Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- לָאו מִי אָמַר רַבִּי יִשְׁמָעֵאל: חַד פֵּירָא הָוֵי חֲזָקָה לְכוּלְּהוּ פֵּירֵי? הָכָא נָמֵי – הָנֵי הָווּ חֲזָקָה לְהָנֵי, וְהָנֵי הָווּ חֲזָקָה לְהָנֵי.La Guemara explique cette déduction : Rabbi Ichmaël n'a-t-il pas dit qu'un seul fruit est une 'hazaka (présomption de propriété) pour tous les fruits, c'est-à-dire pour tout le champ ? Ici aussi, ceux-ci sont une 'hazaka pour ceux-là, et ceux-là sont une 'hazaka pour ceux-ci.
- וְהָנֵי מִילֵּי הֵיכָא דְּלָא אַפִּיקוּ, אֲבָל אַפִּיקוּ וְלָא אֲכַל – לָא הָוְיָא חֲזָקָה. וְהוּא דְּבַאזִּי בַּאזּוֹזֵי.Et ces paroles ne valent que lorsque les autres arbres n'ont pas produit de fruits ; mais s'ils en ont produit et qu'il n'en a pas consommé, ce n'est pas une 'hazaka pour ces arbres. Et cela ne vaut que s'ils sont dispersés à travers le champ ; sinon, il n'acquiert de 'hazaka que sur la partie où ils se trouvent.
- זֶה הֶחְזִיק בָּאִילָנוֹת, וְזֶה הֶחְזִיק בַּקַּרְקַע – אָמַר רַב זְבִיד: זֶה קָנָה אִילָנוֹת, וְזֶה קָנָה קַרְקַע. מַתְקֵיף לַהּ רַב פָּפָּא: אִם כֵּן, אֵין לוֹ לְבַעַל אִילָנוֹת בַּקַּרְקַע כְּלוּם; לֵימָא לֵיהּ בַּעַל קַרְקַע לְבַעַל אִילָנוֹת: עֲקוֹר אִילָנָךְ, שְׁקוֹל וְזִיל! אֶלָּא אָמַר רַב פָּפָּא: זֶה קָנָה אִילָנוֹת וַחֲצִי קַרְקַע, וָזֶה קָנָה חֲצִי קַרְקַע.Soit un champ planté d'arbres. Celui-ci a pris possession des arbres, et celui-là a pris possession du terrain. Rav Zevid a dit : celui-ci a acquis les arbres, et celui-là a acquis le terrain. Rav Pappa objecta : s'il en est ainsi, le propriétaire des arbres n'a rien dans le terrain ; que le propriétaire du terrain dise donc au propriétaire des arbres : « Déracine ton arbre, prends-le et va-t'en ! » Mais plutôt, Rav Pappa a dit : celui-ci a acquis les arbres et la moitié du terrain, et celui-là a acquis la moitié du terrain.
- פְּשִׁיטָא – מָכַר קַרְקַע, וְשִׁיֵּיר אִילָנוֹת לְפָנָיו – יֵשׁ לוֹ קַרְקַע. וַאֲפִילּוּ לְרַבִּי עֲקִיבָא, דְּאָמַר: מוֹכֵר בְּעַיִן יָפָה מוֹכֵר, הָנֵי מִילֵּי גַּבֵּי בּוֹר וָדוּת –C'est évident : s'il a vendu un terrain en réservant pour lui les arbres, il a une part du terrain autour d'eux. Et même selon Rabbi Akiva, qui a dit : le vendeur vend d'un œil bienveillant, sans se réserver ce qu'il n'a pas spécifié, ces paroles ne valent que pour une citerne et une fosse, cas où il vend un terrain en gardant celles-ci sans se réserver de chemin,
- דְּלָא מַכְחֲשׁוּ בְּאַרְעָא, אֲבָל אִילָנוֹת,car elles ne nuisent pas à la terre ; le vendeur ne prévoit donc aucun conflit et cède tout le terrain. Mais les arbres,
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