Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- מַתְנִי׳ הַנּוֹדֵר מִן הַבַּיִת — מוּתָּר בַּעֲלִיָּיה, דִּבְרֵי רַבִּי מֵאִיר. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: עֲלִיָּיה בִּכְלַל הַבַּיִת. הַנּוֹדֵר מִן עֲלִיָּיה — מוּתָּר בְּבַיִת.MICHNA : Celui qui fait vœu de s'interdire la maison est autorisé à entrer à l'étage, ce sont là les paroles de Rabbi Méïr. Et les Sages disent : L'étage est inclus dans la maison. Mais celui qui fait vœu de s'interdire l'étage est autorisé à entrer dans la maison, car le rez-de-chaussée n'est pas inclus dans l'étage.
- גְּמָ׳ מַאן תְּנָא ״בְּבֵית״ לְרַבּוֹת אֶת הַיָּצִיעַ, ״בְּבֵית״ לְרַבּוֹת אֶת הָעֲלִיָּיה? אָמַר רַב חִסְדָּא: רַבִּי מֵאִיר הִיא, דְּאִי רַבָּנַן, הָאָמְרִי רַבָּנַן: עֲלִיָּיה בִּכְלַל הַבַּיִת, לְמָה לִי קְרָא ״בְּבֵית״ לְרִיבּוּיָא?GUEMARA : Qui est le Tanna (Sage de l'époque de la Michna) qui a enseigné, au sujet de la lèpre des maisons (Lévitique 14, 35) : « dans la maison » vient inclure la galerie, « dans la maison » vient inclure l'étage ? Rav 'Hisda a dit : C'est Rabbi Méïr ; car si c'était les Sages, voici que les Sages ont dit : L'étage est inclus dans la maison. Pourquoi aurais-je besoin d'un verset « dans la maison » pour l'inclure ?
- אַבָּיֵי אָמַר: אֲפִילּוּ תֵּימָא רַבָּנַן, בָּעֲיָא קְרָא. דְּסָלְקָא דַּעְתָּךְ אָמֵינָא ״בְּבֵית אֶרֶץ אֲחֻזַּתְכֶם״ כְּתִיב. דִּמְחַבַּר בְּאַרְעָא — שְׁמֵיהּ בַּיִת, עֲלִיָּיה — הָא לָא מְחַבַּר בְּאַרְעָא.Abayé a dit : Tu peux même dire que c'est l'avis des Sages : eux aussi ont besoin d'un verset, car il aurait pu te venir à l'esprit de dire : il est écrit « dans une maison du pays de votre possession » (Lévitique 14, 34) ; donc ce qui est attaché à la terre s'appelle maison, mais l'étage, lui, n'est pas attaché à la terre. Le verset est donc nécessaire même selon les Sages.
- כְּמַאן אָזְלָא הָא דְּאָמַר רַב הוּנָא בַּר חִיָּיא מִשְּׁמֵיהּ דְּעוּלָּא: ״בַּיִת בְּבֵיתִי אֲנִי מוֹכֵר לָךְ״ — מַרְאֵהוּ עֲלִיָּיה. טַעְמָא דַּאֲמַר לֵיהּ ״בַּיִת שֶׁבְּבֵיתִי אֲנִי מוֹכֵר לָךְ״, אֲבָל ״בַּיִת״ סְתָם — אֵינוֹ מַרְאֵהוּ עֲלִיָּיה. לֵימָא, רַבִּי מֵאִיר הִיא? אֲפִילּוּ תֵּימָא רַבָּנַן, מַאי ״עֲלִיָּיה״ — מְעוּלָּה שֶׁבַּבָּתִּים.Selon qui va ce qu'a dit Rav Houna bar 'Hiya au nom d'Oulla : « Je te vends une maison dans ma maison » : il peut lui montrer l'étage (aliya) ? La raison est qu'il lui a dit : « Je te vends une maison qui est dans ma maison » ; mais s'il a dit « une maison » sans précision, il ne lui montre pas l'étage. Dirons-nous que c'est Rabbi Méïr, pour qui l'étage n'est pas inclus dans la maison ? La Guemara rejette cela : Tu peux même dire que c'est l'avis des Sages : que signifie « aliya » ? Non pas un étage, mais la plus éminente (meoula) des maisons. S'il a dit « une maison dans ma maison », il doit lui montrer la meilleure ; mais s'il a dit « une maison » sans précision, il peut lui montrer un étage.
- מַתְנִי׳ הַנּוֹדֵר מִן הַמִּטָּה — מוּתָּר בַּדַּרְגֵּשׁ, דִּבְרֵי רַבִּי מֵאִיר. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: דַּרְגֵּשׁ בִּכְלַל מִטָּה. הַנּוֹדֵר מִן הַדַּרְגֵּשׁ — מוּתָּר בַּמִּטָּה.MICHNA : Celui qui fait vœu de s'interdire le lit est autorisé à s'allonger sur un dargach, que l'on n'appelle pas communément un lit ; ce sont là les paroles de Rabbi Méïr. Et les Sages disent : Le dargach est inclus dans la catégorie du lit. Mais tous s'accordent que celui qui fait vœu de s'interdire le dargach est autorisé à s'allonger sur le lit.
- גְּמָ׳ מַאי דַּרְגֵּשׁ? אָמַר עוּלָּא: עַרְסָא דְגַדָּא. אֲמַרוּ לֵיהּ רַבָּנַן לְעוּלָּא, הָא דִּתְנַן: כְּשֶׁהֵן מַבְרִין אוֹתוֹ, כׇּל הָעָם מְסוּבִּין עַל הָאָרֶץ וְהוּא מֵיסֵב עַל הַדַּרְגֵּשׁ. כּוּלָּהּ שַׁתָּא לָא יָתֵיב עֲלֵהּ, הָהוּא יוֹמָא יָתֵיב עֲלֵהּ? מַתְקֵיף לַהּ רָבִינָא: מִידֵּי דְּהָוֵה אַבָּשָׂר וְיַיִן, דְּכוּלַּהּ שַׁתָּא אִי בָּעֵי — אָכֵיל, וְאִי בָּעֵי — לָא אָכֵיל, הָהוּא יוֹמָא אֲנַן יָהֲבִינַן לֵיהּ!GUEMARA : Qu'est-ce qu'un dargach ? Oulla a dit : C'est un lit de la bonne fortune, placé dans la maison en signe de bon augure et sur lequel personne ne dort. Les Sages dirent à Oulla : Ce que nous avons appris dans la Michna : Lorsqu'on lui sert le repas de consolation, au roi endeuillé, tout le peuple est accoudé par terre et lui est accoudé sur le dargach. Selon ton explication, toute l'année il ne s'y assied pas, et ce jour-là il s'y assied ? Ravina objecta à cet argument : Ce n'est pas surprenant, c'est comme pour la viande et le vin : toute l'année, s'il veut il en mange et s'il veut il n'en mange pas, et ce jour-là c'est nous qui les lui donnons !
- אֶלָּא הָא קַשְׁיָא, דְּתַנְיָא: דַּרְגֵּשׁ לֹא הָיָה כּוֹפֵהוּ, אֶלָּא זוֹקְפוֹ. וְאִי אָמְרַתְּ עַרְסָא דְגַדָּא הוּא, וְהָתַנְיָא: הַכּוֹפֶה אֶת מִטָּתוֹ — לֹא מִטָּתוֹ בִּלְבַד הוּא כּוֹפֶה, אֶלָּא כׇּל מִטּוֹת שֶׁיֵּשׁ לוֹ בְּתוֹךְ הַבַּיִת הוּא כּוֹפֶה! הָא לָא קַשְׁיָא,Mais plutôt, voici ce qui est difficile : car il a été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna), à propos de l'usage de renverser les lits chez l'endeuillé : Le dargach, il ne le renversait pas, mais il le dressait. Or si tu dis que c'est un lit de la bonne fortune, voici qu'il a été enseigné : Celui qui renverse son lit ne renverse pas seulement son lit, mais il renverse tous les lits qu'il possède dans la maison ! Pourquoi donc ne renverse-t-il pas le dargach ? La Guemara répond : Cela n'est pas difficile :
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