Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- וּפְלוֹנִי וּפְלוֹנִי עֵדָיו״.et Untel et Untel étaient ses témoins. » Cette validation signée remplace l'acte effacé.
- גְּמָ׳ תָּנוּ רַבָּנַן: אֵיזֶהוּ קִיּוּמוֹ? ״בְּמוֹתַב תְּלָתָא הֲוֵינָא אָנוּ פְּלוֹנִי וּפְלוֹנִי וּפְלוֹנִי, הוֹצִיא פְּלוֹנִי בֶּן פְּלוֹנִי שְׁטָר מָחוּק לְפָנֵינוּ בְּיוֹם פְּלוֹנִי, וּפְלוֹנִי וּפְלוֹנִי עֵדָיו״. וְאִם כָּתוּב בּוֹ: ״הוּזְקַקְנוּ לְעֵדוּתָן שֶׁל עֵדִים, וְנִמְצֵאת עֵדוּתָן מְכֻוֶּונֶת״ – גּוֹבֶה, וְאֵינוֹ צָרִיךְ לְהָבִיא רְאָיָה. וְאִם לָאו, צָרִיךְ לְהָבִיא רְאָיָה.GUEMARA : Nos Maîtres ont enseigné (dans une baraïta, enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : Quelle est la formule de sa validation ? « Nous siégions à trois, nous, Untel, Untel et Untel ; Untel, fils d'Untel, a produit devant nous un acte effacé, de tel jour, et Untel et Untel étaient ses témoins. » Et s'il y est écrit : « Nous nous sommes penchés sur le témoignage des témoins, et leur témoignage s'est trouvé concordant », il recouvre sa créance et n'a pas besoin d'apporter de preuve. Sinon, il doit apporter une preuve.
- נִקְרַע – פָּסוּל, נִתְקָרַע – כָּשֵׁר. נִמְחַק אוֹ נִטַּשְׁטֵשׁ – אִם רִישּׁוּמוֹ נִיכָּר, כָּשֵׁר.La baraïta poursuit : un acte « déchiré » est invalide ; « qui s'est déchiré » est valide. S'il s'est effacé ou estompé, si sa trace est reconnaissable, il est valide.
- הֵיכִי דָּמֵי נִקְרַע, הֵיכִי דָּמֵי נִתְקָרַע? אָמַר רַב יְהוּדָה: נִקְרַע – קֶרַע שֶׁל בֵּית דִּין, נִתְקָרַע – קֶרַע שֶׁאֵינוֹ שֶׁל בֵּית דִּין.Quel est le cas de « déchiré », et quel est le cas de « qui s'est déchiré » ? Rav Yehouda dit : « Déchiré » : une déchirure de tribunal, faite pour annuler l'acte. « Qui s'est déchiré » : une déchirure qui n'est pas de tribunal.
- הֵיכִי דָּמֵי קֶרַע שֶׁל בֵּית דִּין? אָמַר רַב יְהוּדָה: מְקוֹם עֵדִים וּמְקוֹם הַזְּמַן וּמְקוֹם הַתּוֹרֶף. אַבָּיֵי אָמַר: שְׁתִי וָעֵרֶב.Quel est le cas d'une déchirure de tribunal ? Rav Yehouda dit : celle qui atteint l'emplacement des témoins, l'emplacement de la date et l'emplacement de la partie essentielle (torèf) de l'acte. Abayé dit : une déchirure en long et en large.
- הָנְהוּ עַרְבָאֵי דַּאֲתוֹ לְפוּמְבְּדִיתָא, דַּהֲווֹ קָא אָנְסִי אַרְעָתָא דְאִינָשֵׁי. אֲתוֹ מָרָווֹתַיְהוּ לְקַמֵּיהּ דְּאַבָּיֵי, אֲמַרוּ לֵיהּ: לִיחְזֵי מָר שְׁטָרִין, וְלִכְתּוֹב לַן מָר שְׁטָרָא אַחֲרִינָא עֲלֵיהּ, דְּאִי מִיתְּנִיס חַד – נְקִיטִינַן חַד בִּידַן.Certains Arabes, qui étaient venus à Poumbedita, s'emparaient de force des terres des gens et les obligeaient à leur remettre leurs titres de propriété. Leurs propriétaires vinrent devant Abayé et lui dirent : Que le Maître regarde nos actes, et que le Maître nous écrive un autre acte pour chacun, de sorte que si l'on nous en extorque un, nous en gardions un en main.
- אֲמַר לְהוּ: מַאי אֶעֱבֵיד לְכוּ? דְּאָמַר רַב סָפְרָא: אֵין כּוֹתְבִין שְׁנֵי שְׁטָרוֹת עַל שָׂדֶה אַחַת, דִּלְמָא טָרֵיף וַהֲדַר טָרֵיף.Il leur dit : Que puis-je faire pour vous ? Car Rav Safra a dit : On n'écrit pas deux actes pour un même champ, de peur qu'il ne saisisse et ne saisisse de nouveau. En effet, si le champ est repris à l'acheteur, celui-ci peut, grâce à la garantie de l'acte, saisir des biens vendus plus tard par son vendeur ; avec deux actes, il pourrait se faire indemniser deux fois.
- הֲווֹ קָא טָרְדִי לֵיהּ, אֲמַר לֵיהּ לְסָפְרֵיהּ: זִיל כְּתוֹב לְהוּ הוּא עַל הַמְּחָק וְעֵדָיו עַל הַנְּיָיר, דְּפָסוּל.Ils le harcelaient pour qu'il écrive tout de même ces actes. Pour s'en défaire, il dit à son scribe : Va leur écrire l'acte, après avoir écrit sur le papier puis effacé, de sorte que lui (le texte) soit sur l'effacement et ses témoins sur le papier non effacé : un tel acte est invalide.
- אֲמַר לֵיהּ רַב אַחָא בַּר מִנְיוֹמֵי לְאַבָּיֵי: וְדִלְמָא רִישּׁוּמוֹ נִיכָּר, וְתַנְיָא: נִמְחַק אוֹ נִטַּשְׁטֵשׁ – אִם רִישּׁוּמוֹ נִיכָּר, כָּשֵׁר! אָמַר לֵיהּ: מִי קָאָמֵינָא שְׁטָרָא מְעַלְּיָא? ״אָלֶף בֵּית״ בְּעָלְמָא קָאָמֵינָא.Rav A'ha bar Minyomi dit à Abayé : Mais peut-être sa trace sera-t-elle reconnaissable, si l'effacement est incomplet, et il a été enseigné : S'il s'est effacé ou estompé, si sa trace est reconnaissable, il est valide ! Il lui dit : Est-ce que je parle d'un véritable acte qu'on écrirait puis effacerait ? Je parle simplement d'un « alef beit » : il écrira seulement les lettres de l'alphabet, et non de vrais mots.
- תָּנוּ רַבָּנַן: הֲרֵי שֶׁבָּא וְאָמַר ״אָבַד שְׁטַר חוֹבִי״, אַף עַל פִּי שֶׁאָמְרוּ עֵדִים ״אָנוּ כָּתַבְנוּ וְחָתַמְנוּ וְנָתַנְנוּ לוֹ״ – אֵין כּוֹתְבִין לוֹ אֶת הַשְּׁטָר. בַּמֶּה דְּבָרִים אֲמוּרִים – בְּשִׁטְרֵי הַלְוָאָה, אֲבָל שִׁטְרֵי מִקָּח וּמִמְכָּר – כּוֹתְבִין, חוּץ מִן הָאַחְרָיוּת שֶׁבּוֹ.Nos Maîtres ont enseigné : Si quelqu'un vient et dit : « Ma reconnaissance de dette est perdue », même si des témoins disent : « Nous l'avons écrite, signée et remise à cet homme », on ne lui écrit pas d'acte de remplacement. À quel cas cela s'applique-t-il ? Aux actes de prêt ; mais pour les actes d'achat et de vente, on en écrit, à l'exclusion de la garantie qui s'y trouve.
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