Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- מְנָא הָנֵי מִילֵּי? אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר רַב, דְּאָמַר קְרָא: ״וַיָּקׇם שְׂדֵה עֶפְרוֹן אֲשֶׁר בַּמַּכְפֵּלָה וְגוֹ׳״ – מִי שֶׁצָּרִיךְ לִגְבוּל סָבִיב. יָצְאוּ אֵלּוּ, שֶׁאֵין צְרִיכִין לִגְבוּל סָבִיב. אָמַר רַב מְשַׁרְשְׁיָא: מִכָּאן לִמְצָרִים מִן הַתּוֹרָה.D'où savons-nous cela, que le caroubier greffé et le tronc du sycomore ne sont pas inclus dans la vente du champ ? Rav Yehouda a dit au nom de Rav : Car le verset dit : « Et le champ de 'Efron, qui était à la Makhpéla, etc., fut établi » (Genèse 23, 17) : le verset poursuit « dans toute sa limite alentour », ce qui enseigne que ce qui a besoin d'une limite tout autour est inclus dans la vente. Sont exclus ceux-ci, qui n'ont pas besoin d'une limite tout autour, car ils se distinguent d'eux-mêmes. Rav Mecharchia a dit : D'ici nous tirons que les limites du terrain, dans une vente, sont une notion de la Torah.
- אָמַר רַב יְהוּדָה: הַאי מַאן דִּמְזַבֵּן אַרְעָא לְחַבְרֵיהּ, צָרִיךְ לְמִכְתַּב לֵיהּ: ״קְנִי לָךְ דִּיקְלִין וְתָאלִין וְהוּצִין וְצִיצִין״. וְאַף עַל גַּב דְּכִי לָא כְּתַב לֵיהּ הָכִי – קְנֵי, אֲפִילּוּ הָכִי – שׁוּפְרָא דִשְׁטָרָא הוּא.Rav Yehouda a dit : Celui qui vend une terre à son prochain doit lui écrire dans l'acte : « Acquiers pour toi palmiers, dattes, branches et pousses. » Et bien que, même s'il ne lui a pas écrit ainsi, il acquière tout cela, malgré tout, c'est un embellissement de l'acte, pour écarter toute contestation.
- אֲמַר לֵיהּ: ״אַרְעָא וְדִיקְלֵי״ – חָזֵינַן; אִי אִית לֵיהּ דִּיקְלֵי – יָהֵיב לֵיהּ תְּרֵי דִיקְלֵי, וְאִי לֵית לֵיהּ – זָבֵין לֵיהּ תְּרֵי דִיקְלֵי, וְאִי מְשַׁעְבְּדִי – פָּרֵיק לֵיהּ תְּרֵי דִיקְלֵי.Si le vendeur lui a dit : « Une terre et des palmiers », nous examinons la situation : s'il a des palmiers, il lui donne deux palmiers, car le pluriel désigne au moins deux ; et s'il n'en a pas, il lui achète deux palmiers ailleurs ; et s'ils sont hypothéqués, il lui rachète deux palmiers.
- ״אַרְעָא בְּדִיקְלֵי״ – חָזֵינַן; אִי אִית בַּהּ דִּיקְלֵי – יָהֵיב לֵיהּ, וְאִי לָאו – מִקָּח טָעוּת הוּא. ״אַרְעָא בֵּי דִיקְלֵי״ – לֵית לֵיהּ דִּיקְלֵי, דְּחַזְיָא לְדִיקְלֵי קָאָמַר לֵיהּ. אֲמַר לֵיהּ לְבַר מִדִּיקְלָא פְּלָנְיָא – חָזֵינַן; אִי דִּיקְלָא טָבָא הוּא – שַׁיּוֹרֵי שַׁיְּירֵיהּ, אִי דִּיקְלָא בִּישָׁא הוּא – כׇּל שֶׁכֵּן הָנָךְ.« Une terre avec des palmiers » : nous examinons la situation : s'il y a des palmiers sur la terre, il la lui donne ; sinon, c'est une vente erronée, qui est nulle. « Une terre de palmiers » : il n'a pas droit à des palmiers, car il lui a dit qu'elle est propre aux palmiers. S'il lui a dit : « À part tel palmier », nous examinons la situation : si c'est un bon palmier, il l'a réservé pour lui seul ; si c'est un mauvais palmier, à plus forte raison ceux-là, les meilleurs, sont réservés.
- אֲמַר לֵיהּ לְבַר מֵאִילָנֵי – אִי אִית לֵיהּ אִילָנֵי, לְבַר מֵאִילָנֵי. אִי אִית לֵיהּ דִּיקְלֵי – לְבַר מִדִּיקְלֵי. אִי אִית לֵיהּ גּוּפְנֵי – לְבַר מִגּוּפְנֵי.S'il lui a dit : « À part les arbres » : s'il a des arbres dans le champ, il a tout vendu à part les arbres. S'il a seulement des palmiers, à part les palmiers. S'il a seulement des ceps, à part les ceps.
- אִילָנֵי וְגוּפְנֵי – לְבַר מֵאִילָנֵי. אִילָנֵי וְדִיקְלֵי – לְבַר מֵאִילָנֵי. גּוּפְנֵי וְדִיקְלֵי – לְבַר מִגּוּפְנֵי.S'il y a des arbres et des ceps, à part les arbres. Des arbres et des palmiers, à part les arbres. Des ceps et des palmiers, à part les ceps.
- אָמַר רַב: כֹּל שֶׁעוֹלִין לוֹ בְּחֶבֶל – הָוֵי שִׁיּוּר, כֹּל שֶׁאֵין עוֹלִין לוֹ בְּחֶבֶל – לָא הָוֵי שִׁיּוּר.Rav a dit : Lorsque le vendeur a exclu les arbres, tout arbre sur lequel on monte à l'aide d'une corde constitue une réserve ; tout arbre sur lequel on ne monte pas à l'aide d'une corde ne constitue pas une réserve, et il est vendu avec le champ.
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