Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- גְּמָ׳ פָּתַח בְּבוֹר – וּמְסַיֵּים בְּכוֹתֶל; לִיתְנֵי: אֶלָּא אִם כֵּן הִרְחִיק מִבּוֹרוֹ שֶׁל חֲבֵירוֹ שְׁלֹשָׁה טְפָחִים!Guemara (discussion des Amoraïm, Sages de l'époque de la Guemara) : Il commence par une citerne et finit par une paroi ! Qu'il enseigne : à moins de s'être éloigné de la citerne de son prochain de trois téfa'him (largeurs de main) !
- אָמַר אַבָּיֵי, וְאִיתֵּימָא רַב יְהוּדָה: ״מִכּוֹתֶל בּוֹרוֹ״ שָׁנִינוּ.Abayé a dit, et certains disent Rav Yehouda : Nous avons appris : « de la paroi de sa citerne ».
- וְלִיתְנֵי: אֶלָּא אִם כֵּן הִרְחִיק מִבּוֹרוֹ שֶׁל חֲבֵירוֹ שְׁלֹשָׁה טְפָחִים! הָא קָא מַשְׁמַע לַן – דְּכוֹתֶל בּוֹר שְׁלֹשָׁה טְפָחִים; נָפְקָא מִינַּהּ לְמִקָּח וּמִמְכָּר – כִּדְתַנְיָא: הָאוֹמֵר לַחֲבֵירוֹ: ״בּוֹר וְכוֹתְלֶיהָ אֲנִי מוֹכֵר לָךְ״ – צָרִיךְ שֶׁיְּהֵא הַכּוֹתֶל שְׁלֹשָׁה טְפָחִים.Mais qu'il enseigne : à moins de s'être éloigné de la citerne de son prochain de trois téfa'him ! Il nous apprend ceci : que la paroi d'une citerne fait trois téfa'him. La conséquence concerne l'achat et la vente, comme il a été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : celui qui dit à son prochain : « Je te vends une citerne et ses parois », il faut que la paroi fasse trois téfa'him.
- אִיתְּמַר: הַבָּא לִסְמוֹךְ בְּצַד הַמֶּצֶר – אַבָּיֵי אָמַר: סוֹמֵךְ, וְרָבָא אָמַר: אֵינוֹ סוֹמֵךְ. בְּשָׂדֶה הָעֲשׂוּיָה לְבוֹרוֹת – דִּבְרֵי הַכֹּל אֵינוֹ סוֹמֵךְ, כִּי פְּלִיגִי – בְּשָׂדֶה שֶׁאֵינָהּ עֲשׂוּיָה לְבוֹרוֹת.Il a été dit (par les Amoraïm) : Celui qui vient creuser à proximité de la limite de son champ, alors que son voisin n'y a pas de citerne : Abayé a dit : Il peut creuser à proximité ; Rava a dit : Il ne peut pas creuser à proximité. Dans un champ destiné aux citernes, tous s'accordent pour dire qu'il ne peut pas creuser à proximité ; leur divergence porte sur un champ qui n'est pas destiné aux citernes.
- אַבָּיֵי אָמַר: סוֹמֵךְ – דְּהָא אֵינָהּ עֲשׂוּיָה לְבוֹרוֹת. רָבָא אָמַר: אֵינוֹ סוֹמֵךְ – דְּאָמַר לֵיהּ: כִּי הֵיכִי דְּאַתְּ אִימְּלַכְתְּ וַחֲפַרְתְּ, אֲנָא נָמֵי מִמְּלַכְנָא וְחָפַרְנָא.Abayé a dit : Il peut creuser à proximité, car ce champ n'est pas destiné aux citernes. Rava a dit : Il ne peut pas creuser à proximité, car le voisin lui dit : De même que tu as changé d'avis et que tu as creusé, moi aussi je peux changer d'avis et creuser.
- אִיכָּא דְּאָמְרִי: בְּשָׂדֶה שֶׁאֵינָהּ עֲשׂוּיָה לְבוֹרוֹת – דִּבְרֵי הַכֹּל סוֹמֵךְ, כִּי פְּלִיגִי – בְּשָׂדֶה הָעֲשׂוּיָה לְבוֹרוֹת. אַבָּיֵי אָמַר: סוֹמֵךְ – אֲפִילּוּ לְרַבָּנַן, דְאָמְרִי: מַרְחִיקִין אֶת הָאִילָן מִן הַבּוֹר עֶשְׂרִים וְחָמֵשׁ אַמָּה – הָתָם הוּא דִּבְעִידָּנָא דְּקָא נָטַע, אִיתָא לְבוֹר; אֲבָל הָכָא, בְּעִידָּנָא דְּקָא חָפַר – לֵיתָא לְבוֹר.Certains disent une autre version : Dans un champ qui n'est pas destiné aux citernes, tous s'accordent pour dire qu'il peut creuser à proximité ; leur divergence porte sur un champ destiné aux citernes. Abayé a dit : Il peut creuser à proximité, même selon les Rabbanan, qui disent : On éloigne l'arbre de la citerne de vingt-cinq coudées (plus loin, 25b) : c'est là-bas qu'au moment où il plante, la citerne existe ; mais ici, au moment où il creuse, la citerne n'existe pas.
- וְרָבָא אָמַר: אֵינוֹ סוֹמֵךְ – וַאֲפִילּוּ לְרַבִּי יוֹסֵי דְּאָמַר: זֶה חוֹפֵר בְּתוֹךְ שֶׁלּוֹ וְזֶה נוֹטֵעַ בְּתוֹךְ שֶׁלּוֹ – הָנֵי מִילֵּי הָתָם, דִּבְעִידָּנָא דְּקָא נָטַע – לֵיתַנְהוּ לְשׇׁרָשָׁיו דְּמַזְּקִי לַהּ לְבוֹר; אֲבָל הָכָא – אָמַר לֵיהּ: כֹּל מָרָא וּמָרָא דְּקָא מָחֲיֵית, קָא מְרַפֵּית לַהּ לְאַרְעַאי.Et Rava a dit : Il ne peut pas creuser à proximité, même selon Rabbi Yossé, qui dit : Celui-ci creuse chez lui et celui-là plante chez lui : cela ne vaut que là-bas, car au moment où il plante, les racines qui endommageront la citerne n'existent pas ; mais ici, le voisin lui dit : Chaque coup de pioche que tu donnes ébranle ma terre.
- תְּנַן: לֹא יַחְפּוֹר אָדָם בּוֹר סָמוּךְ לְבוֹרוֹ שֶׁל חֲבֵירוֹ. טַעְמָא דְּאִיכָּא בּוֹר, הָא לֵיכָּא בּוֹר – סוֹמֵךְ; בִּשְׁלָמָא לְהָךְ לִישָּׁנָא דְּאָמְרַתְּ: בְּשָׂדֶה שֶׁאֵינָהּ עֲשׂוּיָה לְבוֹרוֹת – דִּבְרֵי הַכֹּל סוֹמֵךְ, מַתְנִיתִין בְּשָׂדֶה שֶׁאֵינָהּ עֲשׂוּיָה לְבוֹרוֹת.Nous avons appris (dans la Michna) : Un homme ne doit pas creuser une citerne à côté de la citerne de son prochain. La raison est qu'il y a une citerne ; mais s'il n'y a pas de citerne, il peut creuser à proximité. On comprend bien selon cette version où tu as dit : Dans un champ qui n'est pas destiné aux citernes, tous s'accordent pour dire qu'il peut creuser à proximité : la Michna traite d'un champ qui n'est pas destiné aux citernes.
- אֶלָּא לְהָךְ לִישָּׁנָא דְּאָמְרַתְּ: בְּשָׂדֶה שֶׁאֵינָהּ עֲשׂוּיָה לְבוֹרוֹת פְּלִיגִי – בִּשְׁלָמָא לְאַבָּיֵי נִיחָא, אֶלָּא לְרָבָא קַשְׁיָא!Mais selon cette version où tu as dit : Leur divergence porte sur un champ qui n'est pas destiné aux citernes, on comprend bien selon Abayé, c'est cohérent ; mais selon Rava, c'est difficile !
- אָמַר לָךְ רָבָא: הָא אִיתְּמַר עֲלַהּ, אָמַר אַבָּיֵי וְאִיתֵּימָא רַב יְהוּדָה: מִכּוֹתֶל בּוֹרוֹ שָׁנִינוּ.Rava te dira : Il a été dit à son sujet : Abayé a dit, et certains disent Rav Yehouda : Nous avons appris : « de la paroi de sa citerne ». Cela montre que le premier aussi a dû s'éloigner de la limite de l'épaisseur de sa paroi.
- אִיכָּא דְּאָמְרִי: וְאִיתְּמַר עֲלַהּ, אָמַר אַבָּיֵי וְאִיתֵּימָא רַב יְהוּדָה: מִכּוֹתֶל בּוֹרוֹ שָׁנִינוּ. בִּשְׁלָמָא לְהָךְ לִישָּׁנָא דְּאָמְרַתְּ: בְּשָׂדֶה הָעֲשׂוּיָה לְבוֹרוֹת – דִּבְרֵי הַכֹּל אֵינוֹ סוֹמֵךְ, מַתְנִיתִין בְּשָׂדֶה הָעֲשׂוּיָה לְבוֹרוֹת.Certains disent ainsi : Il a été dit à son sujet : Abayé a dit, et certains disent Rav Yehouda : Nous avons appris : « de la paroi de sa citerne ». On comprend bien selon cette version où tu as dit : Dans un champ destiné aux citernes, tous s'accordent pour dire qu'il ne peut pas creuser à proximité : la Michna traite d'un champ destiné aux citernes.
- אֶלָּא לְהָךְ לִישָּׁנָא דְּאָמְרַתְּ: בְּשָׂדֶה הָעֲשׂוּיָה לְבוֹרוֹת פְּלִיגִי – בִּשְׁלָמָא לְרָבָא נִיחָא, אֶלָּא לְאַבָּיֵי קַשְׁיָא!Mais selon cette version où tu as dit : Leur divergence porte sur un champ destiné aux citernes, on comprend bien selon Rava, c'est cohérent ; mais selon Abayé, c'est difficile !
- אָמַר לָךְ אַבָּיֵי: מַתְנִיתִין שֶׁבָּאוּ לַחְפּוֹר בְּבַת אַחַת.Abayé te dira : La Michna traite du cas où ils sont venus creuser en même temps, et c'est pourquoi chacun doit s'éloigner.
- תָּא שְׁמַע: סֶלַע הַבָּא בְּיָדַיִם – זֶה חוֹפֵר בּוֹרוֹ מִכָּאן, וְזֶה חוֹפֵר בּוֹרוֹ מִכָּאן; זֶה מַרְחִיק שְׁלֹשָׁה טְפָחִים וְסָד בְּסִיד, וָזֶה מַרְחִיק שְׁלֹשָׁה טְפָחִים וְסָד בְּסִיד! בָּא בְּיָדַיִם שָׁאנֵי.Viens et entends une preuve : Dans le cas d'un rocher qui s'effrite dans les mains, celui-ci creuse sa citerne de ce côté-ci et celui-là creuse sa citerne de ce côté-là ; celui-ci s'éloigne de trois téfa'him et enduit de chaux, et celui-là s'éloigne de trois téfa'him et enduit de chaux ! Le premier doit donc s'éloigner, même sans citerne chez le voisin. Le cas de ce qui s'effrite dans les mains est différent.
- וּדְקָאָרֵי לַהּ מַאי קָאָרֵי לַהּ? בָּא בְּיָדַיִם אִיצְטְרִיכָא לֵיהּ, סָלְקָא דַּעְתָּךְ אָמֵינָא: כֵּיוָן דְּבָא בְּיָדַיִם, לִיבְעֵי נָמֵי רַוְוחָא טְפֵי; קָא מַשְׁמַע לַן.Et celui qui a soulevé l'objection, pourquoi l'a-t-il soulevée ? Le texte ne parle que de ce cas particulier ! Il a fallu mentionner le cas de ce qui s'effrite dans les mains, selon lui, à titre de nouveauté : il te serait venu à l'esprit de dire : puisque cela s'effrite dans les mains, il faudrait aussi un espace plus grand ; il nous apprend que non, et que trois téfa'him suffisent.
- תָּא שְׁמַע: מַרְחִיקִין אֶת הַגֶּפֶת, וְאֶת הַזֶּבֶל, וְאֶתViens et entends une preuve : On éloigne le marc d'olives, le fumier et
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