Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- לְמַאי הִלְכְתָא? אָמַר רַב שֵׁשֶׁת: לְקַדֵּם.Pour quelle halakha (règle pratique) cela a-t-il été dit ? Il est évident que les filles de la sœur ont en principe droit à l'héritage de leur oncle maternel. Rav Chéchèt dit : pour passer avant : là où il y a aussi des fils, ceux-ci passent avant les filles.
- תָּנֵי רַב שְׁמוּאֵל בַּר רַב יִצְחָק קַמֵּיהּ דְּרַב הוּנָא: ״וְיָרַשׁ״ – מַקִּישׁ יְרוּשָּׁה שְׁנִיָּה לִירוּשָּׁה רִאשׁוֹנָה; מָה יְרוּשָּׁה רִאשׁוֹנָה – בֵּן קוֹדֵם לַבַּת, אַף יְרוּשָּׁה שְׁנִיָּה – בֵּן קוֹדֵם לַבַּת.Rav Chmouel bar Rav Yits'hak enseigna devant Rav Houna : Il est écrit à la fin du passage sur les héritages : « Et il héritera » (Nombres 27, 11) : le verset rapproche l'héritage second, celui qu'on reçoit d'autres parents, de l'héritage premier, celui qu'un enfant reçoit de son parent. De même que dans l'héritage premier, le fils passe avant la fille, de même dans l'héritage second, le fils passe avant la fille.
- תָּנֵי רַבָּה בַּר חֲנִינָא קַמֵּיהּ דְּרַב נַחְמָן: ״וְהָיָה בְּיוֹם הַנְחִילוֹ אֶת בָּנָיו״ – בַּיוֹם אַתָּה מַפִּיל נַחֲלוֹת, וְאִי אַתָּה מַפִּיל נַחֲלוֹת בַּלַּיְלָה. אָמַר לֵיהּ אַבָּיֵי: אֶלָּא מֵעַתָּה, דְּשָׁכֵיב בִּימָמָא הוּא דְּיָרְתִי לֵיהּ בְּנֵיהּ, מַאן דְּשָׁכֵיב בְּלֵילְיָא לָא יָרְתִי לֵיהּ בְּנֵיהּ?!Rabba bar 'Hanina enseigna devant Rav Na'hman : « Et il arrivera, le jour où il fera hériter ses fils » (Deutéronome 21, 16) : c'est de jour que tu répartis les héritages, et tu ne répartis pas les héritages de nuit. Abayé lui dit : s'il en est ainsi, celui qui meurt de jour, ses fils héritent de lui, et celui qui meurt de nuit, ses fils n'héritent pas de lui ?!
- דִּלְמָא דִּין נַחֲלוֹת קָא אָמְרַתְּ? דְּתַנְיָא: ״וְהָיְתָה לִבְנֵי יִשְׂרָאֵל לְחֻקַּת מִשְׁפָּט״ – אוֹרְעָה כָּל הַפָּרָשָׁה כּוּלָּהּ לִהְיוֹת דִּין.Abayé propose alors une autre lecture : Peut-être parles-tu du jugement des héritages ? Car les juges ne siègent que de jour. Comme il a été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : « Et ce sera pour les Bnei Israël un statut de jugement » (Nombres 27, 11) : tout le passage entier a été disposé pour être une matière de jugement, soumise aux règles d'un tribunal.
- וְכִדְרַב יְהוּדָה, דְּאָמַר רַב יְהוּדָה: שְׁלֹשָׁה שֶׁנִּכְנְסוּ לְבַקֵּר אֶת הַחוֹלֶה, רָצוּ – כּוֹתְבִין, רָצוּ – עוֹשִׂין דִּין. שְׁנַיִם – כּוֹתְבִין וְאֵין עוֹשִׂין דִּין. וְאָמַר רַב חִסְדָּא: לֹא שָׁנוּ אֶלָּא בַּיּוֹם;Et c'est conforme à Rav Yehouda, car Rav Yehouda a dit : trois hommes qui sont entrés rendre visite à un malade désirant répartir ses biens après sa mort : s'ils le veulent, ils écrivent son testament et le signent comme témoins ; s'ils le veulent, ils font un jugement, agissant comme tribunal, puisqu'ils sont trois. S'ils sont deux, ils écrivent et ne font pas de jugement. Et Rav 'Hisda a dit : on n'a enseigné cela que le jour,
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