Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- הֲרֵינִי כְּבֶן עַזַּאי בְּשׁוּקֵי טְבֶרְיָא. אֲמַר לֵיהּ הָהוּא מֵרַבָּנַן לְאַבָּיֵי: אִיכָּא לְמִידְרְשִׁינְהוּ לְקוּלָּא, וְאִיכָּא לְמִידְרְשִׁינְהוּ לְחוּמְרָא, מִמַּאי דִּלְקוּלָּא? אֵימָא לְחוּמְרָא!Me voici comme Ben Azzaï dans les marchés de Tibériade : prêt à répondre à toute question. Un des Maîtres dit à Abayé : les versets du rachat de l'esclave hébreu, on peut les interpréter dans le sens de l'indulgence, et on peut les interpréter dans le sens de la rigueur envers l'esclave. D'où sais-tu qu'il faut les lire avec indulgence ? Dis plutôt avec rigueur !
- לָא סָלְקָא דַּעְתָּיךְ, מִדְּאַקֵּיל רַחֲמָנָא גַּבֵּיהּ, דְּתַנְיָא: ״כִּי טוֹב לוֹ עִמָּךְ״ — עִמָּךְ בַּמַּאֲכָל, עִמְּךָ בַּמִּשְׁתֶּה, שֶׁלֹּא תְּהֵא אוֹכֵל פַּת נְקִיָּה וְהוּא אוֹכֵל פַּת קִיבָּר, אַתָּה שׁוֹתֶה יַיִן יָשָׁן וְהוּא שׁוֹתֶה יַיִן חָדָשׁ, אַתָּה יָשֵׁן עַל גַּבֵּי מוֹכִין וְהוּא יָשֵׁן עַל גַּבֵּי קַרְקַע; מִיכָּן אָמְרוּ: הַקּוֹנֶה עֶבֶד עִבְרִי כְּקוֹנֶה אָדוֹן לְעַצְמוֹ.Abayé répond : cela ne te vient pas à l'esprit, puisque le Miséricordieux (la Torah) a été indulgent envers lui, comme il a été enseigné (dans une baraïta) : « Car il se trouve bien avec toi » (Deutéronome 15, 16) : avec toi pour la nourriture, avec toi pour la boisson, afin que tu ne manges pas du pain blanc pendant qu'il mange du pain grossier (de son), que tu ne boives pas du vin vieux pendant qu'il boit du vin nouveau, que tu ne dormes pas sur des étoffes moelleuses pendant qu'il dort sur le sol. De là les Sages ont dit : celui qui acquiert un esclave hébreu, c'est comme s'il acquérait un maître pour lui-même.
- אַדְּרַבָּה, נַחְמִיר עֲלֵיהּ מִדְּרַבִּי יוֹסֵי בְּרַבִּי חֲנִינָא! דְּאָמַר רַבִּי יוֹסֵי בְּרַבִּי חֲנִינָא: ״בֹּא וּרְאֵה כַּמָּה קָשֶׁה אֲבָקָהּ שֶׁל שְׁבִיעִית״.Le Sage objecte : au contraire, soyons rigoureux envers lui, d'après l'enseignement de Rabbi Yossé fils de Rabbi 'Hanina ! Car Rabbi Yossé fils de Rabbi 'Hanina a dit : « Viens et vois combien est grave même la « poussière » (une transgression secondaire) de la Chemita (l'année sabbatique). »
- אָדָם נוֹשֵׂא וְנוֹתֵן בְּפֵירוֹת שְׁבִיעִית, לְסוֹף מוֹכֵר אֶת מִטַּלְטְלָיו, שֶׁנֶּאֱמַר: ״בִּשְׁנַת הַיּוֹבֵל הַזֹּאת תָּשׁוּבוּ אִישׁ אֶל אֲחוּזָּתוֹ״, וּכְתִיב: ״וְכִי תִמְכְּרוּ מִמְכָּר לַעֲמִיתֶךָ אוֹ קָנֹה מִיַּד עֲמִיתֶךָ״, דָּבָר הַנִּקְנֶה מִיָּד לְיָד.Un homme fait du commerce avec des fruits de la Chemita : à la fin, il vend ses biens meubles, comme il est dit : « En cette année du Jubilé, vous retournerez chacun à son patrimoine » (Lévitique 25, 13), et il est écrit juste après : « Et si vous vendez quelque chose à ton prochain ou achetez de la main de ton prochain » (Lévitique 25, 14) : une chose qui s'acquiert de main en main, un bien meuble.
- לֹא הִרְגִּישׁ — לַסּוֹף מוֹכֵר אֶת שְׂדוֹתָיו, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וְכִי יָמוּךְ אָחִיךָ וּמָכַר מֵאֲחֻזָּתוֹ״.S'il ne s'est pas ressaisi, à la fin il vend ses champs, comme il est dit : « Si ton frère s'appauvrit et vend de son patrimoine » (Lévitique 25, 25).
- לֹא בָּאת לְיָדוֹ — לַסּוֹף מוֹכֵר אֶת בֵּיתוֹ, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וְאִישׁ כִּי יִמְכּוֹר בֵּית מוֹשַׁב עִיר חוֹמָה״. מַאי שְׁנָא הָתָם דְּקָאָמַר ״לֹא הִרְגִּישׁ״, וּמַאי שְׁנָא הָכָא דְּקָאָמַר ״לֹא בָּאת לְיָדוֹ״? כִּדְרַב הוּנָא, דְּאָמַר רַב הוּנָא: כֵּיוָן שֶׁעָבַר אָדָם עֲבֵירָה וְשָׁנָה בָּהּ, הוּתְּרָה לוֹ.Si cela ne lui est pas venu à l'esprit, à la fin il vend sa maison, comme il est dit : « Et si un homme vend une maison d'habitation dans une ville entourée de murailles » (Lévitique 25, 29). Pourquoi là dit-il « il ne s'est pas ressaisi », et pourquoi ici dit-il « cela ne lui est pas venu à l'esprit » ? Conformément à l'enseignement de Rav Houna, car Rav Houna a dit : dès qu'un homme a commis une faute et l'a répétée, elle lui est permise.
- הוּתְּרָה לוֹ סָלְקָא דַּעְתָּךְ?! אֶלָּא אֵימָא: נַעֲשֵׂית לוֹ כְּהֶיתֵּר.« Elle lui est permise » : cela te vient-il à l'esprit ?! Dis plutôt : elle devient pour lui comme une chose permise.
- לֹא בָּאת לְיָדוֹ — לַסּוֹף שֶׁלֹּוֶה בְּרִבִּית, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וְכִי יָמוּךְ אָחִיךָ וְגוֹ׳״, וּכְתִיב: ״אַל תִּקַּח מֵאִתּוֹ נֶשֶׁךְ וְתַרְבִּית״.Si cela ne lui est pas venu à l'esprit, à la fin il emprunte avec intérêt, comme il est dit : « Et si ton frère s'appauvrit, etc. » (Lévitique 25, 35), et il est écrit : « Ne prends de lui ni usure ni intérêt » (Lévitique 25, 36).
- לֹא בָּאת לְיָדוֹ — עַד שֶׁמּוֹכֵר אֶת בִּתּוֹ, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וְכִי יִמְכּוֹר אִישׁ [אֶת] בִּתּוֹ לְאָמָה״, וְאַף עַל גַּב דְּבִתּוֹ בְּהַאי עִנְיָנָא לֵיתַהּ, נִיחָא לְאִינִישׁ דְּלִיזַבֵּין בְּרַתֵּיה וְלָא לֵיזִיף בְּרִיבִּיתָא, דְּאִילּוּ הָתָם מְיגָרְעָא וְאָזְלָא, וְאִילּוּ הָכָא קָא מוֹסְפָא וְאָזְלָא.Cela ne lui vient pas (il n'en arrive pas à emprunter avec intérêt) avant qu'il ne vende sa fille, comme il est dit : « Et si un homme vend sa fille comme servante » (Exode 21, 7). Et bien que sa fille ne figure pas dans ce passage, un homme préfère vendre sa fille plutôt qu'emprunter avec intérêt, car là, le prix de rachat va en diminuant, tandis qu'ici, la dette va en augmentant.
- לֹא בָּאת לְיָדוֹ — לַסּוֹף שֶׁמּוֹכֵר אֶת עַצְמוֹ, שֶׁנֶּאֱמַר: ״כִּי יָמוּךְ אָחִיךָ עִמָּךְ וְנִמְכַּר לָךְ״; לֹא לָךְ אֶלָּא לְגֵר, שֶׁנֶּאֱמַר: ״לְגֵר״, וְלֹא לְגֵר צֶדֶק אֶלָּא לְגֵר תּוֹשָׁב, שֶׁנֶּאֱמַר: ״לְגֵר תּוֹשָׁב״.Si cela ne lui est pas venu à l'esprit, à la fin il se vend lui-même, comme il est dit : « Si ton frère s'appauvrit auprès de toi et se vend à toi » (Lévitique 25, 39) ; et non seulement à toi, mais à un étranger, comme il est dit : « à l'étranger » (Lévitique 25, 47) ; et non seulement à un converti véritable (guer tsédek), mais à un étranger résident (guer tochav, non-Juif qui observe les sept lois noa'hides), comme il est dit : « à l'étranger résident ».
- ״מִשְׁפַּחַת גֵּר״ — זֶה הַגּוֹי. כְּשֶׁהוּא אוֹמֵר ״אוֹ לְעֵקֶר מִשְׁפַּחַת גֵּר״ — זֶה הַנִּמְכָּר וְנַעֲשֶׂה מְשָׁרֵת לַעֲבוֹדָה זָרָה עַצְמָהּ.« La famille de l'étranger » : c'est le non-Juif idolâtre. Lorsqu'il dit : « ou à la souche (éker) de la famille de l'étranger » : c'est celui qui est vendu et devient serviteur de l'idolâtrie elle-même (au service d'un temple idolâtre).
- אֲמַר לֵיהּ: הָא אַהְדְּרֵיהּ קְרָא, וְתָנָא דְּבֵי רַבִּי יִשְׁמָעֵאל: הוֹאִיל וְהָלַךְ וּמָכַר עַצְמוֹ לַעֲבוֹדָה זָרָה, אֶידְחֶה אֶבֶן אַחֵר הַנּוֹפֵל? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״גְּאוּלַּת עוֹלָם תִּהְיֶה לּוֹ וּבַיּוֹבֵל יֵצֵא״. אֵימָא: גְּאוּלָּה תִּהְיֶה לוֹ — דְּלָא לִיטַּמַּע בַּגּוֹיִם, וּלְעוֹלָם לְעִנְיַן פִּדְיוֹנוֹ נַחְמִיר!Abayé lui dit : mais le verset le ramène (exige qu'on le rachète), et l'école de Rabbi Ichmaël a enseigné : « Puisqu'il est allé se vendre à l'idolâtrie, jetterai-je une pierre après celui qui tombe ? » Le verset dit : « Il aura un droit de rachat perpétuel, et au Jubilé il sortira. » Le Sage répond : dis qu'il aura un rachat afin qu'il ne se fonde pas parmi les nations, mais en réalité, quant à la somme de son rachat, soyons rigoureux !
- אָמַר רַב נַחְמָן בַּר יִצְחָק: כְּתִיב ״אִם עוֹד רַבּוֹת בַּשָּׁנִים״, וּכְתִיב ״אִם מְעַט נִשְׁאַר בַּשָּׁנִים״.Rav Na'hman bar Its'hak a dit : il est écrit : « S'il y a encore beaucoup dans les années » (Lévitique 25, 51), et il est écrit : « Et s'il reste peu dans les années » (Lévitique 25, 52).
- וְכִי יֵשׁ שָׁנִים מְרוּבּוֹת וְיֵשׁ שָׁנִים מוּעָטוֹת? אֶלָּא: נִתְרַבָּה כַּסְפּוֹ — ״מִכֶּסֶף מִקְנָתוֹ״, נִתְמַעֵט כַּסְפּוֹ — ״כְּפִי שָׁנָיו״.Y a-t-il donc des années « nombreuses » et des années « peu nombreuses » ? Toutes les années sont égales ! Mais il faut comprendre : si sa valeur s'est accrue, il rachète « sur l'argent de son achat » (le prix initial, plus bas) ; si sa valeur a diminué, il rachète « selon ses années » (sa valeur actuelle) : c'est donc une indulgence.
- וְאֵימָא: הֵיכָא דַּעֲבַד תַּרְתֵּי וּפָיְישִׁי אַרְבְּעֵי — לִיתֵּב לֵיהּ אַרְבַּע ״מִכֶּסֶף מִקְנָתוֹ״, וְהֵיכָא דַּעֲבַד אַרְבַּע וּפָיְישִׁי תַּרְתֵּי — לִיתֵּב לֵיהּ תַּרְתֵּי ״כְּפִי שָׁנָיו״!Mais dis plutôt : là où il a servi deux ans et qu'il en reste quatre, qu'il lui rende la valeur de quatre ans « sur l'argent de son achat » ; et là où il a servi quatre ans et qu'il en reste deux, qu'il lui rende la valeur de deux ans « selon ses années » !
- אִם כֵּן, נִכְתּוֹב ״אִם עוֹד רַבּוֹת שָׁנִים״, מַאי ״בַּשָּׁנִים״? נִתְרַבָּה כַּסְפּוֹ בַּשָּׁנִים — מִ״כֶּסֶף מִקְנָתוֹ״, נִתְמַעֵט כַּסְפּוֹ בַּשָּׁנִים — ״כְּפִי שָׁנָיו״. אָמַר רַב יוֹסֵף: דַּרְשִׁינְהוּ רַב נַחְמָן לְהָנֵי קְרָאֵי כְּסִינַי.S'il en était ainsi, que le verset écrive : « S'il y a encore beaucoup d'années » ; que signifie « dans les années » ? Que si sa valeur s'est accrue dans les années, il rachète « sur l'argent de son achat » ; si sa valeur a diminué dans les années, « selon ses années ». Rav Yossef a dit : Rav Na'hman a interprété ces versets comme s'ils avaient été donnés au Sinaï.
- לֹא יִמְכּוֹר בְּרָחוֹק כּוּ׳. מְנָא הָנֵי מִילֵּי? דְּתָנוּ רַבָּנַן: ״וְהִשִּׂיגָה יָדוֹ״ — יַד עַצְמוֹ, שֶׁלֹּא יִלְוֶה וְיִגְאַל.La Michna enseigne : « Il ne vendra pas un champ éloigné, etc. » D'où savons-nous cela ? Car nos Maîtres ont enseigné : « Et sa main atteindra » (Lévitique 25, 26) : sa propre main, de sorte qu'il n'empruntera pas pour racheter.
- ״וּמָצָא״ — פְּרָט לְמָצוּי, שֶׁלֹּא יִמְכּוֹר בְּרָחוֹק וְיִגְאוֹל בְּקָרוֹב, בְּרַע וְיִגְאוֹל בְּיָפֶה; ״כְּדֵי גְאוּלָּתוֹ״ — כְּדֵי גְאוּלָּה הוּא גּוֹאֵל, וְאֵינוֹ גּוֹאֵל לַחֲצָאִין.« Et il trouvera » : à l'exclusion de ce qui était déjà disponible : qu'il ne vende pas un champ éloigné pour racheter un champ proche, ni un champ mauvais pour racheter un champ beau. « De quoi faire son rachat » : il rachète s'il a de quoi faire le rachat entier, et il ne rachète pas par moitiés.
- לְמֵימְרָא דְּ״מָצָא״ הַשְׁתָּא מַשְׁמַע? וּרְמִינְהוּ: ״וּמָצָא״ — פְּרָט לְמַמְצִיא עַצְמוֹ, מִיכָּן אָמַר רַבִּי אֱלִיעֶזֶר: אִם מִשֶּׁיָּצְאָה אֶבֶן מִתַּחַת יָדוֹ, הוֹצִיא הַלָּה אֶת רֹאשׁוֹ וְקִיבְּלָהּ — פָּטוּר; אַלְמָא ״מָצָא״ מִידֵי דְּאִיתֵיהּ מֵעִיקָּרָא מַשְׁמַע!Faut-il dire que « trouver » implique quelque chose de nouveau maintenant ? Mais oppose-leur (cette baraïta) au sujet de l'homicide involontaire : « Et il trouve » son prochain (Deutéronome 19, 5) : à l'exclusion de celui qui se présente lui-même (au danger). De là Rabbi Eliézer a dit : si, après que la pierre est sortie de sa main, l'autre a sorti la tête et l'a reçue, il est pétour (exempt de l'exil). Il en ressort que « trouver » implique une chose qui était là dès le départ !
- אָמַר רָבָא: הָכָא מֵעִנְיָנָא דִקְרָא, וְהָכָא מֵעִנְיָנָא דִקְרָא. הָכָא דּוּמְיָא דְּ״הִשִּׂיגָה יָדוֹ״, מָה ״הִשִּׂיגָה יָדוֹ״ דְּהַשְׁתָּא, אַף ״מָצָא״ נָמֵי דְּהַשְׁתָּא. וְהָכָא דּוּמְיָא דְּ״יַעַר״, מָה יַעַר מִילְּתָא דְּאִיתֵיהּ מֵעִיקָּרָא, אַף ״מָצָא״ מִילְּתָא דְּאִיתֵיהּ מֵעִיקָּרָא.Rava a dit : ici, on interprète selon le contexte du verset, et là aussi selon le contexte du verset. Ici, c'est comparable à « sa main atteindra » : de même que « sa main atteindra » se rapporte à ce qu'il acquiert maintenant, de même « trouver » se rapporte à ce qu'il trouve maintenant. Et là, c'est comparable à « forêt » : de même que la forêt est une chose qui était là dès le départ, de même « trouver » se rapporte à une chose qui était là dès le départ.
- וּבְהֶקְדֵּשׁ כּוּ׳. מְנָא הָנֵי מִילֵּי? דְּתָנוּ רַבָּנַן: ״וְאִם גָּאֹל יִגְאַל״ — מְלַמֵּד שֶׁלֹּוֶה וְגוֹאֵל, וְגוֹאֵל לַחֲצָאִין.La Michna enseigne : « Mais pour le hekdèch (le Sanctuaire) », etc. D'où savons-nous cela ? Car nos Maîtres ont enseigné : « Et s'il le rachète, il le rachètera » (Lévitique 27, 19) : cela enseigne qu'il emprunte pour racheter, et qu'il rachète par moitiés.
- אָמַר רַבִּי שִׁמְעוֹן: מָה טַעַם? לְפִי שֶׁמָּצִינוּ בְּמוֹכֵר שְׂדֵה אֲחוּזָּה שֶׁיִּפָּה כֹּחוֹ, שֶׁאִם הִגִּיעַ יוֹבֵל וְלֹא נִגְאֲלָה חוֹזֶרֶת לַבְּעָלִים בַּיּוֹבֵל — הוֹרַע כֹּחוֹ, שֶׁאֵינוֹ לֹוֶה וְגוֹאֵל, וְאֵינוֹ גּוֹאֵל לַחֲצָאִין.Rabbi Chimon a dit : quelle en est la raison ? Parce que nous avons trouvé que celui qui vend un champ patrimonial, son pouvoir a été renforcé en ce que, si le Jubilé arrive et que le champ n'a pas été racheté, il revient aux propriétaires au Jubilé ; c'est pourquoi son pouvoir a été affaibli en ce qu'il n'emprunte pas pour racheter et ne rachète pas par moitiés.
- אֲבָל מַקְדִּישׁ שְׂדֵה אֲחוּזָּה, הוֹאִיל שֶׁהוֹרַע כֹּחוֹ, שֶׁאִם הִגִּיעַ יוֹבֵל וְלֹא נִגְאֲלָה יוֹצָא לַכֹּהֲנִים, יִפָּה כֹּחוֹ שֶׁלֹּוֶה וְגוֹאֵל וְגוֹאֵל לַחֲצָאִין.Mais celui qui consacre un champ patrimonial, puisque son pouvoir a été affaibli en ce que, si le Jubilé arrive et que le champ n'a pas été racheté, il sort pour les Cohanim (prêtres), son pouvoir a été renforcé en ce qu'il emprunte pour racheter et rachète par moitiés.
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