Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- וְלָא הִיא, דְּאָמַר רַב יֵימַר בַּר שֶׁלֶמְיָה: לְדִידִי מִפָּרְשָׁא לִי מִינֵּיהּ דְּאַבָּיֵי: בֵּין ״מֶצֶר אַרְעָא דְּמִינַּהּ פַּלְגָא״, וּבֵין ״מֶצֶר אַרְעָא דְּמִינַּהּ פְּסִיקָא״ – אִי אֲמַר לֵיהּ: ״אִלֵּין מִצְרָנַהָא״ – פַּלְגָא, לָא אֲמַר לֵיהּ: ״אִלֵּין מִצְרָנַהָא״ – תִּשְׁעָה קַבִּין.Mais il n'en est rien, car Rav Yeimar bar Chelemya a dit : cela m'a été expliqué par Abayé : que le vendeur ait écrit, pour la quatrième limite, « La limite est la terre dont la moitié est partagée », ou « La limite est la terre dont une parcelle est séparée », s'il lui a dit : « Voici ses limites », il lui a vendu la moitié du champ ; s'il ne lui a pas dit : « Voici ses limites », il ne lui a vendu que la surface d'ensemencement de neuf kav (mesure de capacité).
- פְּשִׁיטָא – אָמַר: ״יַחֲלוֹק פְּלוֹנִי בִּנְכָסַי״ – פַּלְגָא. ״תְּנוּ חֵלֶק לִפְלוֹנִי בִּנְכָסַי״ – מַאי?C'est évident : s'il a dit : « Qu'Untel partage mes biens », il lui donne la moitié de ses biens. S'il a dit : « Donnez une part de mes biens à Untel », qu'en est-il ? Quelle part doit-on lui donner ?
- אָמַר רָבִינָא בַּר קִיסִי, תָּא שְׁמַע: דְּתַנְיָא, הָאוֹמֵר: ״תְּנוּ חֵלֶק לִפְלוֹנִי בְּבוֹר״ – סוֹמְכוֹס אוֹמֵר: אֵין פָּחוֹת מֵרְבִיעַ. ״לְחָבִית״ – אֵין פָּחוֹת מִשְּׁמִינִית. ״לִקְדֵרָה״ – אֵין פָּחוֹת מִשְּׁנֵים עָשָׂר. ״לְטָפִיחַ״ – אֵין פָּחוֹת מִשִּׁשָּׁה עָשָׂר.Ravina bar Kissi a dit : viens et entends une preuve, car il a été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : celui qui dit : « Donnez à Untel une part dans ma citerne » – Soumkhos dit : pas moins d'un quart de l'eau. S'il dit : donnez-lui une part « pour son tonneau » : pas moins d'un huitième. « Pour sa marmite » : pas moins d'un douzième. « Pour sa cruche » : pas moins d'un seizième. Il en ressort que l'expression sans précision : « Donnez à Untel une part » signifie un quart.
- תָּנוּ רַבָּנַן: בֶּן לֵוִי שֶׁמָּכַר שָׂדֶה לְיִשְׂרָאֵל, וְאָמַר לוֹ: ״עַל מְנָת שֶׁמַּעֲשֵׂר רִאשׁוֹן שֶׁלִּי״ – מַעֲשֵׂר רִאשׁוֹן שֶׁלּוֹ. וְאִם אָמַר: ״לִי וּלְבָנַיי״ – מֵת, יִתֵּן לְבָנָיו.Nos Maîtres ont enseigné dans une baraïta : un Lévi (lévite) qui a vendu un champ à un Israël et lui a dit : je te le vends « à condition que la première dîme (maasser richon, due aux Léviim) soit à moi » : la première dîme est à lui. Et s'il a dit : « À moi et à mes fils », s'il meurt, l'acheteur la donne à ses fils.
- וְאִם אָמַר לוֹ: ״כׇּל זְמַן שֶׁהַשָּׂדֶה זוֹ בְּיָדְךָ״ – מְכָרָהּ וְחָזַר וּלְקָחָהּ, אֵין לוֹ עָלָיו כְּלוּם.Et s'il lui a dit : cette condition vaut « tant que ce champ est entre tes mains », et que l'acheteur l'a vendu puis racheté, le vendeur n'a plus rien sur lui, car le champ a quitté dans l'intervalle la possession de l'acheteur.
- אַמַּאי? אֵין אָדָם מַקְנֶה דָּבָר שֶׁלֹּא בָּא לָעוֹלָם! כֵּיוָן דְּאָמַר לֵיהּ: ״עַל מְנָת שֶׁמַּעֲשֵׂר רִאשׁוֹן שֶׁלִּי״ – שַׁיּוֹרֵי שַׁיְּירֵיהּ לִמְקוֹם מַעֲשֵׂר.Pourquoi ? Comment le vendeur aurait-il droit à la dîme ? Un homme ne peut pas transférer la propriété d'une chose qui n'est pas encore venue au monde ! La Guemara répond : puisqu'il lui a dit : « À condition que la première dîme soit à moi », il a réservé pour lui l'emplacement de la dîme, qui, lui, existe déjà.
- אָמַר רֵישׁ לָקִישׁ: זֹאת אוֹמֶרֶת, הַמּוֹכֵר בַּיִת לַחֲבֵירוֹ, וְאָמַר לוֹ: ״עַל מְנָת שֶׁדְּיוֹטָא הָעֶלְיוֹנָה שֶׁלִּי״ – דְּיוֹטָא הָעֶלְיוֹנָה שֶׁלּוֹ.Rech Lakich a dit : cela signifie que celui qui vend une maison à son prochain et lui dit : je te la vends « à condition que l'étage supérieur [deyota] soit à moi » : l'étage supérieur est à lui.
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