Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- וְזוֹ נִתְּנָה בִּשְׁלֹשׁ עֶשְׂרֵה בְּרִיתוֹת.et celle-ci (la circoncision) a été donnée avec treize alliances, car le mot berit (alliance) apparaît treize fois dans la section de la circoncision d'Avraham (Genèse 17, 1-14).
- רַבִּי אַבָּא אוֹמֵר: צָרִיךְ שֶׁיֹּאמַר בָּהּ הוֹדָאָה תְּחִלָּה וָסוֹף. וְהַפּוֹחֵת לֹא יִפְחוֹת מֵאַחַת. וְכׇל הַפּוֹחֵת מֵאַחַת — הֲרֵי זֶה מְגוּנֶּה.Rabbi Abba dit : Il faut y dire la reconnaissance (hodaa), dans la bénédiction de la terre, au début et à la fin. Et celui qui diminue ne diminuera pas à moins d'une mention ; et quiconque diminue à moins d'une, voici, c'est blâmable.
- וְכׇל הַחוֹתֵם ״מַנְחִיל אֲרָצוֹת״ בְּבִרְכַּת הָאָרֶץ, וּ״מוֹשִׁיעַ אֶת יִשְׂרָאֵל״ בְּ״בוֹנֵה יְרוּשָׁלָיִם״ — הֲרֵי זֶה בּוּר. וְכׇל שֶׁאֵינוֹ אוֹמֵר בְּרִית וְתוֹרָה בְּבִרְכַּת הָאָרֶץ, וּמַלְכוּת בֵּית דָּוִד בְּ״בוֹנֵה יְרוּשָׁלָיִם״ — לֹא יָצָא יְדֵי חוֹבָתוֹ.Et quiconque conclut par « Qui donne en héritage des terres » dans la bénédiction de la terre, et par « Qui sauve Israël » dans « Qui bâtit Jérusalem », voici, c'est un ignorant, car il dénature le sens de la bénédiction. Et quiconque ne dit pas l'alliance et la Torah dans la bénédiction de la terre, et la royauté de la maison de David dans « Qui bâtit Jérusalem », ne s'est pas acquitté de son obligation.
- מְסַיַּיע לֵיהּ לְרַבִּי אִילְעָא, דְּאָמַר רַבִּי אִילְעָא אָמַר רַבִּי יַעֲקֹב בַּר אַחָא מִשּׁוּם רַבֵּינוּ: כׇּל שֶׁלֹּא אָמַר בְּרִית וְתוֹרָה בְּבִרְכַּת הָאָרֶץ וּמַלְכוּת בֵּית דָּוִד בְּ״בוֹנֵה יְרוּשָׁלָיִם״ — לֹא יָצָא יְדֵי חוֹבָתוֹ.La Guemara remarque : Cette baraïta soutient Rabbi Ilaa, car Rabbi Ilaa a dit que Rabbi Yaakov bar A'ha a dit au nom de notre Maître (Rabbi Yehouda HaNassi) : Quiconque n'a pas dit l'alliance et la Torah dans la bénédiction de la terre, et la royauté de la maison de David dans « Qui bâtit Jérusalem », ne s'est pas acquitté de son obligation.
- פְּלִיגִי בַּהּ אַבָּא יוֹסֵי בֶּן דּוֹסְתַּאי וְרַבָּנַן. חַד אָמַר: ״הַטּוֹב וְהַמֵּטִיב״ צְרִיכָה מַלְכוּת, וְחַד אָמַר: אֵינָהּ צְרִיכָה מַלְכוּת. מַאן דְּאָמַר צְרִיכָה מַלְכוּת קָסָבַר דְּרַבָּנַן. וּמַאן דְּאָמַר אֵינָהּ צְרִיכָה מַלְכוּת קָסָבַר דְּאוֹרָיְיתָא.Abba Yossé ben Dostaï et les Sages sont en désaccord à ce sujet. L'un dit : « Qui est bon et fait le bien » nécessite la mention de la royauté divine (Malkhout), et l'autre dit : Elle ne nécessite pas la mention de la royauté. Celui qui dit qu'elle nécessite la royauté pense qu'elle est d'institution rabbinique (derabbanan), et elle est donc une bénédiction indépendante ; et celui qui dit qu'elle ne nécessite pas la royauté pense qu'elle est de la Torah (deoraïta), et elle est donc la suite des bénédictions précédentes.
- תָּנוּ רַבָּנַן: מַהוּ חוֹתֵם בְּבִנְיַן יְרוּשָׁלַיִם, רַבִּי יוֹסֵי בְּרַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: ״מוֹשִׁיעַ יִשְׂרָאֵל״. ״מוֹשִׁיעַ יִשְׂרָאֵל״ — אִין, ״בּוֹנֵה יְרוּשָׁלָיִם״ — לָא? אֶלָּא אֵימָא: אַף ״מוֹשִׁיעַ יִשְׂרָאֵל״.Nos Maîtres ont enseigné : Par quoi conclut-on la bénédiction de la construction de Jérusalem ? Rabbi Yossé, fils de Rabbi Yehouda, dit : « Qui sauve Israël ». La Guemara s'étonne : « Qui sauve Israël », oui, et « Qui bâtit Jérusalem », non ? Mais dis plutôt : on peut conclure aussi par « Qui sauve Israël ».
- רַבָּה בַּר רַב הוּנָא אִיקְּלַע לְבֵי רֵישׁ גָּלוּתָא, פְּתַח בַּחֲדָא וְסַיֵּים בְּתַרְתֵּי. אָמַר רַב חִסְדָּא: גְּבוּרְתָּא לְמֶחְתַּם בְּתַרְתֵּי! וְהָתַנְיָא רַבִּי אוֹמֵר: אֵין חוֹתְמִין בִּשְׁתַּיִם!Rabba bar Rav Houna se trouva dans la maison de l'Exilarque (Rech Galouta) ; dans la bénédiction de Jérusalem, il commença par un thème et termina par deux : « Qui sauve Israël » et « Qui bâtit Jérusalem ». Rav 'Hisda dit ironiquement : Quelle force que de conclure par deux thèmes ! Or n'a-t-il pas été enseigné : Rabbi dit : On ne conclut pas par deux thèmes ?
- גּוּפָא. רַבִּי אוֹמֵר: אֵין חוֹתְמִין בִּשְׁתַּיִם. אֵיתִיבֵיהּ לֵוִי לְרַבִּי, ״עַל הָאָרֶץ וְעַל הַמָּזוֹן״! — אֶרֶץ דְּמַפְּקָא מָזוֹן. ״עַל הָאָרֶץ וְעַל הַפֵּירוֹת״! — אֶרֶץ דְּמַפְּקָא פֵּירוֹת.Revenons au sujet lui-même. Rabbi dit : On ne conclut pas par deux thèmes. Lévi objecta à Rabbi : on dit pourtant « pour la terre et pour la nourriture » ! Rabbi répondit : Cela signifie la terre qui produit la nourriture. Lévi objecta : « Pour la terre et pour les fruits » ! Il répondit : La terre qui produit les fruits.
- ״מְקַדֵּשׁ יִשְׂרָאֵל וְהַזְּמַנִּים״! — יִשְׂרָאֵל דְּקַדְּשִׁינְהוּ לִזְמַנִּים. ״מְקַדֵּשׁ יִשְׂרָאֵל וְרָאשֵׁי חֳדָשִׁים״! — יִשְׂרָאֵל דְּקַדְּשִׁינְהוּ לְרָאשֵׁי חֳדָשִׁים.Lévi objecta encore : « Qui sanctifie Israël et les fêtes » ! Rabbi répondit : Cela signifie Israël, qui sanctifient les fêtes. Lévi objecta : « Qui sanctifie Israël et les néoménies » ! Il répondit : Israël, qui sanctifient les néoménies (Rachei 'Hodachim).
- ״מְקַדֵּשׁ הַשַּׁבָּת וְיִשְׂרָאֵל וְהַזְּמַנִּים״! — חוּץ מִזּוֹ.Lévi objecta encore, à propos de la bénédiction d'un Chabbat qui coïncide avec une fête : « Qui sanctifie le Chabbat, Israël et les fêtes » ! Rabbi répondit : Sauf celle-ci.
- וּמַאי שְׁנָא? הָכָא חֲדָא הִיא, הָתָם תַּרְתֵּי, כׇּל חֲדָא וַחֲדָא בְּאַפֵּי נַפְשָׁהּ.La Guemara demande : Et en quoi est-ce différent ? La Guemara répond : Ici, c'est une seule chose, la sainteté du jour ; là (« Qui sauve Israël » et « Qui bâtit Jérusalem »), ce sont deux choses, chacune pour elle-même.
- וְטַעְמָא מַאי אֵין חוֹתְמִין בִּשְׁתַּיִם? לְפִי שֶׁאֵין עוֹשִׂין מִצְוֹת חֲבִילוֹת חֲבִילוֹת.Et quelle est la raison pour laquelle on ne conclut pas par deux thèmes ? Parce qu'on n'accomplit pas les mitsvot en paquets ; chaque mitsva doit avoir sa propre bénédiction.
- מַאי הָוֵי עֲלַהּ?Qu'en est-il finalement à ce sujet ?
- אָמַר רַב שֵׁשֶׁת: פָּתַח בְּ״רַחֵם עַל עַמְּךָ יִשְׂרָאֵל״ — חוֹתֵם בְּמוֹשִׁיעַ יִשְׂרָאֵל. פָּתַח בְּ״רַחֵם עַל יְרוּשָׁלָיִם״ — חוֹתֵם בְּ״בוֹנֵה יְרוּשָׁלָיִם״. וְרַב נַחְמָן אָמַר: אֲפִילּוּ פָּתַח בְּ״רַחֵם עַל יִשְׂרָאֵל״ — חוֹתֵם בְּ״בוֹנֵה יְרוּשָׁלָיִם״, מִשּׁוּם שֶׁנֶּאֱמַר ״בּוֹנֵה יְרוּשָׁלַיִם ה׳ נִדְחֵי יִשְׂרָאֵל יְכַנֵּס״: אֵימָתַי בּוֹנֵה יְרוּשָׁלַיִם ה׳ — בִּזְמַן שֶׁנִּדְחֵי יִשְׂרָאֵל יְכַנֵּס.Rav Chéchet a dit : S'il a commencé par « Aie pitié de Ton peuple Israël », il conclut par « Qui sauve Israël » ; s'il a commencé par « Aie pitié de Jérusalem », il conclut par « Qui bâtit Jérusalem ». Et Rav Na'hman a dit : Même s'il a commencé par « Aie pitié d'Israël », il conclut par « Qui bâtit Jérusalem », parce qu'il est dit : « Hachem bâtit Jérusalem, Il rassemblera les dispersés d'Israël » (Psaumes 147, 2) : quand Hachem bâtit-Il Jérusalem ? Au moment où Il rassemble les dispersés d'Israël.
- אֲמַר לֵיהּ רַבִּי זֵירָא לְרַב חִסְדָּא: נֵיתֵי מָר וְנִתְנֵי. אֲמַר לֵיהּ: בִּרְכַּת מְזוֹנָא לָא גְּמִירְנָא, וְתַנּוֹיֵי מַתְנֵינָא. אֲמַר לֵיהּ: מַאי הַאי? אֲמַר לֵיהּ: דְּאִקְּלַעִי לְבֵי רֵישׁ גָּלוּתָא, וּבָרֵיכִי בִּרְכַּת מְזוֹנָא, וְזַקְפֵיהּ רַב שֵׁשֶׁת לְקוֹעֵיהּ עֲלַי כְּחִוְיָא. וְאַמַּאי? דְּלָא אֲמַרִי לֹא בְּרִית וְלֹא תּוֹרָה וְלֹא מַלְכוּת. וְאַמַּאי לָא אֲמַרְתְּ? כִּדְרַב חֲנַנְאֵל אָמַר רַב, דְּאָמַר רַב חֲנַנְאֵל אָמַר רַב: לֹא אָמַר בְּרִית וְתוֹרָה וּמַלְכוּת — יָצָא. בְּרִית — לְפִי שֶׁאֵינָהּ בְּנָשִׁים. תּוֹרָה וּמַלְכוּת — לְפִי שֶׁאֵינָן לֹא בְּנָשִׁים וְלֹא בַּעֲבָדִים. וְאַתְּ שְׁבַקְתְּ כֹּל הָנֵי תַּנָּאֵי וְאָמוֹרָאֵי, וַעֲבַדְתְּ כְּרַב?!Rabbi Zeira dit à Rav 'Hisda : Que le Maître vienne et enseigne (la Michna) ! Il lui répondit : Le Birkat hamazone, je ne l'ai pas encore appris, et j'enseignerais ? Il lui dit : Qu'est-ce que cela ? Il lui répondit : Je me suis trouvé dans la maison de l'Exilarque et j'ai récité le Birkat hamazone, et Rav Chéchet a dressé son cou contre moi comme un serpent (il s'est irrité contre moi). Rabbi Zeira demanda : Et pourquoi ? Il répondit : Parce que je n'ai mentionné ni l'alliance, ni la Torah, ni la royauté. Et pourquoi ne les as-tu pas mentionnées ? Il répondit : J'ai agi selon ce que Rav 'Hananel a dit au nom de Rav, car Rav 'Hananel a dit au nom de Rav : S'il n'a pas mentionné l'alliance, la Torah et la royauté, il est quitte : l'alliance, parce qu'elle ne s'applique pas aux femmes ; la Torah et la royauté, parce qu'elles ne s'appliquent ni aux femmes ni aux esclaves. Rabbi Zeira lui dit : Et toi, tu as délaissé tous ces Tannaïm et Amoraïm, et tu as agi selon Rav ?!
- אָמַר רַבָּה בַּר בַּר חָנָה אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: ״הַטּוֹב וְהַמֵּטִיב״ צְרִיכָה מַלְכוּת. מַאי קָא מַשְׁמַע לַן, כׇּל בְּרָכָה שֶׁאֵין בָּהּ מַלְכוּת — לֹא שְׁמָהּ בְּרָכָה? וְהָא אַמְרַהּ רַבִּי יוֹחָנָן חֲדָא זִימְנָא! אָמַר רַבִּי זֵירָא: לוֹמַר שֶׁצְּרִיכָה שְׁתֵּי מַלְכֻיוֹת, חֲדָא דִּידַהּ וַחֲדָא דְּ״בוֹנֵה יְרוּשָׁלָיִם״.Rabba bar bar 'Hana a dit au nom de Rabbi Yo'hanan : « Qui est bon et fait le bien » nécessite la mention de la royauté. La Guemara demande : Que nous apprend-il ? Que toute bénédiction qui ne contient pas la royauté ne s'appelle pas une bénédiction ? Mais Rabbi Yo'hanan l'a déjà dit une fois ! Rabbi Zeira a dit : C'est pour dire qu'elle nécessite deux mentions de la royauté : une pour elle-même et une pour « Qui bâtit Jérusalem », où elle n'a pas été mentionnée.
- אִי הָכִי נִיבְעֵי תְּלָת: חֲדָא דִּידַהּ, וַחֲדָא דְּ״בוֹנֵה יְרוּשָׁלָיִם״, וַחֲדָא דְּבִרְכַּת הָאָרֶץ! אֶלָּא בִּרְכַּת הָאָרֶץ מַאי טַעְמָא לָא? מִשּׁוּם דְּהָוְיָיא לַהּ בְּרָכָה הַסְּמוּכָה לַחֲבֶרְתָּהּ, ״בּוֹנֵה יְרוּשָׁלָיִם״ נָמֵי לָא תִּבְעֵי, דְּהָוְיָא לַהּ בְּרָכָה הַסְּמוּכָה לַחֲבֶרְתָּהּ!La Guemara objecte : Si c'est ainsi, il devrait en falloir trois : une pour elle-même, une pour « Qui bâtit Jérusalem », et une pour la bénédiction de la terre ! Mais pour la bénédiction de la terre, quelle est la raison pour laquelle la royauté n'y est pas nécessaire ? Parce que c'est une bénédiction attenante à la précédente. « Qui bâtit Jérusalem » non plus ne devrait pas la nécessiter, car c'est une bénédiction attenante à la précédente !
- הוּא הַדִּין דַּאֲפִילּוּ ״בּוֹנֵה יְרוּשָׁלָיִם״ נָמֵי לָא בָּעֲיָא. אַיְּידֵי דְּאָמַר מַלְכוּת בֵּית דָּוִד, לָאו אוֹרַח אַרְעָא דְּלָא אָמַר מַלְכוּת שָׁמַיִם. רַב פָּפָּא אָמַר, הָכִי קָאָמַר: צְרִיכָה שְׁתֵּי מַלְכֻיוֹת לְבַר מִדִּידַהּ.La Guemara répond : En vérité, même « Qui bâtit Jérusalem » ne la nécessite pas non plus ; mais puisqu'on y dit la royauté de la maison de David, il n'est pas convenable de ne pas dire la royauté des Cieux ; c'est pourquoi on la compense dans « Qui est bon et fait le bien ». Rav Pappa a dit : Voici ce qu'il veut dire : Elle nécessite deux mentions de la royauté en plus de la sienne propre.
- יָתֵיב רַבִּי זֵירָא אֲחוֹרֵי דְּרַב גִּידֵּל, וְיָתֵיב רַב גִּידֵּל קַמֵּיהּ דְּרַב הוּנָא, וְיָתֵיב וְקָאָמַר: טָעָה וְלֹא הִזְכִּיר שֶׁל שַׁבָּת, אוֹמֵר: ״בָּרוּךְ שֶׁנָּתַן שַׁבָּתוֹת לִמְנוּחָה לְעַמּוֹ יִשְׂרָאֵל בְּאַהֲבָה לְאוֹת וְלִבְרִית, בָּרוּךְ מְקַדֵּשׁ הַשַּׁבָּת״. אֲמַר לֵיהּ: מַאן אַמְרַהּ? רַב.Rabbi Zeira était assis derrière Rav Guidel, et Rav Guidel était assis devant Rav Houna, et il était assis et disait : S'il s'est trompé et n'a pas mentionné la formule du Chabbat dans le Birkat hamazone, il dit : « Béni soit-Il, qui a donné des Chabbatot pour le repos à Son peuple Israël avec amour, comme signe et comme alliance. Béni sois-Tu, qui sanctifie le Chabbat. » Rav Houna lui dit : Qui l'a dit ? Il répondit : Rav.
- הֲדַר יָתֵיב וְקָאָמַר: טָעָה וְלֹא הִזְכִּיר שֶׁל יוֹם טוֹב, אוֹמֵר: ״בָּרוּךְ שֶׁנָּתַן יָמִים טוֹבִים לְעַמּוֹ יִשְׂרָאֵל לְשִׂמְחָה וּלְזִכָּרוֹן, בָּרוּךְ מְקַדֵּשׁ יִשְׂרָאֵל וְהַזְּמַנִּים״. אֲמַר לֵיהּ: מַאן אַמְרַהּ? רַב.Il s'assit de nouveau et dit : S'il s'est trompé et n'a pas mentionné la formule du Yom Tov (jour de fête), il dit : « Béni soit-Il, qui a donné des jours de fête à Son peuple Israël pour la joie et pour le souvenir. Béni sois-Tu, qui sanctifie Israël et les fêtes. » Rav Houna lui dit : Qui l'a dit ? Il répondit : Rav.
- הֲדַר יָתֵיב וְקָאָמַר: טָעָה וְלֹא הִזְכִּיר שֶׁל רֹאשׁ חוֹדֶשׁ אוֹמֵר ״בָּרוּךְ שֶׁנָּתַן רָאשֵׁי חֳדָשִׁים לְעַמּוֹ יִשְׂרָאֵל לְזִכָּרוֹן״. וְלָא יָדַעְנָא אִי אָמַר בָּהּ ״שִׂמְחָה״ אִי לָא אָמַר בָּהּ ״שִׂמְחָה״, אִי חָתֵים בָּהּ, אִי לָא חָתֵים בָּהּ, אִי דִּידֵיהּ אִי דְּרַבֵּיהּ.Il s'assit de nouveau et dit : S'il s'est trompé et n'a pas mentionné la formule de Roch 'Hodech (la néoménie), il dit : « Béni soit-Il, qui a donné des néoménies à Son peuple Israël pour le souvenir. » Rabbi Zeira dit : Et je ne sais pas s'il y a dit « joie » ou s'il n'y a pas dit « joie », s'il l'a conclue par une bénédiction ou s'il ne l'a pas conclue, si c'était son enseignement à lui ou celui de son maître (Rav).
- גִּידֵּל בַּר מִנְיוֹמֵי הֲוָה קָאֵי קַמֵּיהּ דְּרַב נַחְמָן, טְעָה רַב נַחְמָןGuidel bar Minyomi se tenait devant Rav Na'hman ; Rav Na'hman se trompa et ne mentionna pas la formule du Chabbat dans le Birkat hamazone,
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