Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- דְּאִיעַבַּר מִקָּלוּט, כְּרַבִּי שִׁמְעוֹן.que la mère a été fécondée par un kaloute (animal aux sabots non fendus, né de parents purs), selon Rabbi Chimon, pour qui ce géniteur est tamé (impur, non consommable) ; son petit est donc interdit, conformément au principe de Rava.
- בָּעֵי רָבָא: ״הֲרֵי עָלַי עוֹלָה״, וְהִפְרִישׁ שׁוֹר, וּבָא אַחֵר וְגָנַב; מִי פָּטַר גַּנָּב נַפְשֵׁיהּ בְּכֶבֶשׂ – לְרַבָּנַן, בְּעוֹלַת הָעוֹף – לְרַבִּי אֶלְעָזָר בֶּן עֲזַרְיָה? דִּתְנַן: ״הֲרֵי עָלַי עוֹלָה״ – יָבִיא כֶּבֶשׂ. רַבִּי אֶלְעָזָר בֶּן עֲזַרְיָה אוֹמֵר: יָבִיא תּוֹר אוֹ בֶּן יוֹנָה.Rava a posé la question : Celui qui a dit : « Il m'incombe d'apporter un ola » (holocauste), et qui a mis de côté un taureau à cet effet, puis un autre est venu et l'a volé : le voleur s'acquitte-t-il envers le propriétaire avec un mouton, selon les Sages, ou avec un ola d'oiseau, selon Rabbi Elazar ben Azarya ? Car nous avons appris (dans la Michna, Mena'hot 107a) : « Il m'incombe d'apporter un ola » : il doit apporter un mouton. Rabbi Elazar ben Azarya dit : Il doit apporter une tourterelle ou un jeune pigeon.
- מַאי? מִי אָמְרִינַן: שֵׁם עוֹלָה קַבֵּיל עִילָּוֵיהּ; אוֹ דִלְמָא, מָצֵי אֲמַר לֵיהּ: אֲנָא מִצְוָה מִן הַמּוּבְחָר בָּעֵינָא לְמֶיעְבַּד?Qu'en est-il ? Disons-nous : Il a accepté sur lui le nom de ola, et tout animal qui mérite ce nom suffit ; ou peut-être le propriétaire peut-il lui dire : Moi, je veux accomplir la mitsva (commandement) de la manière la plus choisie, avec un taureau, et tu dois m'en rendre un ?
- בָּתַר דְּאִיבַּעְיָא, הֲדַר פַּשְׁטַהּ: גַּנָּב פֹּטֵר עַצְמוֹ בְּכֶבֶשׂ לְרַבָּנַן, בְּעוֹלַת הָעוֹף לְרַבִּי אֶלְעָזָר בֶּן עֲזַרְיָה.Après avoir posé la question, il l'a résolue lui-même : Le voleur s'acquitte avec un mouton selon les Sages, et avec un ola d'oiseau selon Rabbi Elazar ben Azarya.
- רַב אַחָא בְּרֵיהּ דְּרַב אִיקָא מַתְנֵי לַהּ בְּהֶדְיָא – אָמַר רָבָא: ״הֲרֵי עָלַי עוֹלָה״ וְהִפְרִישׁ שׁוֹר, וּבָא אַחֵר וּגְנָבוֹ – פֹּטֵר עַצְמוֹ בְּכֶבֶשׂ לְרַבָּנַן, וּבְעוֹלַת הָעוֹף לְרַבִּי אֶלְעָזָר בֶּן עֲזַרְיָה.Rav A'ha, fils de Rav Ika, l'enseigne explicitement, sans forme de question : Rava a dit : « Il m'incombe d'apporter un ola », et il a mis de côté un taureau, puis un autre est venu et l'a volé : il s'acquitte avec un mouton selon les Sages, et avec un ola d'oiseau selon Rabbi Elazar ben Azarya.
- מַתְנִי׳ מְכָרוֹ חוּץ מֵאֶחָד מִמֵּאָה שֶׁבּוֹ, אוֹ שֶׁהָיְתָה לוֹ בּוֹ שׁוּתָּפוּת; הַשּׁוֹחֵט וְנִתְנַבְּלָה בְּיָדוֹ, הַנּוֹחֵר, וְהַמְעַקֵּר – מְשַׁלֵּם תַּשְׁלוּמֵי כֶפֶל, וְאֵינוֹ מְשַׁלֵּם תַּשְׁלוּמֵי אַרְבָּעָה וַחֲמִשָּׁה.MICHNA : Si le voleur a vendu l'animal volé sauf un centième de celui-ci, qu'il a gardé pour lui, ou s'il avait en lui une part d'association avant de le voler ; celui qui l'égorge et dont l'abattage échoue, de sorte qu'il devient nevéla (bête morte non abattue rituellement) entre ses mains ; celui qui l'éventre, et celui qui arrache les organes d'abattage : dans tous ces cas, il paie le paiement du double, et il ne paie pas le paiement du quadruple et du quintuple.
- גְּמָ׳ מַאי ״חוּץ מֵאֶחָד מִמֵּאָה שֶׁבּוֹ״? אָמַר רַב: חוּץ מִדָּבָר הַנִּיתָּר עִמּוֹ בִּשְׁחִיטָה. וְלֵוִי אָמַר: חוּץ מִגִּיזּוֹתֶיהָ. וְכֵן תַּנְיָא בְּמַתְנִיתָא: חוּץ מִגִּיזּוֹתֶיהָ.GUEMARA : Que signifie « sauf un centième de celui-ci » ? Quelle partie doit-il garder pour être exempt ? Rav a dit : Sauf une chose qui devient permise avec lui par l'abattage (comme de la viande). Et Lévi a dit : Sauf même sa toison. Et de même, il a été enseigné dans une baraïta : Sauf sa toison.
- מֵיתִיבִי: מְכָרָהּ חוּץ מִיָּדָהּ, חוּץ מֵרַגְלָהּ, חוּץ מִקַּרְנָהּ, חוּץ מִגִּיזּוֹתֶיהָ – אֵינוֹ מְשַׁלֵּם תַּשְׁלוּמֵי אַרְבָּעָה וַחֲמִשָּׁה. רַבִּי אוֹמֵר: דָּבָר הַמְעַכֵּב בִּשְׁחִיטָה – אֵינוֹ מְשַׁלֵּם תַּשְׁלוּמֵי אַרְבָּעָה וַחֲמִשָּׁה,On a objecté contre Rav : S'il l'a vendue sauf sa patte avant, sauf sa patte arrière, sauf sa corne, sauf sa toison, il ne paie pas le paiement du quadruple et du quintuple. Rabbi (Yehouda HaNassi) dit : S'il a gardé une chose qui empêche l'abattage (dont l'absence rendrait l'abattage inopérant), il ne paie pas le paiement du quadruple et du quintuple,
- וְשֶׁאֵינוֹ מְעַכֵּב בִּשְׁחִיטָה – מְשַׁלֵּם תַּשְׁלוּמֵי אַרְבָּעָה וַחֲמִשָּׁה.et s'il a gardé une chose qui n'empêche pas l'abattage, il paie le paiement du quadruple et du quintuple.
- רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן אֶלְעָזָר אוֹמֵר: חוּץ מִקַּרְנָהּ – אֵינוֹ מְשַׁלֵּם תַּשְׁלוּמֵי אַרְבָּעָה וַחֲמִשָּׁה, חוּץ מִגִּיזּוֹתֶיהָ – מְשַׁלֵּם תַּשְׁלוּמֵי אַרְבָּעָה וַחֲמִשָּׁה.Rabbi Chimon ben Elazar dit : S'il l'a vendue sauf sa corne, il ne paie pas le paiement du quadruple et du quintuple ; sauf sa toison, il paie le paiement du quadruple et du quintuple.
- בִּשְׁלָמָא לְלֵוִי – כְּתַנָּא קַמָּא; אֶלָּא לְרַב – כְּמַאן?La Guemara explique l'objection : Cela va bien pour Lévi : c'est selon le premier Tanna (Sage de l'époque de la Michna). Mais pour Rav, selon qui a-t-il statué ?
- אָמְרִי: רַב דְּאָמַר – כִּי הַאי תַּנָּא, דְּתַנְיָא, רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן אֶלְעָזָר אוֹמֵר: מְכָרָהּ חוּץ מִיָּדָהּ וְחוּץ מֵרַגְלָהּ – אֵינוֹ מְשַׁלֵּם תַּשְׁלוּמֵי אַרְבָּעָה וַחֲמִשָּׁה. חוּץ מִקַּרְנָהּ, חוּץ מִגִּיזּוֹתֶיהָ – מְשַׁלֵּם תַּשְׁלוּמֵי אַרְבָּעָה וַחֲמִשָּׁה.Ils disent : Ce que Rav a dit est selon ce Tanna, car il a été enseigné dans une autre baraïta : Rabbi Chimon ben Elazar dit : S'il l'a vendue sauf sa patte avant ou sauf sa patte arrière, il ne paie pas le paiement du quadruple et du quintuple. Sauf sa corne, sauf sa toison, il paie le paiement du quadruple et du quintuple.
- בְּמַאי קָמִיפַּלְגִי? תַּנָּא קַמָּא סָבַר: ״וּטְבָחוֹ״ כּוּלּוֹ בָּעֵינַן, ״וּמְכָרוֹ״ כּוּלּוֹ בָּעֵינַן.Sur quoi divergent-ils ? Le premier Tanna pense : « Et il l'abat » (Exode 21, 37) : nous exigeons qu'il l'abatte tout entier ; « ou il le vend » : nous exigeons qu'il le vende tout entier, sans rien en garder, pas même la toison.
- וְרַבִּי סָבַר: ״וּטְבָחוֹ״ – מִידֵּי דְּהָוֵי בִּטְבִיחָה, לְאַפּוֹקֵי מִידֵּי דְּלָא הָוְיָא בִּטְבִיחָה; ״וּמְכָרוֹ״ – דֻּומְיָא דִּטְבִיחָה.Et Rabbi pense : « Et il l'abat » : une chose qui est concernée par l'abattage, à l'exclusion d'une chose qui n'est pas concernée par l'abattage ; « ou il le vend » : à l'image de l'abattage.
- וְרַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן אֶלְעָזָר סָבַר: קַרְנָא, דְּלָא לְמִגַּז קָיְימָא – הָוֵי שִׁיּוּר, וְאֵינוֹ מְשַׁלֵּם תַּשְׁלוּם אַרְבָּעָה וַחֲמִשָּׁה; גִּיזּוֹתֶיהָ, דִּלְמִיגַּז קָיְימִי – לָא הָוֵי שִׁיּוּר, וּמְשַׁלֵּם תַּשְׁלוּם אַרְבָּעָה וַחֲמִשָּׁה.Et Rabbi Chimon ben Elazar pense : selon sa première version, la corne, qui n'est pas destinée à être coupée, constitue une réserve (une partie significative non vendue), et il ne paie pas le paiement du quadruple et du quintuple ; sa toison, qui est destinée à être tondue, ne constitue pas une réserve, et il paie le paiement du quadruple et du quintuple.
- וְאִידַּךְ תַּנָּא דְּבֵי רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן אֶלְעָזָר סָבַר: יָדָיו וְרַגְלָיו, דִּצְרִיכִי טְבִיחָה – הָוֵי שִׁיּוּר, וְלָא מְשַׁלֵּם תַּשְׁלוּמֵי אַרְבָּעָה וַחֲמִשָּׁה; קַרְנֶיהָ וְגִיזּוֹתֶיהָ, דְּלָא צְרִיכִי טְבִיחָה – לָא הָוֵי שִׁיּוּר.Et l'autre Tanna de l'école de Rabbi Chimon ben Elazar pense : ses pattes avant et ses pattes arrière, qui ont besoin de l'abattage pour être consommées, constituent une réserve, et il ne paie pas le paiement du quadruple et du quintuple ; ses cornes et sa toison, qui n'ont pas besoin de l'abattage, ne constituent pas une réserve.
- קַשְׁיָא דְּרַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן אֶלְעָזָר אַדְּרַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן אֶלְעָזָר! תְּרֵי תַּנָּאֵי וְאַלִּיבָּא דְּרַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן אֶלְעָזָר.La Guemara demande : Il y a une contradiction entre une parole de Rabbi Chimon ben Elazar et une autre de Rabbi Chimon ben Elazar ! Elle répond : Ce sont deux Tannaïm, et ils divergent sur l'opinion de Rabbi Chimon ben Elazar.
- תָּנוּ רַבָּנַן: הַגּוֹנֵב הַקִּיטַּעַת וְאֶת הַחִיגֶּרֶת וְאֶת הַסּוֹמָא, וְכֵן הַגּוֹנֵב בֶּהֱמַת הַשּׁוּתָּפִין – חַיָּיב. וְשׁוּתָּפִים שֶׁגָּנְבוּ – פְּטוּרִים. וְהָתַנְיָא: שׁוּתָּפִין שֶׁגָּנְבוּ – חַיָּיבִין!Nos Maîtres ont enseigné (dans une baraïta) : Celui qui vole une bête amputée, ou boiteuse, ou aveugle, puis la vend, et de même celui qui vole une bête appartenant à des associés, est 'hayav (passible) du quadruple et du quintuple. Et des associés qui ont volé ensemble sont pétourim (exempts). La Guemara demande : Mais n'a-t-il pas été enseigné dans une autre baraïta : Des associés qui ont volé sont 'hayavim !
- אָמַר רַב נַחְמָן: לָא קַשְׁיָא; כָּאן בְּשׁוּתָּף שֶׁגָּנַב מֵחֲבֵירוֹ, כָּאן בְּשׁוּתָּף שֶׁגָּנַב מֵעָלְמָא.Rav Na'hman a dit : Ce n'est pas difficile. Ici, il s'agit d'un associé qui a volé à son compagnon, et il est exempt ; là, d'un associé qui a volé à un tiers, avec d'autres, et il est passible.
- אֵיתִיבֵיהּ רָבָא לְרַב נַחְמָן: יָכוֹל שׁוּתָּף שֶׁגָּנַב מֵחֲבֵירוֹ, וְשׁוּתָּפִים שֶׁגָּנְבוּ, יְהוּ חַיָּיבִין; תַּלְמוּד לוֹמַר: ״וּטְבָחוֹ״ כּוּלּוֹ בָּעֵינַן – וְלֵיכָּא!Rava a objecté à Rav Na'hman (d'une baraïta) : On pourrait croire qu'un associé qui a volé à son compagnon, et des associés qui ont volé, puis dont l'un a abattu, seraient 'hayavim ; le verset enseigne : « Et il l'abat » : nous exigeons qu'il l'abatte tout entier de façon interdite, et il n'y en a pas ici ! Le second cas de cette baraïta exempte donc bien des associés volant à un tiers.
- אֶלָּא אָמַר רַב נַחְמָן: לָא קַשְׁיָא; כָּאן בְּשׁוּתָּף שֶׁטָּבַח לְדַעַת חֲבֵירוֹ, כָּאן בְּשׁוּתָּף שֶׁטָּבַח שֶׁלֹּא לְדַעַת חֲבֵירוֹ.Mais plutôt, Rav Na'hman a dit : Ce n'est pas difficile. Ici, il s'agit d'un associé qui a abattu avec l'accord de son compagnon, dont il est l'envoyé, et ils sont passibles ; là, d'un associé qui a abattu sans l'accord de son compagnon, et il est exempt.
- בָּעֵי רַבִּי יִרְמְיָה: מְכָרָהּ חוּץ מִשְּׁלֹשִׁים יוֹם; חוּץ מִמְּלַאכְתָּהּ; חוּץ מֵעוּבָּרָהּ; מַהוּ?Rabbi Yirmeya a posé la question : S'il l'a vendue sauf trente jours, se réservant son usage pendant cette durée ; sauf son travail ; sauf son fœtus : qu'en est-il ?
- אַלִּיבָּא דְּמַאן דְּאָמַר עוּבָּר יֶרֶךְ אִמּוֹ הוּא – לָא תִּבְּעֵי לָךְ, דְּהָא שַׁיַּיר בַּהּ; כִּי תִּבְּעֵי לָךְ – אַלִּיבָּא דְּמַאן דְּאָמַר דְּעוּבָּר לָאו יֶרֶךְ אִמּוֹ; מַאי? מֵימָר אָמְרִינַן: כֵּיוָן דִּמְחוּבָּר בַּהּ – הָוֵי שִׁיּוּר; אוֹ דִלְמָא, כֵּיוָן דִּלְמִפְרַשׁ מִינַּהּ קָאֵי, לָא הָוֵי שִׁיּוּר?La Guemara précise pour le dernier cas : Selon celui qui dit que le fœtus est comme la cuisse de sa mère (une partie d'elle), la question ne se pose pas pour toi, car il en a réservé une partie. La question se pose pour toi selon celui qui dit que le fœtus n'est pas comme la cuisse de sa mère. Qu'en est-il ? Disons-nous : Puisqu'il lui est attaché, c'est une réserve ; ou peut-être, puisqu'il est destiné à se séparer d'elle, ce n'est pas une réserve ?
- אִיכָּא דְּאָמְרִי: כֵּיוָן דְּלָאו יֶרֶךְ אִמּוֹ הוּא – לָא הָוֵי שִׁיּוּר; אוֹ דִלְמָא, כֵּיוָן דִּצְרִיךְ לְאִישְׁתְּרוֹיֵי בַּהֲדַהּ בִּשְׁחִיטָה – כְּמַאן דְּשַׁיַּיר בְּגוּפַהּ דָּמֵי? תֵּיקוּ.Certains disent la question ainsi : Puisqu'il n'est pas comme la cuisse de sa mère, ce n'est pas une réserve ; ou peut-être, puisqu'il a besoin d'être permis avec elle par l'abattage, c'est comme s'il avait réservé une partie de son corps ? La question reste en suspens : tékou.
- בָּעֵי רַב פָּפָּא: גְּנָבָהּ, קְטָעָהּ וּמְכָרָהּ, מַהוּ? מִי אָמְרִינַן: מַאי דִּגְנַב – הָא לָא זַבֵּין; אוֹ דִלְמָא, מָה דְּזַבֵּין – הָא לָא שַׁיַּיר? תֵּיקוּ.Rav Pappa a posé la question : S'il l'a volée, l'a amputée et l'a vendue, qu'en est-il ? Disons-nous : Ce qu'il a volé, il ne l'a pas vendu entièrement ; ou peut-être : Ce qu'il a vendu, il n'en a rien réservé ? La question reste en suspens : tékou.
- תָּנוּ רַבָּנַן: גָּנַב, וְנָתַן לְאַחֵר וְטָבַח; גָּנַב, וְנָתַן לְאַחֵר וּמָכַר;Nos Maîtres ont enseigné (dans une baraïta) : S'il a volé et a donné à un autre, qui a abattu ; s'il a volé et a donné à un autre, qui a vendu ;
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