Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- עַד שֶׁתְּהֵא לְקִיחָה וַהֲבָאָה כְּאֶחָד; וְהָא לֵיכָּא. אֲמַר לֵיהּ רַב אַחָא בְּרֵיהּ דְּרַב אַוְיָא לְרַב אָשֵׁי: מִכְּדֵי פְּסוּקֵי נִינְהוּ, לִיקְרֵי!Le passage des prémices n'est récité que lorsque la prise et l'apport des fruits sont accomplis par une seule personne, or cela n'est pas le cas ici. Rav A'ha, fils de Rav Avya, dit à Rav Achi : Puisque ce sont de simples versets, qu'il les lise ! Que peut-on reprocher à la lecture de versets de la Torah ?
- אֲמַר לֵיהּ: מִשּׁוּם דְּמִחֲזֵי כְּשִׁיקְרָא. רַב מְשַׁרְשְׁיָא בְּרֵיהּ דְּרַב חִיָּיא אָמַר: דִּלְמָא אָתֵי לְאַפְקוּעִינְהוּ מִתְּרוּמָה וּמַעֲשֵׂר.Rav Achi lui dit : Le problème vient de ce que cela a l'apparence d'un mensonge, car il ferait devant D.ieu une déclaration peut-être fausse, n'étant peut-être pas propriétaire du sol. Rav Mecharchiya, fils de Rav 'Hiya, dit : On ne récite pas cette déclaration de peur qu'on n'en vienne à les soustraire à l'obligation de terouma (prélèvement donné au Cohen) et de dîme, si on les traitait entièrement comme des prémices.
- הִגְדִּילוּ – לֹא יְשַׁפֶּה כּוּ׳. הֵיכִי דָּמֵי מִן הַגֶּזַע, וְהֵיכִי דָּמֵי מִן הַשׇּׁרָשִׁין?La Michna (enseignement des Tannaïm) a enseigné au sujet de celui qui achète deux arbres dans le champ d'autrui : S'ils ont grandi, il ne les élaguera pas, etc. ; ce qui pousse du tronc appartient au propriétaire de l'arbre, et ce qui pousse des racines au propriétaire du sol. Quel est le cas de ce qui pousse « du tronc », et quel est le cas de ce qui pousse « des racines » ?
- אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: כֹּל שֶׁרוֹאֶה פְּנֵי חַמָּה – זֶהוּ מִן הַגֶּזַע, וְשֶׁאֵינוֹ רוֹאֶה פְּנֵי חַמָּה – זֶהוּ מִן הַשׇּׁרָשִׁין.Rabbi Yo'hanan a dit : Tout ce qui voit la face du soleil, c'est-à-dire ce qui est visible au-dessus du sol, c'est cela qui pousse « du tronc » ; et ce qui ne voit pas la face du soleil mais reste caché dans la terre, c'est cela qui pousse « des racines ».
- וְלֵיחוּשׁ דִּלְמָא מַסְּקָא אַרְעָא שִׂירְטוֹן, וְאָמַר לֵיהּ: תְּלָתָא זַבֵּינְתְּ לִי, וְאִית לִי אַרְעָא! אֶלָּא אָמַר רַב נַחְמָן: יָקוֹץ. וְכֵן אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: יָקוֹץ.Mais si tout ce qui est visible appartient au propriétaire de l'arbre, que l'on craigne plutôt que peut-être la terre ne se couvre d'alluvions charriées par l'eau, recouvrant une partie du tronc, de sorte que les pousses paraîtront des arbres distincts ; et le propriétaire des arbres lui dira : Tu m'as en réalité vendu trois arbres, et j'ai donc du terrain ! Mais plutôt, Rav Na'hman a dit : Ce qui pousse du tronc appartient certes au propriétaire de l'arbre, mais il doit le couper. Et Rabbi Yo'hanan a dit de même : Il doit le couper.
- אָמַר רַב נַחְמָן: נְקִיטִינַן, דֶּקֶל אֵין לוֹ גֶּזַע. סָבַר רַב זְבִיד לְמֵימַר: אֵין לוֹ גֶּזַע לְבַעַל דֶּקֶל, דְּכֵיוָן דִּלְמִחְפַּר וּלְשָׁרֵשׁ קָאֵי – אַסּוֹחֵי מַסַּח דַּעְתֵּיהּ.Rav Na'hman a dit : Nous tenons par tradition que le palmier acheté à autrui n'a pas de tronc. Rav Zevid pensa dire que cela signifie : Le propriétaire du palmier n'a pas de droit sur ce qui pousse du tronc ; car puisqu'il est destiné à être creusé et déraciné, son propriétaire n'ayant pas le droit d'en replanter un autre à sa place lorsqu'il meurt, il détourne son esprit de ce qui pousse du tronc.
- מַתְקֵיף לַהּ רַב פָּפָּא: וְהָא קוֹנֶה שְׁנֵי אִילָנוֹת – דִּלְמִחְפַּר וּלְמִשְׁרַשׁ קָיְימִי, וְקָתָנֵי דְּיֵשׁ לוֹ גֶּזַע! אֶלָּא אָמַר רַב פָּפָּא: אֵין לוֹ גֶּזַע לְבַעַל דֶּקֶל, לְפִי שֶׁאֵין מוֹצִיא גֶּזַע.Rav Pappa objecta : Mais voici que celui qui achète deux arbres dans le champ d'autrui, ils sont eux aussi destinés à être creusés et déracinés, car il n'a pas le droit d'en replanter à leur place, et pourtant la Michna enseigne qu'il a droit à ce qui pousse du tronc ! Mais plutôt, Rav Pappa a dit : Le sens de la parole de Rav Na'hman est que le propriétaire d'un palmier, contrairement aux autres arbres, n'a pas de droit sur le tronc, parce qu'il ne produit pas de pousses du tronc.
- וּלְרַב זְבִיד, קַשְׁיָא מַתְנִיתִין! דְּזַבֵּין לַחֲמֵשׁ שְׁנִין.Mais selon Rav Zevid, pour qui Rav Na'hman parle de tous les arbres, la Michna fait difficulté ! Rav Zevid l'explique du cas où il a acheté les arbres pour cinq ans en stipulant qu'il pourrait en replanter si les arbres d'origine venaient à être coupés.
- קָנָה שְׁלֹשָׁה – קָנָה קַרְקַע. וְכַמָּה? אָמַר רַבִּי חִיָּיא בַּר אַבָּא אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: הֲרֵי זֶה קָנָה תַּחְתֵּיהֶן וּבֵינֵיהֶן, וְחוּצָה לָהֶןLa Michna a enseigné : S'il a acheté trois arbres, il a acquis du terrain. Et combien du champ acquiert-il ? Rabbi 'Hiya bar Abba a dit au nom de Rabbi Yo'hanan : Celui-ci a acquis le sol qui se trouve sous eux et entre eux, et, à l'extérieur d'eux,
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