Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- וְהָא ״בֵּין בֵּין״ קָתָנֵי! קַשְׁיָא.La Guemara soulève une difficulté contre l'explication de Rav Achi : mais voici qu'on enseigne dans la baraïta : « soit… soit » – soit lors de la première série d'aspersions, soit lors de la deuxième –, ce qui indique que les Rabbanan s'opposent à Rabbi Méïr même lorsque l'intention de pigoul (intention de consommer ou d'offrir hors du temps prescrit, qui disqualifie l'offrande) n'a porté que sur une seule série. En effet, c'est une difficulté (kouchya).
- אָמַר מָר: רַבִּי מֵאִיר אוֹמֵר פִּגּוּל, וְחַיָּיבִין עָלָיו כָּרֵת. מִכְּדֵי, כָּרֵת לָא מִיחַיַּיב עַד שֶׁיִּקְרְבוּ כׇּל הַמַּתִּירִין.La Guemara revient à la baraïta elle-même. Le Maître a dit plus haut : si le Cohen a eu une intention de pigoul lors de l'une des séries d'aspersions, Rabbi Méïr dit : c'est du pigoul, et l'on est passible pour cela de karèt (peine de retranchement). Or, réfléchis : on n'est passible de karèt que lorsque tous les matirin (les éléments du service qui autorisent l'offrande) ont été offerts, c'est-à-dire lorsque tout le service a été mené à son terme.
- דְּאָמַר מָר: ״יֵרָצֶה״ – כְּהַרְצָאַת כָּשֵׁר, כָּךְ הַרְצָאַת פָּסוּל; מָה הַרְצָאַת כָּשֵׁר עַד שֶׁיִּקְרְבוּ כׇּל הַמַּתִּירִין, אַף הַרְצָאַת פָּסוּל עַד שֶׁיִּקְרְבוּ כׇּל הַמַּתִּירִין.Car le Maître a dit au sujet du pigoul : le verset dit « il ne sera pas agréé » (Lévitique 7, 18), ce qui enseigne que l'agrément d'une offrande valide est semblable à l'agrément d'une offrande invalide : de même que l'agrément d'une offrande valide n'a lieu que lorsque tous les matirin ont été offerts, de même l'agrément d'une offrande invalide – c'est-à-dire le fait qu'elle devienne pigoul – n'a lieu que lorsque tous les matirin ont été offerts.
- וְהַאי, כֵּיוָן דְּחַשֵּׁיב בֵּהּ בִּפְנִים – פַּסְלֵיהּ, כִּי מַדֵּי בְּהֵיכַל – מַיָּא בְּעָלְמָא הוּא דְּקָא מַדֵּי.Or ici, pour le taureau et le bouc de Yom Kippour, puisqu'il a eu à leur sujet une intention de pigoul en aspergeant le sang à l'intérieur du Saint des Saints, il les a disqualifiés. Quand il asperge ensuite dans le Heikhal (le Sanctuaire), sur le rideau et l'autel intérieur, c'est simplement de l'eau qu'il asperge, et non le sang de l'offrande. Les matirin n'ont donc pas été offerts, et l'offrande ne devrait pas devenir pigoul !
- אָמַר רַבָּה: מַשְׁכַּחַתְּ לַהּ בְּאַרְבָּעָה פָּרִים וְאַרְבָּעָה שְׂעִירִים.Rabba a dit : tu trouveras ce cas avec quatre taureaux et quatre boucs : après chaque série d'aspersions accomplie avec une intention de pigoul, le reste du sang s'est répandu, et le Cohen Gadol a dû amener un nouveau taureau et un nouveau bouc pour la série suivante.
- רָבָא אָמַר: אֲפִילּוּ תֵּימָא פַּר אֶחָד וְשָׂעִיר אֶחָד, לְפַגּוֹלֵי מְרַצֵּי.Rava a dit : tu peux même dire qu'il s'agit d'un seul taureau et un seul bouc : pour rendre l'offrande pigoul, elles agréent – les aspersions faites avec ce sang disqualifié comptent, à ce seul égard, comme si tous les matirin avaient été offerts.
- אַרְבָּעִים וְשָׁלֹשׁ, וְהָתַנְיָא: אַרְבָּעִים וָשֶׁבַע! לָא קַשְׁיָא, הָא כְּמַאן דְּאָמַר: מְעָרְבִין לִקְרָנוֹת, וְהָא כְּמַאן דְּאָמַר: אֵין מְעָרְבִין.La baraïta a parlé de quarante-trois aspersions pour le taureau et le bouc de Yom Kippour. Mais il a été enseigné dans une autre baraïta : quarante-sept ! Ce n'est pas difficile : celle-ci (quarante-trois) suit celui qui dit : on mélange le sang du taureau et celui du bouc pour les aspersions sur les cornes de l'autel intérieur, et celle-là (quarante-sept) suit celui qui dit : on ne mélange pas, si bien que l'on fait quatre aspersions de chaque sang.
- וְהָתַנְיָא: אַרְבָּעִים וּשְׁמוֹנָה! לָא קַשְׁיָא, הָא כְּמַאן דְּאָמַר: שִׁירַיִם מְעַכְּבִין, הָא כְּמַאן דְּאָמַר: שִׁירַיִם לֹא מְעַכְּבִין.Mais il a été enseigné dans une autre baraïta : quarante-huit ! Ce n'est pas difficile : celle-ci (quarante-huit) suit celui qui dit : le reste du sang, versé à la base de l'autel extérieur, est indispensable, et il s'ajoute donc au compte ; celle-là (quarante-sept) suit celui qui dit : le reste n'est pas indispensable.
- אִיבַּעְיָא לְהוּ: פִּיגֵּל בְּהוֹלָכָה, מַהוּ?Ils ont posé la question : s'il a eu une intention de pigoul lors de l'acheminement de la poignée (kometz, prélevée sur l'offrande de farine) vers l'autel, mais non lors de celui de l'encens, qu'en est-il ?
- אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: הוֹלָכָה כִּקְמִיצָה, וְרֵישׁ לָקִישׁ אָמַר: הוֹלָכָה כְּהַקְטָרָה.Rabbi Yo'hanan a dit : l'acheminement est comme le prélèvement de la poignée : il suffit à lui seul à rendre l'offrande pigoul. Et Rech Lakich a dit : l'acheminement est comme la combustion : l'intention doit porter à la fois sur la poignée et sur l'encens.
- בִּשְׁלָמָא לְרֵישׁ לָקִישׁ, אִיכָּא נָמֵי הוֹלָכָה דִּלְבוֹנָה, אֶלָּא לְרַבִּי יוֹחָנָן מַאי טַעְמָא?On comprend bien l'opinion de Rech Lakich, car il y a aussi l'acheminement de l'encens, si bien que celui de la poignée n'est qu'une partie du service. Mais selon Rabbi Yo'hanan, quelle est la raison ?
- אָמַר רָבָא, קָסָבַר רַבִּי יוֹחָנָן: כׇּל עֲבוֹדָה שֶׁאֵינָהּ מַתֶּרֶת, עֲבוֹדָה חֲשׁוּבָה הִיא לְפַגֵּל עָלֶיהָ בִּפְנֵי עַצְמָהּ.Rava a dit : Rabbi Yo'hanan pense que tout service qui n'autorise pas l'offrande, comme l'acheminement, est un service important pour rendre l'offrande pigoul à lui seul, même s'il n'est accompli qu'avec l'un des deux éléments.
- אֲמַר לֵיהּ אַבָּיֵי: הֲרֵי שְׁחִיטַת אֶחָד מִן הַכְּבָשִׂים, דַּעֲבוֹדָה שֶׁאֵינָהּ מַתִּירָתָהּ, וּפְלִיגִי.Abayé lui a dit : mais voici l'abattage de l'un des deux agneaux offerts avec les deux pains de Chavouot, qui est un service qui n'autorise pas l'offrande, et ils sont pourtant en désaccord : les Rabbanan s'opposent à Rabbi Méïr dans ce cas !
- דִּתְנַן: שָׁחַט אֶחָד מִן הַכְּבָשִׂים לֶאֱכוֹל שְׁתֵּי חַלּוֹת לְמָחָר, הִקְטִיר אֶחָד מִן הַבָּזִיכִין לֶאֱכוֹל שְׁנֵי סְדָרִים לְמָחָר, רַבִּי מֵאִיר אוֹמֵר: פִּגּוּל וְחַיָּיבִין עָלָיו כָּרֵת, וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: אֵין בּוֹ כָּרֵת עַד שֶׁיְּפַגֵּל בְּכׇל הַמַּתִּיר.Car nous avons appris dans la Michna : s'il a abattu l'un des agneaux avec l'intention de manger les deux pains le lendemain, ou s'il a brûlé l'une des coupes d'encens avec l'intention de manger les deux rangées de pains de proposition le lendemain, Rabbi Méïr dit : c'est du pigoul et l'on est passible pour cela de karèt ; et les Sages disent : il n'y a pas de karèt, à moins qu'il ait eu une intention de pigoul sur l'ensemble du matir.
- אֲמַר לֵיהּ: מִי סָבְרַתְּ לֶחֶם בְּתַנּוּר קָדוֹשׁ? שְׁחִיטַת כְּבָשִׂים מְקַדְּשָׁא לֵיהּ, וְהַבָּא לְקַדֵּשׁ כְּבָא לְהַתִּיר דָּמֵי.Il lui a dit : penses-tu que le pain est saint dès qu'il est dans le four ? C'est l'abattage des agneaux qui le sanctifie, et ce qui vient sanctifier est semblable à ce qui vient autoriser : l'abattage de chaque agneau est donc considéré comme la moitié d'un matir.
- מֵתִיב רַב שִׁימִי בַּר אָשֵׁי: אֲחֵרִים אוֹמְרִים: הִקְדִּים מוּלִים לַעֲרֵלִים – כָּשֵׁר, הִקְדִּים עֲרֵלִים לְמוּלִים – פָּסוּל.Rav Chimi bar Achi a objecté à partir d'une baraïta sur l'offrande de Pessa'h : A'hérim (« d'autres » Sages) disent : si, lors de l'abattage, sectionnant un organe avec une intention valide et l'autre avec une intention invalide, il a fait précéder l'intention pour les circoncis à celle pour les incirconcis, l'offrande est valide ; s'il a fait précéder les incirconcis aux circoncis, elle est invalide.
- וְקַיְימָא לַן, דְּבַחֲצִי מַתִּיר פְּלִיגִי. אֲמַר לֵיהּ: מִי סָבְרַתְּ דָּם בְּצַוַּאר בְּהֵמָה קָדוֹשׁ? דַּם – סַכִּין מְקַדְּשָׁא לֵיהּ, וְהַבָּא לְקַדֵּשׁ כְּבָא לְהַתִּיר דָּמֵי.Et il est établi pour nous que c'est sur la moitié d'un matir qu'ils sont en désaccord, bien que cet abattage ne sanctifie rien. Il lui a dit : penses-tu que le sang est saint alors qu'il est encore dans le cou de l'animal ? Le sang, c'est le couteau qui le sanctifie, et ce qui vient sanctifier est semblable à ce qui vient autoriser.
- תָּא שְׁמַע: בַּמֶּה דְּבָרִים אֲמוּרִים – בִּקְמִיצָה, וּבְמַתַּן כְּלִי, וּבְהִילּוּךְ.Viens et entends une preuve d'une baraïta : à propos de quoi cela a-t-il été dit, que l'intention de pigoul sur la poignée seule rend l'offrande pigoul ? Lors du prélèvement de la poignée, de la mise dans l'ustensile, et du déplacement.
- מַאי לָאו הִילּוּךְ דְּהַקְטָרָה? לָא, הִילּוּךְ דְּמַתַּן כְּלִי.N'est-ce pas qu'il s'agit du déplacement pour la combustion sur l'autel, ce qui réfuterait Rech Lakich ? Non : du déplacement pour la mise dans l'ustensile, un service qui ne concerne pas l'encens.
- אִי הָכִי, בְּמַתַּן כְּלִי וּבְהִילּוּךְ? בְּהִילּוּךְ וּבְמַתַּן כְּלִי מִיבְּעֵי לֵיהּ! הָא לָא קַשְׁיָא, תָּנֵי הָכִי.S'il en est ainsi, pourquoi dire « lors de la mise dans l'ustensile et du déplacement » ? Il aurait dû dire : « lors du déplacement et de la mise dans l'ustensile » ! Cela n'est pas difficile : enseigne ainsi la baraïta, en corrigeant l'ordre.
- בָּא לוֹ לְהַקְטָרָה? בָּא לוֹ לְהוֹלָכָה מִיבְּעֵי לֵיהּ! הָא לָא קַשְׁיָא, כֵּיוָן דְּהוֹלָכָה צוֹרֶךְ דְּהַקְטָרָה הִיא, קָרֵי לַהּ הַקְטָרָה.La suite de la baraïta dit : « il en vient à la combustion » ? Selon Rech Lakich, il aurait dû dire : « il en vient à l'acheminement » ! Cela n'est pas difficile : puisque l'acheminement est un besoin de la combustion, on l'appelle combustion.
- אֶלָּא, נָתַן אֶת הַקּוֹמֶץ בִּשְׁתִיקָה – הוֹלִיךְ מִיבְּעֵי לֵיהּ! קַשְׁיָא.Mais elle dit aussi : « s'il a posé la poignée en silence », sans intention, et l'encens avec une intention de pigoul. Il aurait dû dire : « s'il a acheminé » ! C'est une difficulté.
- הִקְטִיר שׁוּמְשׁוּם לֶאֱכוֹל שׁוּמְשׁוּם, עַד שֶׁכָּלָה קוֹמֶץ כּוּלּוֹ – רַב חִסְדָּא וְרַב הַמְנוּנָא וְרַב שֵׁשֶׁת: חַד אָמַר: פִּיגּוּל, וְחַד אָמַר: פָּסוּל, וְחַד אָמַר: כָּשֵׁר.S'il a brûlé une quantité équivalant à un grain de sésame de la poignée et de l'encens, avec l'intention de manger un grain de sésame du reste le lendemain, et ainsi de suite jusqu'à ce que toute la poignée soit consumée – Rav 'Hisda, Rav Hamnouna et Rav Chéchèt sont en désaccord : l'un dit : c'est du pigoul ; l'autre dit : c'est invalide, sans être pigoul ; et le troisième dit : c'est valide.
- לֵימָא: מַאן דְּאָמַר פִּיגּוּל – כְּרַבִּי מֵאִיר, וּמַאן דְּאָמַר פָּסוּל – כְּרַבָּנַן, וּמַאן דְּאָמַר כָּשֵׁר – כְּרַבִּי.Disons que celui qui dit « pigoul » suit Rabbi Méïr, pour qui l'on rend pigoul avec une partie des matirin ; que celui qui dit « invalide » suit les Rabbanan, pour qui une telle intention disqualifie sans rendre pigoul ; et que celui qui dit « valide » suit Rabbi (Yehouda HaNassi), pour qui les demi-mesures ne se cumulent pas.
- מִמַּאי? דִּלְמָא עַד כָּאן לָא קָאָמַר רַבִּי מֵאִיר הָתָם, אֶלָּא דְּחִישֵּׁב בְּשִׁיעוּרוֹ, אֲבָל הָכָא דְּלֹא חִישֵּׁב בְּשִׁיעוּרוֹ – לָא.D'où cela ? Peut-être Rabbi Méïr n'a-t-il parlé là-bas que parce qu'il a eu une intention portant sur sa mesure entière, mais ici, où il n'a pas eu d'intention portant sur sa mesure, non.
- וְעַד כָּאן לָא קָא אָמְרִי רַבָּנַן הָתָם, אֶלָּא דְּלָא חַשֵּׁב בֵּיהּ בְּכוּלֵּיהּ מַתִּיר, אֲבָל הָכָא דְּחַשֵּׁב בֵּיהּ בְּכוּלֵּיהּ מַתִּיר – הָכִי נָמֵי דְּפַגֵּיל.Et les Rabbanan n'ont parlé là-bas que parce qu'il n'a pas eu d'intention sur l'ensemble du matir, mais ici, où il a eu une intention sur l'ensemble du matir – la poignée et l'encens –, il a effectivement rendu l'offrande pigoul.
- וְעַד כָּאן לָא קָא אָמַר רַבִּי הָתָם, אֶלָּא דְּלָא הֲדַר מַלְּיֵיהּ מֵאוֹתָהּ עֲבוֹדָה, אֲבָל הָכָא דַּהֲדַר מַלְּיֵיהּ מֵאוֹתָהּ עֲבוֹדָה – הָכִי נָמֵי דְּפָסֵיל.Et Rabbi n'a parlé là-bas que parce qu'il n'a pas complété la mesure à partir de ce même service, mais ici, où il l'a complétée à partir de ce même service, il a effectivement disqualifié l'offrande.
- אֶלָּא, מַאן דְּאָמַר פִּיגּוּל – דִּבְרֵי הַכֹּל, מַאן דְּאָמַר פָּסוּל – דִּבְרֵי הַכֹּל, מַאן דְּאָמַר כָּשֵׁר – דִּבְרֵי הַכֹּל.Plutôt, celui qui dit « pigoul » : c'est l'avis de tous ; celui qui dit « invalide » : c'est l'avis de tous ; celui qui dit « valide » : c'est l'avis de tous.
- מַאן דְּאָמַר פִּיגּוּל דִּבְרֵי הַכֹּל, קָסָבַר: דֶּרֶךְ אֲכִילָה בְּכָךְ, וְדֶרֶךְ הַקְטָרָה בְּכָךְ. וּמַאן דְּאָמַר פָּסוּל דִּבְרֵי הַכֹּל, קָסָבַר: אֵין דֶּרֶךְ אֲכִילָה בְּכָךְ, וְאֵין דֶּרֶךְ הַקְטָרָה בְּכָךְ, וְהָוְיָא לָהּ כְּמִנְחָה שֶׁלֹּא הוּקְטְרָה. וּמַאן דְּאָמַר כָּשֵׁר דִּבְרֵי הַכֹּל, קָסָבַר: דֶּרֶךְ הַקְטָרָה בְּכָךְ, וְאֵין דֶּרֶךְ אֲכִילָה בְּכָךְ.Celui qui dit « pigoul » de l'avis de tous pense que la manière de manger est telle – par petites quantités – et que la manière de brûler est telle. Celui qui dit « invalide » de l'avis de tous pense que ce n'est pas la manière de manger, ni la manière de brûler : l'intention ne rend donc pas pigoul, et l'offrande est comme une offrande de farine qui n'a pas été brûlée. Celui qui dit « valide » de l'avis de tous pense que c'est la manière de brûler, si bien que la combustion est correcte, mais que ce n'est pas la manière de manger, si bien que l'intention est sans effet.
- אָמְרִיOnt dit
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