Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- וְלֵימָא מַחְלוֹקֶת רַבִּי שִׁמְעוֹן וְרַבָּנַן! הָא קָא מַשְׁמַע לַן – דְּרַבִּי מְנַחֵם בְּרַבִּי יוֹסֵי כְּרַבִּי שִׁמְעוֹן סְבִירָא לֵיהּ.La Guemara demande : Mais qu'il dise que c'est la machlokèt (divergence d'opinions) entre Rabbi Chimon et les Sages, puisqu'il a été conclu que selon Rabbi Chimon lui-même, le caroubier et le sycomore ne sont pas consacrés ! La Guemara répond : Rech Lakich nous enseigne ceci : Rabbi Mena'hem, fils de Rabbi Yossé, pense comme Rabbi Chimon, qui n'est donc pas le seul Sage de cet avis.
הַדְרָן עֲלָךְ הַמּוֹכֵר אֶת הַבַּיִת
Nous reviendrons à toi, HaMokher èt HaBayit (« Celui qui vend la maison »)- הַמּוֹכֵר אֶת הַסְּפִינָה – מָכַר אֶת הַתּוֹרֶן וְאֶת הַנֵּס וְאֶת הָעוֹגִין, וְאֶת כָּל הַמַּנְהִיגִין אוֹתָהּ. אֲבָל לֹא מָכַר לֹא אֶת הָעֲבָדִים, וְלֹא אֶת הַמַּרְצוּפִין, וְלֹא אֶת הָאַנְתִיקֵי. וּבִזְמַן שֶׁאָמַר לוֹ: ״הִיא וְכׇל מַה שֶּׁבְּתוֹכָהּ״ – הֲרֵי כּוּלָּן מְכוּרִין.MICHNA : Celui qui vend le navire a vendu avec lui le toren, le nès, les oguin et tout ce qui le dirige. Mais il n'a vendu ni les esclaves qui servent de rameurs, ni les sacs servant à transporter les marchandises, ni l'antiké (la cargaison) à bord. Et lorsqu'il lui a dit : « Lui et tout ce qu'il contient », tout cela est vendu.
- גְּמָ׳ ״תּוֹרֶן״ – אִיסְקַרְיָא. וְכֵן הוּא אוֹמֵר: ״אֶרֶז מִלְּבָנוֹן לָקָחוּ לַעֲשׂוֹת תֹּרֶן עָלָיִךְ״. ״נֵס״ – אַדְרָא. וְכֵן הוּא אוֹמֵר: ״שֵׁשׁ בְּרִקְמָה מִמִּצְרַיִם הָיָה מִפְרָשֵׂךְ לִהְיוֹת לָךְ לְנֵס״. ״עוֹגִין״ – תָּנֵי רַבִּי חִיָּיא: אֵלּוּ עוֹגִינִין שֶׁלָּהּ. וְכֵן הוּא אוֹמֵר: ״הֲלָהֵן תְּשַׂבֵּרְנָה עַד אֲשֶׁר יִגְדָּלוּ, הֲלָהֵן תֵּעָגֵנָה לְבִלְתִּי הֱיוֹת לְאִישׁ.GUEMARA : Le toren est l'iskarya (le mât). Et ainsi il est dit : « Ils ont pris un cèdre du Liban pour te faire un toren (un mât) » (Ézéchiel 27, 5). Le nès est l'adra (la voile). Et ainsi il est dit : « De fin lin brodé d'Égypte était ta voile, pour te servir de nès (bannière) » (Ézéchiel 27, 7). Quant aux oguin, Rabbi 'Hiya a enseigné : Ce sont ses ancres. Et ainsi il est dit : « Les attendriez-vous jusqu'à ce qu'ils aient grandi ? Vous retiendriez-vous pour eux [téaguéna], sans être à un homme ? » (Ruth 1, 13). Cela montre que la racine ayin-guimel-noun désigne ce qui est retenu et maintenu en un lieu.
- ״מַנְהִיגִין״ – אָמַר רַבִּי אַבָּא: אֵלּוּ הַמְּשׁוֹטִין שֶׁלָּהּ. וְכֵן הוּא אוֹמֵר: ״אַלּוֹנִים מִבָּשָׁן עָשׂוּ מִשּׁוֹטָיִךְ״. וְאִי בָּעֵית אֵימָא, מֵהָכָא: ״וְיָרְדוּ מֵאֳנִיּוֹתֵיהֶם כֹּל תֹּפְשֵׂי מָשׁוֹט״.La Michna parle de ce qui dirige le navire. Rabbi Abba a dit : Ce sont ses rames. Et ainsi il est dit : « Des chênes du Bachan, ils ont fait tes rames » (Ézéchiel 27, 6). Et si tu veux, dis que cela se déduit d'ici : « Ils descendront de leurs navires, tous ceux qui tiennent la rame » (Ézéchiel 27, 29).
- תָּנוּ רַבָּנַן: הַמּוֹכֵר אֶת הַסְּפִינָה – מָכַר אֶת הָאִיסְכָּלָה, וְאֶת בּוֹר הַמַּיִם שֶׁבְּתוֹכָהּ. רַבִּי נָתָן אוֹמֵר: הַמּוֹכֵר אֶת הַסְּפִינָה – מָכַר אֶת הַבִּיצִּית. סוֹמְכוֹס אוֹמֵר: הַמּוֹכֵר אֶת הַסְּפִינָה – מָכַר אֶת הַדּוּגִית.Nos Maîtres ont enseigné dans une baraïta : Celui qui vend le navire a vendu l'iskala (la passerelle) qui sert à monter à bord, et la citerne d'eau qu'il contient. Rabbi Natan dit : Celui qui vend le navire a vendu la bitsit (la chaloupe), qui sert de canot de sauvetage ou à pêcher en eaux peu profondes. Soumkhos dit : Celui qui vend le navire a vendu la douguit, comme on va l'expliquer.
- אָמַר רָבָא: בִּיצִּית הַיְינוּ דּוּגִית. רַבִּי נָתָן – בַּבְלָאָה הֲוָה, קָארֵי לַהּ: ״בּוּצִּית״ – כִּדְאָמְרִי אִינָשֵׁי: בּוּצִּיָאתָא דְמֵיאשָׁן. סוֹמְכוֹס – דְּבַר אֶרֶץ יִשְׂרָאֵל, קָארֵי לַהּ: ״דּוּגִית״, כְּדִכְתִיב: ״וְאַחֲרִיתְכֶן בְּסִירוֹת דּוּגָה״.Rava a dit : La bitsit est la douguit. Rabbi Natan était babylonien et il l'appelait boutsit, comme disent les gens : « les boutsiata (petites barques) de Miachan ». Soumkhos, originaire d'Erets Israël, l'appelait douguit, comme il est écrit : « Et ce qui restera de vous, dans des barques de pêche [douga] » (Amos 4, 2).
- אָמַר רַבָּה, אִשְׁתַּעוּ לִי נָחוֹתֵי יַמָּא: הַאי גַּלָּא דִּמְטַבַּע לִסְפִינָה – מִיתְחֲזֵי כִּי צוּצִיתָא דְנוּרָא חִיוּוֹרְתָּא בְּרֵישָׁא, וּמָחֵינַן לֵיהּ בְּאַלְווֹתָא דַּחֲקִיק עֲלֵיהּ – ״אֶהְיֶה אֲשֶׁר אֶהְיֶה יָהּ ה׳ צְבָאוֹת אָמֵן אָמֵן סֶלָה״, וְנָיַיח.La Guemara rapporte plusieurs récits de navires et de gens de mer. Rabba a dit : Des marins m'ont raconté : Cette vague qui coule un navire apparaît avec une frange de feu blanc à sa tête. Nous la frappons avec des gourdins sur lesquels est gravé : « Ehyé Achèr Ehyé (Je serai ce que Je serai), Yah, Hachem Tsevaot (des Armées), amen, amen, séla », et elle s'apaise.
- אָמַר רַבָּה, אִשְׁתַּעוּ לִי נָחוֹתֵי יַמָּא: בֵּין גַּלָּא לְגַלָּא תְּלָת מְאָה פַּרְסֵי, וְרוּמָא דְגַלָּא תְּלָת מְאָה פַּרְסֵי. זִימְנָא חֲדָא הֲוָה אָזְלִינַן בְּאוֹרְחָא, וְדַלִּינַן גַּלָּא עַד דַּחֲזֵינַן בֵּי מַרְבַּעְתֵּיהּ דְּכוֹכְבָא זוּטָא, וְהַוְיָא לִי כְּמִבְזַר אַרְבְּעִין גְּרִיוֵי בִּזְרָא דְחַרְדְּלָא. וְאִי דַּלִּינַן טְפֵי – הֲוָה מִקְּלֵינַן מֵהַבְלֵיהּ.Rabba a dit : Des marins m'ont raconté : Entre une vague et une vague, il y a trois cents parsa (mesure de distance), et la hauteur d'une vague est de trois cents parsa. Une fois, nous allions sur notre route, et une vague nous a soulevés jusqu'à ce que nous voyions le lieu de repos d'une petite étoile, et il m'apparut de la taille d'une surface où l'on sème quarante guerivé de graines de moutarde. Et si elle nous avait soulevés davantage, nous aurions été brûlés par sa chaleur.
- וְרָמֵי לַהּ גַּלָּא קָלָא לַחֲבֶרְתַּהּ: ״חֲבֶירְתִּי, שְׁבַקְתְּ מִידֵּי בְּעָלְמָא דְּלָא שְׁטַפְתֵּיהּ, דְּנֵיתֵי אֲנָא וּנְאַבְּדֵיה?ּ״ אָמַר לֵיהּ: ״פּוֹק חֲזִי גְּבוּרְתָּא דְּמָרִיךְ, מְלָא חוּטָא חָלָא – וְלָא עֲבַרִי, שֶׁנֶּאֱמַר: ׳הַאוֹתִי לֹא תִירָאוּ נְאֻם ה׳, אִם מִפָּנַי לֹא תָחִילוּ אֲשֶׁר שַׂמְתִּי חוֹל גְּבוּל לַיָּם, חׇק עוֹלָם וְלֹא יַעַבְרֶנְהוּ׳״.Et la vague lança sa voix vers sa compagne : « Ma compagne, as-tu laissé dans le monde quelque chose que tu n'aies pas emporté, pour que je vienne le détruire ? » Elle lui dit : « Sors et vois la puissance de ton Maître : même un espace de la largeur d'un fil de sable, je ne le franchis pas, comme il est dit : ‹ N'est-ce pas Moi que vous craindrez, parole de Hachem ? Ne tremblerez-vous pas devant Moi, qui ai placé le sable comme limite à la mer, loi éternelle qu'elle ne franchira pas ? › » (Jérémie 5, 22).
- אָמַר רַבָּה: לְדִידִי חֲזֵי לִי הוּרְמִין בַּר לִילִית, כִּי קָא רָהֵיט אַקּוּפְיָא דְּשׁוּרָא דְמָחוֹזָא, וְרָהֵיט פָּרָשָׁא כִּי רְכִיב חֵיוְתָא מִתַּתָּאֵיהּ, וְלָא יָכֵיל לֵיהּ. זִמְנָא חֲדָא הֲוָה מְסָרְגָאן לֵיהּ תַּרְתֵּי כּוּדַנְיָיתֵי, וְקָיְימָןRabba a dit : J'ai vu moi-même Hourmin, fils de Lilit, alors qu'il courait sur les créneaux de la muraille de Me'hoza. Et un cavalier courait en bas, monté sur une bête, et ne pouvait pas le rattraper. Une fois, on lui avait sellé deux mules, et elles se tenaient
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