Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- אַתְּרֵי גִישְׁרֵי דְרוֹגְנַג; וְשָׁוַאר מֵהַאי לְהַאי וּמֵהַאי לְהַאי, וְנָקֵיט תְּרֵי מִזְגֵי דְחַמְרָא בִּידֵיהּ, וּמוֹרִיק מֵהַאי לְהַאי וּמֵהַאי לְהַאי, וְלָא נָטְפָא נִיטּוּפְתָּא לְאַרְעָא; וְאוֹתוֹ הַיּוֹם ״יַעֲלוּ שָׁמַיִם יֵרְדוּ תְהוֹמוֹת״ הֲוָה. עַד דִּשְׁמַעוּ בֵּי מַלְכוּתָא, וְקַטְלוּהוּ.sur les deux ponts du Rognag. Et il sautait de l'un à l'autre et de l'autre à l'un, et il tenait deux coupes de vin dans ses mains, et il versait de l'une dans l'autre et de l'autre dans l'une, et pas une goutte ne tombait à terre. Et ce jour-là était un jour de tempête, tel que le décrit le verset sur les gens de mer : « Ils montaient aux cieux, ils descendaient aux abîmes » (Psaumes 107, 26). Il continua ainsi jusqu'à ce que la maison royale l'apprenne, et on le tua.
- אָמַר רַבָּה: לְדִידִי חֲזֵי לִי אוּרְזִילָא בַּר יוֹמֵיהּ, דַּהֲוָה כְּהַר תָּבוֹר. וְהַר תָּבוֹר כַּמָּה הָוֵי? אַרְבַּע פַּרְסֵי. וּמְשָׁאכָא דְצַוְּארֵיהּ תְּלָתָא פַּרְסֵי, וּבֵי מַרְבַּעְתָּא דְרֵישֵׁיהּ פַּרְסָא וּפַלְגָא. רְמָא כּוּפְתָּא, וּסְכַר לֵיהּ לְיַרְדְּנָא.Rabba a dit : J'ai vu moi-même un ourzila (une antilope) âgé d'un jour, qui était grand comme le mont Tavor. Et le mont Tavor, combien mesure-t-il ? Quatre parsa (mesure de distance). Et la longueur de son cou était de trois parsa, et l'endroit où reposait sa tête d'une parsa et demie. Il lâcha ses excréments et cela barra le Jourdain.
- וְאָמַר רַבָּה בַּר בַּר חָנָה: לְדִידִי חַזְיָא לִי הָהִיא אַקְרוּקְתָּא, דְּהַוְיָא כִּי אַקְרָא דְהַגְרוּנְיָא. וְאַקְרָא דְהַגְרוּנְיָא כַּמָּה הָוְיָא? שִׁתִּין בָּתֵּי. אֲתָא תַּנִּינָא בַּלְעַהּ. אֲתָא פּוּשְׁקַנְצָא וּבַלְעַהּ לְתַנִּינָא, וּסְלֵיק יְתֵיב בְּאִילָנָא. תָּא חֲזִי כַּמָּה נְפִישׁ חֵילֵיהּ דְּאִילָנָא. אָמַר רַב פָּפָּא בַּר שְׁמוּאֵל: אִי לָא הֲוַאי הָתָם, לָא הֵימַנִי.Et Rabba bar bar 'Hana a dit : J'ai vu moi-même une certaine grenouille, qui était grande comme la forteresse de Hagronya. Et la forteresse de Hagronya, combien mesure-t-elle ? Soixante maisons. Un serpent vint et l'avala. Un corbeau vint et avala le serpent, puis s'envola et se posa sur un arbre. Viens et vois comme est grande la force de l'arbre, qui a pu porter ce corbeau ! Rav Pappa bar Chmouel a dit : Si je n'avais pas été là, je ne l'aurais pas cru.
- וְאָמַר רַבָּה בַּר בַּר חָנָה: זִימְנָא חֲדָא הֲוָה קָא אָזְלִינַן בִּסְפִינְתָּא, וַחֲזֵינַן הָהוּא כַּוְורָא דְּיָתְבָא לֵיהּ אָכְלָה טִינָא בְּאוּסְיֵיהּ, וְאַדְחוּהוּ מַיָּא וְשַׁדְיוּהוּ לְגוּדָּא, וַחֲרוּב מִינֵּיהּ שִׁתִּין מָחוֹזֵי. וַאֲכוּל מִינֵּיהּ שִׁתִּין מָחוֹזֵי, וּמְלַחוּ מִינֵּיהּ שִׁתִּין מָחוֹזֵי, וּמַלִּאוּ מֵחַד גִּלְגְּלָא דְעֵינֵיהּ תְּלָת מְאָה גַּרְבֵי מִשְׁחָא. וְכִי הֲדַרַן לְבָתַר תְּרֵיסַר יַרְחֵי שַׁתָּא, חֲזֵינַן דַּהֲוָה קָא מְנַסְּרִי מִגַּרְמֵיהּ מְטַלְּלָתָא, וְיָתְבִי לְמִבְנִינְהוּ הָנָךְ מָחוֹזֵי.Et Rabba bar bar 'Hana a dit : Une fois, nous allions en navire, et nous avons vu un certain poisson dans la narine duquel s'était logé un akhla tina (« mangeur de boue », sorte de vermine) qui le tua. Et les eaux le poussèrent et le jetèrent sur le rivage. Et soixante cités furent détruites par lui, soixante cités en mangèrent, et soixante cités en salèrent la chair. Et ils remplirent d'un seul de ses globes oculaires trois cents jarres d'huile. Et quand nous sommes revenus après les douze mois de l'année, nous avons vu qu'ils sciaient de ses os des poutres et s'étaient mis à rebâtir ces cités.
- וְאָמַר רַבָּה בַּר בַּר חָנָה: זִימְנָא חֲדָא הֲוָה קָא אָזְלִינַן בִּסְפִינְתָּא, וַחֲזֵינַן הָהוּא כְּווֹרָא דְּיָתְבָא לֵיהּ חָלְתָּא אַגַּבֵּיהּ וְקָדַח אַגְמָא עִילָּוֵיהּ. סָבְרִינַן יַבֶּשְׁתָּא הִיא, וּסְלֵקִינַן וַאֲפֵינַן וּבַשְּׁלִינַן אַגַּבֵּיהּ. וְכַד חַם גַּבֵּיהּ אִתְהֲפִיךְ, וְאִי לָאו דַּהֲוָה מְקָרְבָא סְפִינְתָּא, הֲוָה טָבְעִינַן.Et Rabba bar bar 'Hana a dit : Une fois, nous allions en navire, et nous avons vu un certain poisson sur le dos duquel s'était déposé du sable, et de l'herbe avait poussé sur lui. Nous avons pensé que c'était la terre ferme ; nous y sommes montés, et nous avons cuit et fait bouillir sur son dos. Et quand son dos s'échauffa, il se retourna. Et si le navire n'avait pas été proche, nous nous serions noyés.
- וְאָמַר רַבָּה בַּר בַּר חָנָה: זִימְנָא חֲדָא הֲוָה אָזְלִינַן בִּסְפִינְתָּא, וּסְגַאי סְפִינְתָּא בֵּין שִׁיצָא לְשִׁיצָא דִּכְוָארָא תְּלָתָא יוֹמֵי וּתְלָתָא לֵילָווֹתָא, אִיהוּ בִּזְקִיפָא וַאֲנַן בְּשִׁיפּוּלָא. וְכִי תֵּימָא: לָא מְסַגְּיָא סְפִינְתָּא טוּבָא, כִּי אֲתָא רַב דִּימִי אָמַר: כְּמֵיחַם קוּמְקוּמָא דְמַיָּא מְסַגְּיָא שִׁתִּין פַּרְסֵי, וְשָׁאדֵי פָּרָשָׁא גִּירָא – וְקָדְמָה לֵיהּ. וְאָמַר רַב אָשֵׁי: הָהוּא גִּילְדָּנָא דְיַמָּא הוּא, דְּאִית לֵיהּ תְּרֵי שִׁייצֵי.Et Rabba bar bar 'Hana a dit : Une fois, nous allions en navire, et le navire vogua entre une nageoire et l'autre nageoire d'un poisson pendant trois jours et trois nuits, lui en remontant et nous en descendant, le poisson nageant en sens inverse du navire. Et si tu dis que le navire n'allait pas très vite, quand Rav Dimi est venu d'Erets Israël, il a dit : Dans le temps qu'il faut pour chauffer une bouilloire d'eau, il parcourt soixante parsa. Et lorsqu'un cavalier tire une flèche, il la devance. Et Rav Achi a dit : C'était un guildana de mer, qui a deux nageoires.
- וְאָמַר רַבָּה בַּר בַּר חָנָה: זִימְנָא חֲדָא הֲוָה אָזְלִינַן בִּסְפִינְתָּא, וַחֲזֵינַן הָהוּא צִיפְּרָא דְּקָאֵים עַד קַרְצוּלֵיהּ בְּמַיָּא, וְרֵישֵׁיהּ בִּרְקִיעַ. וְאָמְרִינַן לֵיכָּא מַיָּא, וּבָעֵינַן לֵחוּת לְאִקּוֹרֵי נַפְשִׁין; וּנְפַק בַּת קָלָא וְאָמַר לַן: ״לָא תֵּיחוּתוּ הָכָא, דִּנְפַלַת לֵיהּ חֲצִיצָא לְבַר נַגָּרָא הָא שַׁב שְׁנֵי, וְלָא קָא מָטְיָא אַאַרְעָא״. וְלָאו מִשּׁוּם דִּנְפִישִׁי מַיָּא, אֶלָּא מִשּׁוּם דִּרְדִפִי מַיָּא. אָמַר רַב אָשֵׁי: וְהָהוּא זִיז שָׂדַי הוּא, דִּכְתִיב: ״וְזִיז שָׂדַי עִמָּדִי״.Et Rabba bar bar 'Hana a dit : Une fois, nous allions en navire, et nous avons vu un certain oiseau qui se tenait avec de l'eau jusqu'aux chevilles, et sa tête était dans le ciel. Et nous avons dit qu'il n'y avait pas d'eau profonde, et nous voulions descendre pour nous rafraîchir. Et une bat kol (voix céleste) sortit et nous dit : « Ne descendez pas ici, car la hache d'un fils de charpentier y est tombée voici sept ans et elle n'a pas atteint le fond. » Et ce n'est pas parce que les eaux sont abondantes, mais parce que les eaux sont tumultueuses. Rav Achi a dit : Et c'est le ziz sadaï, comme il est écrit : « Et le ziz sadaï est avec Moi » (Psaumes 50, 11).
- וְאָמַר רַבָּה בַּר בַּר חָנָה: זִימְנָא חֲדָא הֲוָה קָא אָזְלִינַן בְּמַדְבְּרָא, וַחֲזֵינַן הָנְהוּ אֲווֹזֵי דְּשָׁמְטִי גַּדְפַיְיהוּ מִשֻּׁמְנַיְיהוּ, וְקָא נָגְדִי נַחֲלֵי דְמִשְׁחָא מִתּוּתַיְיהוּ. אָמֵינָא לְהוּ: אִית לַן בְּגַוַּיְיכוּ חֻלָקָא לְעָלְמָא דְאָתֵי? חֲדָא דְּלִי גַּדְפָּא, וַחֲדָא דְּלִי אַטְמָא. כִּי אֲתַאי לְקַמֵּיהּ דְּרַבִּי אֶלְעָזָר, אָמַר לִי: עֲתִידִין יִשְׂרָאֵל לִיתֵּן עֲלֵיהֶן אֶת הַדִּין.Et Rabba bar bar 'Hana a dit : Une fois, nous allions dans le désert, et nous avons vu ces oies dont les ailes pendaient à cause de leur graisse, et des ruisseaux d'huile coulaient sous elles. Je leur ai dit : « Aurons-nous une part de vous dans le Monde à venir ? » L'une leva une aile, et l'autre leva une cuisse. Quand je suis venu devant Rabbi Elazar, il m'a dit : Israël devra rendre des comptes à leur sujet : comme le peuple ne se repent pas, ces oies continuent à engraisser en attendant de lui être données en récompense.
- (סִימָן: כְּעַפְרָא דִתְכֵילְתָּא טְרַקְתֵּיהּ עַקְרַבָּא לְסִלְתֵּיהּ)(Moyen mnémotechnique : Comme la poussière du bleu azur ; le scorpion l'a piqué ; son panier), pour les récits suivants où un Arabe montre diverses choses à Rabba bar bar 'Hana.
- וְאָמַר רַבָּה בַּר בַּר חָנָה: זִימְנָא חֲדָא הֲוָה קָא אָזְלִינַן בְּמַדְבְּרָא, וְאִיתְלַוִּי בַּהֲדַן הַהוּא טַיָּיעָא דַּהֲוָה שָׁקֵיל עַפְרָא וּמוֹרַח לֵיהּ, וְאָמַר: הָא אוֹרְחָא לְדוּכְתָּא פְּלָן, וְהָא אוֹרְחָא לְדוּכְתָּא פְּלָן. אָמְרִינַן לֵיהּ: כַּמָּה מְרַחֲקִינַן מִמַּיָּא? וְאָמַר לַן: הַבוּ לִי עַפְרָא. יָהֲבִינַן לֵיהּ, וְאָמַר לַן: תַּמְנֵי פַּרְסֵי. תָּנֵינַן וְיָהֲבִינַן לֵיהּ, אָמַר לַן דִּמְרַחֲקִינַן תְּלָתָא פַּרְסֵי. אֲפַכִית לֵיהּ, וְלָא יְכֵילִית לֵיהּ.Et Rabba bar bar 'Hana a dit : Une fois, nous allions dans le désert, et s'est joint à nous un certain Arabe qui prenait de la poussière, la sentait et disait : « Ceci est le chemin de tel endroit, et ceci est le chemin de tel endroit. » Nous lui avons dit : « À quelle distance sommes-nous de l'eau ? » Il nous dit : « Donnez-moi de la poussière. » Nous lui en avons donné, et il nous dit : « Huit parsa. » Nous avons recommencé et lui en avons donné, et il nous dit que nous en étions à trois parsa. J'ai interverti les poussières pour le mettre à l'épreuve, et je n'ai pas pu le tromper.
- אָמַר לִי: תָּא אַחֲוֵי לָךְ מֵתֵי מִדְבָּר. אֲזַלִי, חֲזִיתִינְהוּ וְדָמוּ כְּמַאן דְּמִיבַּסְּמִי,Il me dit : « Viens, je vais te montrer les morts du désert », c'est-à-dire les Bnei Israël sortis d'Égypte et morts dans le désert. Je suis allé, je les ai vus, et ils avaient l'air de gens enivrés,
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