Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- מִשּׁוּם חֲשַׁד אִשְׁתּוֹ.à cause du soupçon que le propriétaire de la citerne n'entre en son absence et ne s'isole avec sa femme.
- מַתְנִי׳ מִי שֶׁיֵּשׁ לוֹ גִּינָּה לִפְנִים מִגִּינָּתוֹ שֶׁל חֲבֵרוֹ – נִכְנָס בְּשָׁעָה שֶׁדֶּרֶךְ בְּנֵי אָדָם נִכְנָסִים, וְיוֹצֵא בְּשָׁעָה שֶׁדֶּרֶךְ בְּנֵי אָדָם יוֹצְאִין; וְאֵינוֹ מַכְנִיס לְתוֹכָהּ תַּגָּרִין; וְלֹא יִכָּנֵס מִתּוֹכָהּ לְתוֹךְ שָׂדֶה אַחֶרֶת; וְהַחִיצוֹן זוֹרֵעַ אֶת הַדֶּרֶךְ.MICHNA : Celui qui a un jardin au-delà du jardin de son prochain entre à l'heure où les gens ont coutume d'entrer et sort à l'heure où les gens ont coutume de sortir ; il n'y fait pas entrer de marchands ; il ne passera pas par là pour entrer dans un autre champ ; et celui du dehors ensemence le chemin menant au jardin intérieur.
- נָתְנוּ לוֹ דֶּרֶךְ מִן הַצַּד מִדַּעַת שְׁנֵיהֶן – נִכְנָס בְּשָׁעָה שֶׁהוּא רוֹצֶה, וְיוֹצֵא בְּשָׁעָה שֶׁרוֹצֶה; וּמַכְנִיס לְתוֹכָהּ תַּגָּרִין. וְלֹא יִכָּנֵס מִתּוֹכָהּ לְתוֹךְ שָׂדֶה אַחֶרֶת. זֶה וָזֶה אֵינָן רַשָּׁאִים לְזוֹרְעָהּ.Si on lui a donné un chemin sur le côté, avec l'accord des deux, il entre à l'heure qu'il veut et sort à l'heure qu'il veut, et il y fait entrer des marchands. Mais il ne passera pas par là pour entrer dans un autre champ. Ni l'un ni l'autre n'a le droit de l'ensemencer.
- גְּמָ׳ אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר שְׁמוּאֵל: ״אַמָּה בֵּית הַשְּׁלָחִין אֲנִי מוֹכֵר לָךְ״ – נוֹתֵן לוֹ שְׁתֵּי אַמּוֹת לְתוֹכָהּ, וְאַמָּה מִכָּאן וְאַמָּה מִכָּאן לַאֲגַפֶּיהָ. ״אַמָּה בֵּית הַקִּילוֹן אֲנִי מוֹכֵר לָךְ״ – נוֹתֵן לוֹ אַמָּה אַחַת לְתוֹכָהּ, וַחֲצִי אַמָּה מִכָּאן וַחֲצִי אַמָּה מִכָּאן לַאֲגַפֶּיהָ.GUEMARA : Rav Yehouda a dit au nom de Chmouel : si quelqu'un dit : « Je te vends un canal pour terre irriguée », il lui donne deux coudées pour l'intérieur, et une coudée de ce côté-ci et une coudée de ce côté-là pour ses berges. S'il dit : « Je te vends un canal pour kilon » (chadouf, appareil à puiser), il lui donne une coudée pour l'intérieur, et une demi-coudée de ce côté-ci et une demi-coudée de ce côté-là pour ses berges.
- וְאוֹתָן אֲגַפַּיִים – מִי זוֹרְעָם? רַב יְהוּדָה אָמַר שְׁמוּאֵל: בַּעַל הַשָּׂדֶה זוֹרְעָם, רַב נַחְמָן אָמַר שְׁמוּאֵל: בַּעַל הַשָּׂדֶה נוֹטְעָם. מַאן דְּאָמַר זוֹרְעָם – כׇּל שֶׁכֵּן נוֹטְעָם. וּמַאן דְּאָמַר נוֹטְעָם – אֲבָל זוֹרְעָם לָא, חַלְחוֹלֵי מְחַלְחֲלִי.La Guemara demande : Et ces berges, qui les ensemence ? Rav Yehouda a dit au nom de Chmouel : Le propriétaire du champ les ensemence. Rav Na'hman a dit au nom de Chmouel : Le propriétaire du champ y plante des arbres. Celui qui dit qu'il les ensemence tient qu'à plus forte raison il y plante. Et celui qui dit qu'il y plante tient que les arbres sont permis, mais les ensemencer, non : ils perforent la terre, ce qui l'affaiblit et abîme le canal.
- וְאָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר שְׁמוּאֵל: אַמַּת הַמַּיִם שֶׁכָּלוּ אֲגַפֶּיהָ – מְתַקְּנָהּ מֵאוֹתָה שָׂדֶה; בְּיָדוּעַ שֶׁלֹּא כָּלוּ אֲגַפֶּיהָ אֶלָּא בְּאוֹתָהּ שָׂדֶה.Et Rav Yehouda a dit au nom de Chmouel : Un canal dont les berges se sont effondrées, on le répare avec la terre de ce champ qu'il traverse, car il est notoire que ses berges ne se sont effondrées que dans ce champ.
- מַתְקֵיף לַהּ רַב פָּפָּא, וְלֵימָא לֵיהּ: מַיָּיךְ אַשְׁפְּלוּהָ לְאַרְעָיךְ! אֶלָּא אָמַר רַב פָּפָּא: שֶׁעַל מְנָת כֵּן קִבֵּל עָלָיו בַּעַל הַשָּׂדֶה.Rav Pappa objecte : Qu'il lui dise donc : « Ton eau a fait descendre ta terre » ! Rav Pappa a donc dit : c'est car c'est à cette condition que le propriétaire du champ l'a accepté lors de la vente.
- מַתְנִי׳ מִי שֶׁהָיְתָה דֶּרֶךְ הָרַבִּים עוֹבֶרֶת לְתוֹךְ שָׂדֵהוּ; נְטָלָהּ וְנָתַן לָהֶם מִן הַצַּד – מַה שֶּׁנָּתַן נָתַן, וְשֶׁלּוֹ לֹא הִגִּיעוֹ.MICHNA : Celui dont le champ était traversé par un chemin public, s'il l'a pris et leur en a donné un sur le côté : ce qu'il a donné, il l'a donné, et le sien ne lui est pas revenu.
- דֶּרֶךְ הַיָּחִיד – אַרְבַּע אַמּוֹת. דֶּרֶךְ הָרַבִּים – שֵׁשׁ עֶשְׂרֵה אַמָּה. דֶּרֶךְ הַמֶּלֶךְ – אֵין לָהּ שִׁיעוּר. דֶּרֶךְ הַקֶּבֶר – אֵין לָהּ שִׁיעוּר. הַמַּעֲמָד – דַּיָּינֵי צִפּוֹרִי אָמְרוּ: בֵּית אַרְבָּעָה קַבִּין.Un chemin privé a quatre coudées. Un chemin public, seize coudées. Le chemin du roi n'a pas de mesure maximale. Le chemin vers la tombe n'a pas de mesure. Le maamad (station du cortège pour consoler les endeuillés) : les juges de Tsippori ont dit : une surface de semailles de quatre kav.
- גְּמָ׳ אַמַּאי שֶׁלּוֹ לֹא הִגִּיעוֹ? לִינְקוֹט פַּזְרָא וְלִיתֵּיב! שָׁמְעַתְּ מִינַּהּ לָא עָבֵיד אִינִישׁ דִּינָא לְנַפְשֵׁיהּ – אֲפִילּוּ בִּמְקוֹם פְּסֵידָא?GUEMARA : Pourquoi le sien ne lui est-il pas revenu ? Qu'il prenne un bâton et s'y asseye pour empêcher le passage ! Tu en déduis donc qu'un homme ne se fait pas justice lui-même, même en cas de perte ?
- אָמַר רַב זְבִיד מִשְּׁמֵיהּ דְּרָבָא: גְּזֵירָה שֶׁמָּא יִתֵּן לָהֶן דֶּרֶךְ עֲקַלָּתוֹן. רַב מְשַׁרְשְׁיָא מִשְּׁמֵיהּ דְּרָבָא אָמַר: בְּנוֹתֵן לָהֶם דֶּרֶךְ עֲקַלָּתוֹן.Rav Zevid a dit au nom de Rava : c'est une décision préventive, de crainte qu'il ne leur donne un chemin tortueux. Rav Mecharchia a dit au nom de Rava : il s'agit du cas où il leur donne effectivement un chemin tortueux.
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