Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- לֵית לֵיהּ כְּתִיבָה. דִּתְנַן, רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: לֹא הָיָה שָׁם אֶלָּא כַּן אֶחָד בִּלְבַד. תְּרֵי מַאי טַעְמָא לָא — מִשּׁוּם דְּמִחַלְּפִי. וְנַעֲבֵיד תְּרֵי וְלִיכְתּוֹב עֲלַיְיהוּ הֵי דְפַר וְהֵי דְשָׂעִיר. אֶלָּא, לְרַבִּי יְהוּדָה לֵית לֵיהּ כְּתִיבָה.n'admet pas que l'on se fie à l'écriture. Car nous avons appris (dans la Michna) : Rabbi Yehouda dit : il n'y avait là qu'un seul socle. Deux, pourquoi pas ? Parce qu'on les confondrait. Or, que l'on fasse deux socles et que l'on écrive dessus lequel est pour le taureau et lequel pour le bouc ! C'est donc que, selon Rabbi Yehouda, il n'admet pas l'écriture.
- מֵיתִיבִי: שְׁלֹשׁ עֶשְׂרֵה שׁוֹפָרוֹת הָיוּ בְּמִקְדָּשׁ, וְהָיָה כָּתוּב עֲלֵיהֶן: תִּקְלִין חַדְתִּין, וְתִקְלִין עַתִּיקִין, וְקִינִּין, וְגוֹזְלֵי עוֹלָה, וְעֵצִים, וּלְבוֹנָה, וְזָהָב לְכַפּוֹרֶת, וְשִׁשָּׁה לִנְדָבָה.On a objecté à partir de cet enseignement : il y avait treize choferot (troncs à offrandes en forme de corne) dans le Temple, et il était écrit dessus : « sicles nouveaux », « sicles anciens », « kinim » (paires d'oiseaux), « jeunes oiseaux pour holocauste », « bois », « encens », « or pour la kaporèt », et six pour les offrandes volontaires.
- תִּקְלִין חַדְתִּין — אֵלּוּ שְׁקָלִים שֶׁל כׇּל שָׁנָה וְשָׁנָה, תִּקְלִין עַתִּיקִין — מִי שֶׁלֹּא שָׁקַל אֶשְׁתָּקַד, יִשְׁקוֹל לְשָׁנָה הַבָּאָה. קִינִּין — הֵן תּוֹרִין, גּוֹזְלֵי עוֹלָה — הֵן בְּנֵי יוֹנָה, וְכוּלָּן עוֹלוֹת, דִּבְרֵי רַבִּי יְהוּדָה.« Sicles nouveaux » : ce sont les sicles de chaque année. « Sicles anciens » : celui qui n'a pas donné son sicle l'an passé le donnera l'année suivante. « Kinim » : ce sont des tourterelles. « Jeunes oiseaux pour holocauste » : ce sont des pigeons. Et tous sont des holocaustes ; ce sont les propos de Rabbi Yehouda. On voit donc que Rabbi Yehouda se fie à l'écriture.
- כִּי אֲתָא רַב דִּימִי, אֲמַר: אָמְרִי בְּמַעְרְבָא, גְּזֵירָה מִשּׁוּם חַטָּאת שֶׁמֵּתוּ בְּעָלֶיהָ. וּמִי חָיְישִׁינַן? וְהָתְנַן: הַשּׁוֹלֵחַ חַטָּאתוֹ מִמְּדִינַת הַיָּם — מַקְרִיבִין אוֹתָהּ בְּחֶזְקַת שֶׁהוּא קַיָּים!Lorsque Rav Dimi est venu d'Erets Israël, il a dit : on dit en Occident (en Erets Israël) : c'est un décret à cause de la 'hatat (offrande expiatoire) dont les propriétaires sont morts, l'un de ceux qui ont déposé leur argent ayant pu mourir. Mais craignons-nous cela ? N'avons-nous pas appris : celui qui envoie sa 'hatat d'outre-mer, on l'offre en présumant qu'il est vivant !
- אֶלָּא: מִשּׁוּם חַטָּאת שֶׁמֵּתוּ בְּעָלֶיהָ וַדַּאי. וְנִבְרוֹר אַרְבָּעָה זוּזֵי וְנִשְׁדֵּי בְּמַיָּא, וְהָנָךְ נִישְׁתְּרוֹ? רַבִּי יְהוּדָה לֵית לֵיהּ בְּרֵירָה.Plutôt : c'est à cause d'une 'hatat dont les propriétaires sont morts de façon certaine, si l'on apprend que l'un d'eux est mort. Mais que l'on sélectionne quatre zouz, le prix de cette offrande, qu'on les jette à l'eau, et que le reste soit permis ! Rabbi Yehouda n'admet pas la berera (la désignation rétroactive).
- מְנָא לַן? אִילֵּימָא מֵהָא דִּתְנַן: הַלּוֹקֵחַ יַיִן מִבֵּין הַכּוּתִיִּים, עֶרֶב שַׁבָּת עִם חֲשֵׁכָה — עוֹמֵד וְאוֹמֵר: שְׁנֵי לוּגִּין שֶׁאֲנִי עָתִיד לְהַפְרִישׁ הֲרֵי הֵן תְּרוּמָה.D'où le savons-nous ? Si l'on dit : de ce que nous avons appris : celui qui achète du vin chez les Kouthéens, la veille de Chabbat à la tombée de la nuit, et n'a pas le temps de prélever, se lève et dit : « Les deux log (mesures de capacité) que je prélèverai à l'avenir sont terouma » (prélèvement donné au Cohen),
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