח – אוֹמֵר לוֹ ״הֲרֵי שֶׁלְּךָ לְפָנֶיךָ״! אֲמַר לֵיהּ: אִי מַשְׁכַּחַתְּ לְהוּ, לָא תֵּימָא לְהוּ וְלָא מִידֵּי.De qui as-tu entendu dire : Tant que son jugement n'est pas achevé, oui, mais une fois son jugement achevé, non ? Des Sages ; et la baraïta enseigne : Du 'hamets et que Pessa'h est passé dessus, il lui dit : « Voici le tien devant toi » ! Cela réfute l'analyse de Rav 'Hisda. Il lui a dit : Si tu les trouves, les membres de l'académie, ne leur dis rien du tout.
- פֵּירוֹת וְהִרְקִיבוּ – אוֹמֵר לוֹ: ״הֲרֵי שֶׁלְּךָ לְפָנֶיךָ״. וְהָתְנַן: פֵּירוֹת וְהִרְקִיבוּ – מְשַׁלֵּם כִּשְׁעַת הַגְּזֵילָה! אָמַר רַב פָּפָּא: כָּאן שֶׁהִרְקִיבוּ כּוּלָּן, כָּאן שֶׁהִרְקִיבוּ מִקְצָתָן.La baraïta enseigne : Des fruits et qu'ils ont pourri, il lui dit : « Voici le tien devant toi. » Mais nous avons pourtant appris (dans la Michna) : Des fruits et qu'ils ont pourri, il paie selon leur valeur au moment du vol ! Rav Pappa a dit : Ici, quand ils ont tous pourri ; là, quand une partie d'entre eux a pourri.
- מַתְנִי׳ נָתַן לָאוּמָּנִין לְתַקֵּן, וְקִלְקְלוּ – חַיָּיבִין לְשַׁלֵּם. נָתַן לְחָרָשׁ שִׁידָּה תֵּיבָה וּמִגְדָּל לְתַקֵּן, וְקִלְקֵל – חַיָּיב לְשַׁלֵּם. וְהַבַּנַּאי שֶׁקִּיבֵּל עָלָיו לִסְתּוֹר אֶת הַכּוֹתֶל, וְשִׁיבֵּר הָאֲבָנִים אוֹ שֶׁהִזִּיקָן – חַיָּיב לְשַׁלֵּם. הָיָה סוֹתֵר מִצַּד זֶה וְנָפַל מִצַּד אַחֵר – פָּטוּר; וְאִם מֵחֲמַת הַמַּכָּה – חַיָּיב.Michna : S'il a donné des objets à des artisans pour les réparer, et qu'ils les ont abîmés, ils sont tenus de payer. S'il a donné à un menuisier un coffre, une caisse ou une armoire à réparer, et qu'il les a abîmés, il est tenu de payer. Et le maçon qui s'est engagé à démolir le mur, et qui a brisé les pierres ou les a endommagées, est tenu de payer. S'il démolissait d'un côté et que le mur est tombé de l'autre côté, il est pétour ; mais si c'est à cause du coup, il est 'hayav.
- גְּמָ׳ אָמַר רַב אַסִּי: לֹא שָׁנוּ אֶלָּא שֶׁנָּתַן לְחָרָשׁ שִׁידָּה תֵּיבָה וּמִגְדָּל – לִנְעֹץ בָּהֶן מַסְמֵר, וְנָעַץ בָּהֶן מַסְמֵר וְשִׁיבְּרָן; אֲבָל נָתַן לְחָרָשׁ עֵצִים לַעֲשׂוֹת שִׁידָּה תֵּיבָה וּמִגְדָּל, וְעָשָׂה מֵהֶן שִׁידָּה תֵּיבָה וּמִגְדָּל וְשִׁיבְּרָן – פָּטוּר.Guemara : Rav Assi a dit : Les Sages n'ont enseigné cela que lorsqu'il a donné à un menuisier un coffre, une caisse ou une armoire pour y planter un clou, et qu'il y a planté un clou et les a brisés ; mais s'il a donné à un menuisier du bois pour faire un coffre, une caisse ou une armoire, et qu'il en a fait un coffre, une caisse ou une armoire, puis les a brisés, il est pétour de payer la valeur de l'objet fini.
- מַאי טַעְמָא? אוּמָּן קוֹנֶה בִּשְׁבַח כְּלִי.Quelle est la raison ? L'artisan acquiert par la plus-value de l'objet : tant qu'il ne l'a pas rendu, il a abîmé son propre bien, et ne doit que le prix du bois.
- תְּנַן: נָתַן לָאוּמָּנִין וְקִלְקְלוּ – חַיָּיבִין לְשַׁלֵּם. מַאי, לָאו דְּיָהֵיב לְהוּ עֵצִים? לָא, שִׁידָּה תֵּיבָה וּמִגְדָּל.Nous avons appris : S'il a donné à des artisans et qu'ils ont abîmé, ils sont tenus de payer. N'est-ce pas qu'il leur a donné du bois ? Non, il s'agit d'un coffre, une caisse ou une armoire.
- הָא מִדְּקָתָנֵי סֵיפָא: שִׁידָּה תֵּיבָה וּמִגְדָּל, מִכְּלָל דְּרֵישָׁא – עֵצִים! אָמְרִי: פָּרוֹשֵׁי קָא מְפָרֵשׁ לַהּ – כֵּיצַד נָתַן לָאוּמָּנִין לְתַקֵּן וְקִלְקְלוּ חַיָּיבִין לְשַׁלֵּם? כְּגוֹן שֶׁנָּתַן לְחָרָשׁ שִׁידָּה תֵּיבָה וּמִגְדָּל.Mais du fait que la dernière partie de la Michna enseigne : un coffre, une caisse ou une armoire, il en découle que la première partie parle de bois ! Ils ont dit en réponse : La dernière partie l'explique : Comment comprendre : S'il a donné à des artisans pour réparer et qu'ils ont abîmé, ils sont tenus de payer ? Par exemple, s'il a donné à un menuisier un coffre, une caisse ou une armoire.
- וְהָכִי נָמֵי מִסְתַּבְּרָא – דְּ״כֵיצַד״ קָתָנֵי. דְּאִי סָלְקָא דַעְתָּךְ רֵישָׁא עֵצִים; הַשְׁתָּא אַשְׁמְעִינַן עֵצִים חַיָּיבִין לְשַׁלֵּם – וְלָא אָמְרִינַן אוּמָּן קוֹנֶה בִּשְׁבַח כֵּלִים; שִׁידָּה תֵּיבָה וּמִגְדָּל מִבַּעְיָא?Et cela est également logique, puisqu'elle enseigne en fait « Comment ». Car si tu pensais que la première partie parle de bois, maintenant qu'elle nous a enseigné que pour du bois ils sont tenus de payer, et que nous ne disons pas que l'artisan acquiert par la plus-value des objets, serait-il nécessaire de parler d'un coffre, une caisse ou une armoire ?
- אִי מִשּׁוּם הָא – לָא אִירְיָא. תְּנָא סֵיפָא לְגַלּוֹיֵי רֵישָׁא, שֶׁלֹּא תֹּאמַר: רֵישָׁא שִׁידָּה תֵּיבָה וּמִגְדָּל – אֲבָל עֵצִים לָא; תְּנָא סֵיפָא: שִׁידָּה תֵּיבָה וּמִגְדָּל – מִכְּלָל דְּרֵישָׁא עֵצִים, וַאֲפִילּוּ הָכִי חַיָּיב לְשַׁלֵּם.Si c'est à cause de cela, ce n'est pas une preuve : le Tanna a enseigné la dernière partie pour dévoiler le sens de la première, pour que tu ne dises pas que la première partie parle d'un coffre, une caisse ou une armoire, mais non de bois ; il a enseigné dans la dernière partie : un coffre, une caisse ou une armoire, ce dont il découle que la première partie parle de bois, et que malgré cela il est tenu de payer.
- לֵימָא מְסַיַּיע לֵיהּ: הַנּוֹתֵן צֶמֶר לַצַבָּע,Dirons-nous que ce qui suit le soutient, Rav Assi : Celui qui donne de la laine au teinturier…
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