Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- הָהוּא לְקוֹבְעוֹ חוֹבָה, וַאֲפִילּוּ לְרַבִּי יְהוֹשֻׁעַ.La Guemara répond : Ce verset-là sert à établir que son rachat est une obligation, et cela même selon Rabbi Yehochoua, qui dit que le rachat d'un champ est facultatif : ici il le reconnaît, afin que l'esclave ne se fonde pas parmi les non-Juifs.
- תָּא שְׁמַע: מָה תַּלְמוּד לוֹמַר ״יִגְאָלֶנּוּ״ ״יִגְאָלֶנּוּ״ ״יִגְאָלֶנּוּ״ שָׁלֹשׁ פְּעָמִים? לְרַבּוֹת כׇּל הַגְּאוּלּוֹת שֶׁנִּגְאָלוֹת כַּסֵּדֶר הַזֶּה. מַאי לָאו בָּתֵּי עָרֵי חוֹמָה וְעֶבֶד עִבְרִי הַנִּמְכָּר לְיִשְׂרָאֵל? לָא, בָּתֵּי חֲצֵרִים וּשְׂדֵה אֲחוּזָּה. בָּתֵּי חֲצֵרִים בְּהֶדְיָא כְּתִיב בְּהוּ: ״עַל שְׂדֵה הָאָרֶץ יֵחָשֵׁב״! אָמַר רַב נַחְמָן בַּר יִצְחָק: לְקָרוֹב קָרוֹב קוֹדֵם.Viens et entends une preuve : pourquoi le verset dit-il « il le rachètera », « il le rachètera », « il le rachètera », trois fois (Lévitique 25, 48-49) ? Pour inclure toutes les rédemptions, qui se font dans cet ordre. N'est-ce pas pour inclure les maisons des villes fortifiées et l'esclave hébreu vendu à un Juif, qui pourraient être rachetés par les proches ? Non : c'est pour inclure les maisons des villages et le champ patrimonial. La Guemara demande : pour les maisons des villages, il est écrit explicitement : « Elles seront comptées comme le champ du pays » (Lévitique 25, 31) ! Rav Na'hman bar Yits'hak a dit : le verset enseigne que le plus proche parent passe en premier pour le rachat.
- וְהַנִּרְצָע נִקְנֶה בִּרְצִיעָה. דִּכְתִיב: ״וְרָצַע אֲדֹנָיו אֶת אׇזְנוֹ בַּמַּרְצֵעַ וְגוֹ׳״La Michna (enseignement des Tannaïm compilé par Rabbi Yehouda HaNassi) enseigne : Et l'esclave hébreu qui se fait percer l'oreille est acquis pour plus longtemps par le percement, comme il est écrit : « Et son maître lui percera l'oreille avec le poinçon, etc. » (Exode 21, 6).
- וְקוֹנֶה אֶת עַצְמוֹ בַּיּוֹבֵל וּבְמִיתַת הָאָדוֹן. דִּכְתִיב: ״וַעֲבָדוֹ״ – וְלֹא אֶת הַבֵּן וְלֹא אֶת הַבַּת. ״לְעֹלָם״ – לְעוֹלָמוֹ שֶׁל יוֹבֵל.Et il s'acquiert lui-même (il sort libre) au Jubilé et à la mort du maître, comme il est écrit : « Et il le servira » – lui seul, et non le fils, ni la fille ; « pour toujours » – pour le « toujours » du Jubilé, c'est-à-dire jusqu'à la fin du cycle jubilaire.
- תָּנוּ רַבָּנַן: ״מַרְצֵעַ״ – אֵין לִי אֶלָּא מַרְצֵעַ, מִנַּיִן לְרַבּוֹת הַסּוֹל וְהַסִּירָא וְהַמַּחַט וְהַמַּקְדֵּחַ וְהַמַּכְתֵּב? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״וְלָקַחְתָּ״ – לְרַבּוֹת כׇּל דָּבָר שֶׁנִּקַּח בַּיָּד, דִּבְרֵי רַבִּי יוֹסֵי בְּרַבִּי יְהוּדָה.Nos Maîtres ont enseigné (dans une baraïta, enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : « Un poinçon » – je n'en déduis que le poinçon. D'où savons-nous qu'il faut inclure l'épine pointue (sol), l'épine (sira), l'aiguille, la vrille et le stylet ? Le verset dit : « Et tu prendras » (Deutéronome 15, 17) – pour inclure tout objet que l'on prend à la main. Ce sont les paroles de Rabbi Yossé bérabbi Yehouda.
- רַבִּי אוֹמֵר: מָה מַרְצֵעַ מְיוּחָד שֶׁל מַתֶּכֶת – אַף כֹּל שֶׁל מַתֶּכֶת. דָּבָר אַחֵר: ״הַמַּרְצֵעַ״ – לְהָבִיא הַמַּרְצֵעַ הַגָּדוֹל.Rabbi Yehouda HaNassi dit : de même que le poinçon se distingue en étant de métal, de même tout instrument doit être de métal. Autre explication : « le poinçon » – pour inclure le grand poinçon.
- אָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר: יוּדָן בְּרִיבִּי הָיָה דּוֹרֵשׁ: כְּשֶׁהֵן רוֹצְעִים אֵין רוֹצְעִים אֶלָּא בַּמִּילְתָא. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: אֵין עֶבֶד עִבְרִי כֹּהֵן נִרְצָע, מִפְּנֵי שֶׁנַּעֲשֶׂה בַּעַל מוּם. וְאִם תֹּאמַר: בְּמִילְּתָא הֵם רוֹצְעִים – הֵיאַךְ עֶבֶד עִבְרִי כֹּהֵן יֵעָשֶׂה בַּעַל מוּם? הָא אֵין נִרְצָע אֶלָּא בְּגוֹבַהּ שֶׁל אֹזֶן. בְּמַאי קָמִיפַּלְגִי?Rabbi Elazar a dit : Youdan bérabbi enseignait ceci : quand on perce l'oreille, on ne perce que le lobe (milta). Et les Sages disent : on ne perce pas l'oreille d'un esclave hébreu qui est Cohen (prêtre), parce qu'il deviendrait porteur d'un défaut, inapte au service du Temple. Or si tu dis qu'on perce le lobe, comment un esclave hébreu Cohen deviendrait-il porteur d'un défaut ? Un lobe percé n'est pas un défaut. Il en ressort qu'on ne perce que le haut de l'oreille, le cartilage. La Guemara demande : sur quoi divergent-ils, Rabbi et Rabbi Yossé bérabbi Yehouda ?
- דְּרַבִּי דָּרֵישׁ כְּלָלֵי וּפְרָטֵי: ״וְלָקַחְתָּ״ – כָּלַל. ״מַרְצֵעַ״ – פָּרַט. ״בְּאׇזְנוֹ וּבַדֶּלֶת״ – חָזַר וְכָלַל. כְּלָל וּפְרָט וּכְלָל, אִי אַתָּה דָן אֶלָּא כְּעֵין הַפְּרָט. מָה הַפְּרָט מְפוֹרָשׁ שֶׁל מַתֶּכֶת, אַף כֹּל שֶׁל מַתֶּכֶת.Rabbi interprète les versets selon le principe des généralisations et des détails : « Et tu prendras » – c'est une généralisation ; « un poinçon » – c'est un détail ; « à son oreille et à la porte » – il a de nouveau généralisé. Généralisation, détail et généralisation : tu ne peux juger que ce qui est semblable au détail. De même que le détail explicite est de métal, de même tout instrument doit être de métal.
- רַבִּי יוֹסֵי דָּרֵישׁ רִיבּוּיֵי וּמִיעוּטֵי: ״וְלָקַחְתָּ״ – רִיבָּה. ״מַרְצֵעַ״ – מִיעֵט. ״בְּאׇזְנוֹ וּבַדֶּלֶת״ – חָזַר וְרִיבָּה. רִיבָּה וּמִיעֵט וְרִיבָּה, רִיבָּה הַכֹּל.Rabbi Yossé interprète selon le principe des inclusions et des restrictions : « Et tu prendras » – il a inclus ; « un poinçon » – il a restreint ; « à son oreille et à la porte » – il a de nouveau inclus. Inclusion, restriction et inclusion : il a tout inclus, sauf une seule chose.
- מַאי רַבִּי – רַבִּי כֹּל מִילֵּי, מַאי מַיעֵט – מַיעֵט סַם.Qu'a-t-il inclus ? Il a inclus toutes choses. Qu'a-t-il exclu ? Il a exclu une substance corrosive, qui ne perce pas comme un poinçon.
- אָמַר מָר: ״הַמַּרְצֵעַ״ – לְהָבִיא מַרְצֵעַ הַגָּדוֹל. מַאי מַשְׁמַע? כִּדְאָמַר רָבָא: ״הַיָּרֵךְ״ – הַמְיוּמֶּנֶת שֶׁבַּיָּרֵךְ, הָכָא נָמֵי: ״הַמַּרְצֵעַ״ – מְיוּחָד שֶׁבַּמַּרְצְעִין.Le Maître a dit : « Le poinçon » – pour inclure le grand poinçon. D'où cela se déduit-il ? Comme l'a dit Rava sur le verset « le nerf sciatique qui est sur le creux de la cuisse » (Genèse 32, 33) : « la cuisse » – la plus importante (meyouménèt) des cuisses ; l'article défini désigne la chose remarquable. Ici aussi, « le poinçon » – le poinçon spécial parmi les poinçons.
- אָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר, יוּדָן בְּרִיבִּי הָיָה דּוֹרֵשׁ: כְּשֶׁהֵן רוֹצְעִין, אֵין רוֹצְעִין אֶלָּא בְּמִילְתָא, וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: אֵין עֶבֶד עִבְרִי כֹּהֵן נִרְצָע מִפְּנֵי שֶׁנַּעֲשֶׂה בַּעַל מוּם. וְיֵעָשֶׂה בַּעַל מוּם! אָמַר רַבָּה בַּר רַב שֵׁילָא: אָמַר קְרָא: ״וְשָׁב אֶל מִשְׁפַּחְתּוֹ״ – לְמוּחְזָק שֶׁבְּמִשְׁפַּחְתּוֹ.Rabbi Elazar a dit : Youdan bérabbi enseignait : quand on perce, on ne perce que le lobe. Et les Sages disent : on ne perce pas un esclave hébreu Cohen, parce qu'il deviendrait porteur d'un défaut. La Guemara demande : Eh bien, qu'il devienne porteur d'un défaut ! Rabba bar Rav Chila a dit : le verset dit : « Et il retournera à sa famille » (Lévitique 25, 41) – au statut qu'il avait dans sa famille ; or un Cohen devenu porteur d'un défaut ne pourrait plus retrouver son service au Temple.
- אִיבַּעְיָא לְהוּ: עֶבֶד עִבְרִי כֹּהֵן, מַהוּ שֶׁיִּמְסוֹר לוֹ רַבּוֹ שִׁפְחָה כְּנַעֲנִית? חִידּוּשׁ הוּא, לָא שְׁנָא כֹּהֲנִים וְלָא שְׁנָא יִשְׂרָאֵל,Ils ont posé la question : un esclave hébreu Cohen, son maître peut-il lui donner une servante cananéenne ? Dira-t-on que c'est une nouveauté (que la Torah permette une servante cananéenne à un Juif), et qu'il n'y a pas de différence entre les Cohanim et les Israélites ?
- אוֹ דִילְמָא: שָׁאנֵי כֹּהֲנִים הוֹאִיל וְרִיבָּה בָּהֶן הַכָּתוּב מִצְוֹת יְתֵירוֹת? רַב אָמַר: מוּתָּר, וּשְׁמוּאֵל אָמַר: אָסוּר.Ou peut-être les Cohanim sont-ils différents, puisque le verset leur a ajouté des mitsvot supplémentaires ? Rav a dit : c'est permis ; et Chmouel a dit : c'est interdit.
- אֲמַר לֵיהּ רַב נַחְמָן לְרַב עָנָן: כִּי הֲוֵיתוּ בֵּי מָר שְׁמוּאֵל, בְּאִיסְקוּמְדְּרֵי אִיטַּלְּלִיתוּ? מַאי טַעְמָא לָא תֵּימְרוּ לֵיהּ מֵהָא: וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: אֵין עֶבֶד עִבְרִי כֹּהֵן נִרְצָע מִפְּנֵי שֶׁנַּעֲשֶׂה בַּעַל מוּם.Rav Na'hman dit à Rav Anan : Quand vous étiez chez Mar Chmouel, jouiez-vous aux jetons (iskoumadri) au lieu d'étudier sérieusement ? Pourquoi ne lui avez-vous pas apporté une preuve de ceci : « Et les Sages disent : on ne perce pas un esclave hébreu Cohen, parce qu'il deviendrait porteur d'un défaut. »
- וְאִם תֹּאמַר אֵין רַבּוֹ מוֹסֵר לוֹ שִׁפְחָה כְּנַעֲנִית, תִּיפּוֹק לִי דְּבָעֵינָא: ״אָהַבְתִּי אֶת אֲדֹנִי אֶת אִשְׁתִּי וְאֶת בָּנָי״ וְלֵיכָּא, תּוּ לָא מִידִּי.Rav Na'hman explique la preuve : Et si tu dis que son maître ne peut pas lui donner de servante cananéenne, je le déduirais déjà d'ailleurs, car il faut que l'esclave dise : « J'aime mon maître, ma femme et mes enfants » (Exode 21, 5), et ce n'est pas le cas ! Le motif du défaut prouve donc que la servante lui est permise. Il n'y a plus rien à répondre.
- אִיבַּעְיָא לְהוּ: כֹּהֵן, מַהוּ בִּיפַת תּוֹאַר? חִידּוּשׁ הוּא, לָא שְׁנָא כֹּהֵן וְלָא שְׁנָא יִשְׂרָאֵל, אוֹ דִילְמָא שָׁאנֵי כֹּהֲנִים, הוֹאִיל וְרִיבָּה בָּהֶן מִצְוֹת יְתֵרוֹת? רַב אָמַר: מוּתָּר, וּשְׁמוּאֵל אָמַר: אָסוּר.Ils ont posé la question : un Cohen, qu'en est-il de la belle captive (yefat toar) ? Est-ce une nouveauté, sans différence entre un Cohen et un Israélite, ou peut-être les Cohanim sont-ils différents, puisqu'il leur a ajouté des mitsvot supplémentaires ? Rav a dit : c'est permis ; et Chmouel a dit : c'est interdit.
- בְּבִיאָה רִאשׁוֹנָה דְּכוּלֵּי עָלְמָא לָא פְּלִיגִי דִּשְׁרֵי, דְּלֹא דִּבְּרָה תּוֹרָה אֶלָּא כְּנֶגֶד יֵצֶר הָרָע.Pour la première relation, tout le monde s'accorde à dire que c'est permis, car la Torah n'a parlé qu'en considération du mauvais penchant, qui est aussi fort chez un Cohen que chez un Israélite.
- כִּי פְּלִיגִי בְּבִיאָה שְׁנִיָּה, רַב אָמַר: מוּתָּר, וּשְׁמוּאֵל אָמַר: אָסוּר. רַב אָמַר: מוּתָּר, הוֹאִיל וְאִישְׁתְּרַיא – אִישְׁתְּרַי. וּשְׁמוּאֵל אָמַר: אָסוּר, דְּהָא הָוְיָא לַהּ גִּיּוֹרֶת, וְגִיּוֹרֶת לְכֹהֵן לָא חַזְיָא.Lorsqu'ils divergent, c'est sur la seconde relation (en l'épousant après sa conversion) : Rav a dit : c'est permis ; et Chmouel a dit : c'est interdit. Rav a dit : c'est permis – puisqu'elle a été permise une fois, elle reste permise. Et Chmouel a dit : c'est interdit, car elle est désormais une convertie, et une convertie n'est pas apte à épouser un Cohen.
- אִיכָּא דְּאָמְרִי: בְּבִיאָה שְׁנִיָּה כּוּלֵּי עָלְמָא לָא פְּלִיגִי דַּאֲסִירָא, דְּהָוְיָא לַהּ גִּיּוֹרֶת. כִּי פְּלִיגִי בְּבִיאָה רִאשׁוֹנָה, רַב אָמַר: מוּתָּר, דְּהָא לֹא דִּבְּרָה תּוֹרָה אֶלָּא כְּנֶגֶד יֵצֶר הָרָע, וּשְׁמוּאֵל אָמַר: אָסוּר, כֹּל הֵיכָא דְּקָרֵינָא בַּיהּ: ״וַהֲבֵאתָהּ אֶל תּוֹךְ בֵּיתֶךָ״ – קָרֵינָא בַּיהּ: ״וְרָאִיתָ בַּשִּׁבְיָה״. כֹּל הֵיכָא דְּלָא קָרֵינָא בַּיהּ: ״וַהֲבֵאתָהּ אֶל תּוֹךְ בֵּיתֶךָ״ – לָא קָרֵינָא בַּיהּ: ״וְרָאִיתָ בַּשִּׁבְיָה״.Certains disent : pour la seconde relation, tout le monde s'accorde à dire qu'elle est interdite, car elle est une convertie. Lorsqu'ils divergent, c'est sur la première relation. Rav a dit : c'est permis, car la Torah n'a parlé qu'en considération du mauvais penchant ; et Chmouel a dit : c'est interdit : chaque fois qu'on peut lire à son sujet « Tu l'amèneras dans ta maison » (Deutéronome 21, 12), on lit à son sujet « Et tu verras parmi les captives » (Deutéronome 21, 11) ; chaque fois qu'on ne peut pas lire à son sujet « Tu l'amèneras dans ta maison » – puisqu'il ne peut l'épouser –, on ne lit pas à son sujet « Et tu verras parmi les captives ».
- תָּנוּ רַבָּנַן: ״וְרָאִיתָ בַּשִּׁבְיָה״ – בִּשְׁעַת שִׁבְיָהּ. ״אֵשֶׁת״ – וַאֲפִילּוּ אֵשֶׁת אִישׁ. ״יְפַת תּוֹאַר״ – לֹא דִּבְּרָה תּוֹרָה אֶלָּא כְּנֶגֶד יֵצֶר הָרָע. מוּטָב שֶׁיֹּאכְלוּ יִשְׂרָאֵל בְּשַׂרNos Maîtres ont enseigné : « Et tu verras parmi les captives » – au moment de sa captivité. « Une femme » – même une femme mariée. « Belle de figure » – la Torah n'a parlé qu'en considération du mauvais penchant : mieux vaut que les Bnei Israël mangent de la viande
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