Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- מִיבְזָז בְּזִיז מִינַּהּ.il éprouve de la gêne envers elle, et il est donc possible qu'il ait attendu plus longtemps.
- עַד שֶׁכּוֹפִין אוֹתוֹ לַחְלוֹץ — נִיכְפֶּנּוּ לְיַיבֵּם! אָמַר רַב: בְּשֶׁגִּיטָּהּ יוֹצֵא מִתַּחַת יָדָהּ.Plutôt que de le contraindre à faire la 'halitsa (cérémonie qui libère du lévirat), contraignons-le à faire le yiboum (mariage par lévirat) ! Rav a dit : il s'agit du cas où son get (acte de divorce) sort de sa main : le yavam (frère du défunt, tenu au lévirat) lui a déjà donné un get, et elle soutient que l'union n'a pas été consommée.
- מֵיתִיבִי: יְבָמָה שֶׁאָמְרָה בְּתוֹךְ שְׁלֹשִׁים יוֹם ״לֹא נִבְעַלְתִּי״ — בֵּין שֶׁהוּא אוֹמֵר ״בָּעַלְתִּי״, בֵּין שֶׁהוּא אוֹמֵר ״לֹא בָּעַלְתִּי״, כּוֹפִין אוֹתוֹ שֶׁיַּחְלוֹץ לָהּ. לְאַחַר שְׁלֹשִׁים יוֹם — מְבַקְּשִׁין הֵימֶנּוּ שֶׁיַּחְלוֹץ לָהּ.On a objecté à partir d'une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : la yevama (veuve soumise au lévirat) qui a dit, dans les trente jours : « Je n'ai pas eu de rapports », qu'il dise : « J'ai eu des rapports » ou qu'il dise : « Je n'ai pas eu de rapports », on le contraint à lui faire la 'halitsa. Après trente jours, on lui demande de lui faire la 'halitsa.
- הִיא אוֹמֶרֶת ״נִבְעַלְתִּי״, וְהוּא אוֹמֵר ״לֹא בָּעַלְתִּי״ — הֲרֵי זֶה יוֹצִיא בְּגֵט. הוּא אוֹמֵר ״בָּעַלְתִּי״, וְהִיא אוֹמֶרֶת ״לֹא נִבְעַלְתִּי״ — אַף עַל פִּי שֶׁחָזַר וְאָמַר ״לֹא בָּעַלְתִּי״, צָרִיךְ גֵּט וַחֲלִיצָה.Si elle dit : après trente jours, « J'ai eu des rapports », et qu'il dit : « Je n'ai pas eu de rapports », il la renvoie avec un get. Si lui dit : « J'ai eu des rapports », et qu'elle dit : « Je n'ai pas eu de rapports », même s'il s'est rétracté et a dit : « Je n'ai pas eu de rapports », il faut un get et la 'halitsa. Puisqu'elle exige un get, la baraïta parle donc d'une femme qui n'en a pas encore reçu.
- אָמַר רַבִּי אַמֵּי: צְרִיכָה חֲלִיצָה עִם גִּיטָּהּ. רַב אָשֵׁי אָמַר: הָתָם — גֵּט לְזִיקָּתוֹ, הָכָא — גֵּט לְבִיאָתוֹ.Rabbi Ami a dit : le sens est qu'elle a besoin de la 'halitsa avec son get déjà reçu. Rav Achi a dit : là-bas, dans le cas de Rav, il s'agit d'un get pour son lien de lévirat, donné avant toute consommation ; ici, dans la baraïta, il s'agit d'un get pour son union, qui requiert un divorce ordinaire.
- הָנְהוּ שְׁנֵיהֶם מוֹדִים דַּאֲתוֹ לְקַמֵּיהּ דְּרָבָא, אֲמַר לְהוּ רָבָא: חֲלוּצוּ לַהּ, וּשְׁרוֹ לַהּ תִּיגְרָא. אֲמַר לֵיהּ רַב שֵׁרֵבְיָא לְרָבָא: וְהָתַנְיָא צְרִיכָה גֵּט וַחֲלִיצָה! אֲמַר לֵיהּ: אִי תַּנְיָא — תַּנְיָא.Un yavam et une yevama qui reconnaissaient tous deux ne pas avoir eu de rapports vinrent devant Rava. Rava leur dit, aux Sages assis devant lui : « Faites-lui la 'halitsa et réglez son affaire. » Rav Chérévia dit à Rava : mais il a été enseigné dans une baraïta qu'il lui faut un get et la 'halitsa ! Il lui dit : s'il a été enseigné, il a été enseigné, et je reviens sur ma décision.
- בְּעָא מִינֵּיהּ הוּן בְּרֵיהּ דְּרַב נַחְמָן מִדְּרַב נַחְמָן: צָרָתָהּ מַהוּ?Hon, fils de Rav Na'hman, demanda à Rav Na'hman : qu'en est-il de sa coépouse ? Le yiboum de la yevama avait dispensé celle-ci ; la déclaration de la yevama la rend-elle interdite ?
- אֲמַר לֵיהּ: וְכִי מִפְּנֵי שֶׁאָנוּ כּוֹפִין וּמְבַקְּשִׁין, תֵּיאָסֵר צָרָה?Il lui dit : est-ce parce que nous contraignons et demandons la 'halitsa, par précaution, que la coépouse serait interdite ? Celle qui nie les rapports ne s'interdit qu'elle-même.
- הַנּוֹדֶרֶת הֲנָאָה וְכוּ׳. תְּנַן הָתָם, בָּרִאשׁוֹנָה הָיוּ אוֹמְרִים: שָׁלֹשׁ נָשִׁים יוֹצְאוֹת וְנוֹטְלוֹת כְּתוּבָּה.« Celle qui fait vœu de ne tirer aucun profit, etc. » Nous avons appris là-bas, dans une Michna (Nedarim 90b) : au début, on disait : trois femmes sont renvoyées et reçoivent leur ketouba (contrat de mariage) :
- הָאוֹמֶרֶת ״טְמֵאָה אֲנִי לְךָ״, ״הַשָּׁמַיִם בֵּינִי לְבֵינָךְ״, ״נְטוּלָה אֲנִי מִן הַיְּהוּדִים״.celle qui dit : « Je suis temé'a (impure) pour toi », l'épouse d'un Cohen (prêtre) qui déclare avoir été violée ; celle qui dit : « Le Ciel est entre moi et toi », seul le Ciel étant témoin que son mari ne peut avoir de rapports normaux avec elle ; et celle qui dit : « Je suis retranchée des Juifs », par un vœu de n'avoir de rapports avec aucun Juif.
- חָזְרוּ לוֹמַר, שֶׁלֹּא תְּהֵא אִשָּׁה נוֹתֶנֶת עֵינֶיהָ בְּאַחֵר וּמְקַלְקֶלֶת עַל בַּעְלָהּ. אֶלָּא: ״הָאוֹמֶרֶת טְמֵאָה אֲנִי לְךָ״ — תָּבִיא רְאָיָה לִדְבָרֶיהָ. ״הַשָּׁמַיִם בֵּינִי לְבֵינָךְ״ — יַעֲשׂוּ דֶּרֶךְ בַּקָּשָׁה.Ils sont revenus sur cela et ont dit : afin qu'une femme ne pose pas ses yeux sur un autre et ne gâte pas sa relation avec son mari, plutôt : celle qui dit : « Je suis temé'a pour toi », qu'elle apporte une preuve de ses paroles ; « Le Ciel est entre moi et toi », qu'ils agissent par voie de requête ;
- ״נְטוּלָה אֲנִי מִן הַיְּהוּדִים״ — יָפֵר חֶלְקוֹ, וּמְשַׁמַּשְׁתּוֹ, וּתְהֵא נְטוּלָה מִן הַיְּהוּדִים.« Je suis retranchée des Juifs », qu'il annule sa part du vœu, celle qui le concerne, et elle cohabite avec lui, et elle restera retranchée des Juifs, de sorte que s'il la renvoie, elle sera interdite à tous.
- אִיבַּעְיָא לְהוּ: ״נְטוּלָה אֲנִי מִן הַיְּהוּדִים״ לַיָּבָם מַהוּ? מִי מַסְּקָה אַדַּעְתַּהּ דְּמָיֵית בַּעֲלָהּ וְנָפְלָה קַמֵּי יָבָם, אוֹ לָא.Ils ont posé la question : « Je suis retranchée des Juifs », qu'en est-il pour le yavam ? Lui vient-il à l'esprit que son mari mourra et qu'elle tombera devant le yavam, ou non ?
- רַב אָמַר: יָבָם אֵינוֹ כְּבַעַל, וּשְׁמוּאֵל אָמַר: יָבָם הֲרֵי הוּא כְּבַעַל. אָמַר אַבָּיֵי: כְּווֹתֵיהּ דְּרַב מִסְתַּבְּרָא, דִּתְנַן: הַנּוֹדֶרֶת הֲנָאָה מִיְּבָמָהּ בְּחַיֵּי בַעְלָהּ, כּוֹפִין אוֹתוֹ שֶׁיַּחְלוֹץ. וְאִם אִיתָא דְּמַסְּקָה אַדַּעְתַּהּ —Rav a dit : le yavam n'est pas comme le mari. Et Chmouel a dit : le yavam est comme le mari. Abayé a dit : c'est l'avis de Rav qui est logique, car nous avons appris dans notre Michna : celle qui fait vœu de ne tirer aucun profit de son yavam, du vivant de son mari, on le contraint à faire la 'halitsa. Or s'il était vrai que cela lui vient à l'esprit,
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