Paracha Behar
בהרVayikra 25, 1 – 26, 2 · Lévitique
L’histoire de la paracha
Au mont Sinaï, Hachem prescrit la chemita : en Erets Israël, la terre est travaillée six ans, et la septième année est un Chabbat pour Hachem, où l'on ne sème ni ne taille. Après sept cycles de sept ans, la cinquantième année est le yovel, proclamé au son du chofar le jour de Yom Kippour : la liberté est annoncée dans le pays et chacun retourne à sa propriété. La terre ne peut pas être vendue à perpétuité, « car la terre est à Moi » ; celui qui a vendu son champ peut le racheter. Des règles particulières concernent les maisons des villes entourées de murailles et celles des Lévites (ch. 25).
La paracha demande ensuite de soutenir le frère qui s'appauvrit, de lui prêter sans intérêt, de ne pas traiter durement celui qui se vend comme serviteur, qui sort libre au yovel, et de racheter celui qui s'est vendu à un étranger (ch. 25). Elle se termine par l'interdiction des idoles et l'appel à garder les Chabbat et à respecter le sanctuaire (ch. 26).
Un enseignement
Tout vient du Sinaï
La paracha précise que la loi de la chemita a été dite « au mont Sinaï ». Rachi s'interroge : quel rapport entre la chemita et le Sinaï, puisque toutes les mitsvot y ont été données ? Il répond, d'après le Torat Kohanim : de même que pour la chemita, les règles générales et les détails ont été dits au Sinaï, de même pour toutes les mitsvot. Rachi propose ensuite sa propre explication : la chemita n'est pas répétée dans le Deutéronome ; le verset enseigne ainsi que chaque parole dite à Moché venait du Sinaï avec ses détails, puis a été répétée dans les plaines de Moav.
Pour celui qui étudie, les détails ne sont pas secondaires : ils ont la même origine que les principes et méritent la même attention.
D’après Rachi sur Vayikra 25, 1
Résumé et enseignement rédigés avec l’aide de l’intelligence artificielle à partir du texte et de Rachi.