Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- רַב שֵׁשֶׁת אָמַר: לוֹמַר שֶׁאֵינוֹ עוֹבֵר עָלָיו.Rav Chéchèt dit : pour dire qu’il ne transgresse pas à son sujet s’il tarde à le racheter durant les trente premiers jours ; cependant, le commandement de le racheter s’applique dès sa naissance.
- מֵתִיב רָמֵי בַּר חָמָא: מִצְוָתוֹ כׇּל שְׁלֹשִׁים יוֹם, מִכָּאן וְאֵילָךְ — אוֹ פּוֹדֵהוּ אוֹ עוֹרְפוֹ. מַאי לָאו מִצְוָה לְשַׁהוֹתוֹ כׇּל שְׁלֹשִׁים יוֹם? לָא, מִצְוָה לִפְדּוֹתוֹ כׇּל שְׁלֹשִׁים יוֹם.Rami bar 'Hama objecte : il est enseigné dans une baraïta, enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna : Son commandement s’applique durant les trente jours ; à partir de là, ou bien il le rachète, ou bien il lui brise la nuque. N’est-ce pas que le commandement consiste à le garder durant les trente jours avant de le racheter ? Non : cela signifie que le commandement consiste à le racheter durant les trente jours.
- אִי הָכִי, ״מִכָּאן וְאֵילָךְ אוֹ פּוֹדֵהוּ אוֹ עוֹבֵר עָלָיו״ מִיבְּעֵי לֵיהּ! אֶלָּא אָמַר רָבָא: לָא קַשְׁיָא, הָא רַבִּי אֱלִיעֶזֶר דְּמַקֵּשׁי, הָא רַבָּנַן דְּלָא מַקְּשִׁי.S’il en est ainsi, il aurait fallu enseigner : « À partir de là, ou bien il le rachète, ou bien il transgresse à son sujet » ! Mais Rava dit : ce n’est pas difficile ; cet enseignement suit Rabbi Eliézer, qui établit une analogie entre le rachat du premier-né de l’ânesse et celui du premier-né humain ; cet autre enseignement suit les Sages, qui n’établissent pas cette analogie.
- מַתְנִי׳ לֹא רָצָה לִפְדּוֹתוֹ — עוֹרְפוֹ מֵאֲחוֹרָיו וְקוֹבְרוֹ. מִצְוַת הַפְּדִיָּיה קוֹדֶמֶת לְמִצְוַת עֲרִיפָה, שֶׁנֶּאֱמַר: ״אִם לֹא תִפְדֶּה וַעֲרַפְתּוֹ״.Michna — enseignement des Tannaïm compilé par Rabbi Yehouda HaNassi. S’il n’a pas voulu le racheter, il lui brise la nuque par-derrière et l’enterre. Le commandement du rachat a priorité sur le commandement de briser la nuque, comme il est dit : « Si tu ne le rachètes pas, tu lui briseras la nuque » (Exode 13, 13).
- מִצְוַת יְעִידָה קוֹדֶמֶת לְמִצְוַת הַפְּדִיָּיה, שֶׁנֶּאֱמַר: ״אֲשֶׁר לֹא יְעָדָהּ וְהֶפְדָּהּ״.Le commandement de la désignation de la servante hébreue comme épouse de son maître a priorité sur le commandement du rachat, comme il est dit : « Qui ne l’a pas désignée, il la fera racheter » (Exode 21, 8).
- מִצְוַת הַיִּיבּוּם קוֹדֶמֶת לְמִצְוַת חֲלִיצָה, בָּרִאשׁוֹנָה שֶׁהָיוּ מִתְכַּוְּונִין לְשֵׁם מִצְוָה, וְעַכְשָׁיו שֶׁאֵין מִתְכַּוְּונִין לְשֵׁם מִצְוָה, אָמְרוּ: מִצְוַת חֲלִיצָה קוֹדֶמֶת לְמִצְוַת יִבּוּם.Le commandement du lévirat a priorité sur le commandement de la 'halitsa, cérémonie qui délie la veuve de son obligation envers le frère de son défunt mari. Il en était ainsi autrefois, lorsqu’ils avaient l’intention d’agir pour accomplir le commandement. Mais à présent qu’ils n’ont pas l’intention d’agir pour accomplir le commandement, les Sages ont dit : le commandement de la 'halitsa a priorité sur le commandement du lévirat.
- מִצְוַת הַגְּאוּלָּה בָּאָדוֹן, הוּא קוֹדֵם לְכׇל אָדָם, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וְאִם לֹא יִגָּאֵל וְנִמְכַּר בְּעֶרְכֶּךָ״.Le commandement du rachat incombe au propriétaire ; il a priorité sur toute autre personne, comme il est dit : « Et s’il n’est pas racheté, il sera vendu selon ton estimation » (Lévitique 27, 27). Il s’agit d’un animal d’une espèce impure consacré au Temple.
- הֲדַרַן עֲלָךְ הַלּוֹקֵחַ עוּבַּר חֲמוֹרוֹ.Nous reviendrons à toi, chapitre « Celui qui achète le fœtus de son ânesse ».
- מַתְנִי׳ הַלּוֹקֵחַ עוּבַּר פָּרָתוֹ שֶׁל נׇכְרִי, וְהַמּוֹכֵר לוֹ, אַף עַל פִּי שֶׁאֵינוֹ רַשַּׁאי, וְהַמִּשְׁתַּתֵּף לוֹ, וְהַמְקַבֵּל מִמֶּנּוּ, וְהַנּוֹתֵן לוֹ בְּקַבָּלָה — פָּטוּר מִן הַבְּכוֹרָה, שֶׁנֶּאֱמַר ״בְּיִשְׂרָאֵל״, אֲבָל לֹא בַּאֲחֵרִים.Michna. Celui qui achète le fœtus de la vache d’un non-Juif ; celui qui lui vend celui de sa propre vache, bien qu’il n’en ait pas le droit ; celui qui s’associe avec lui ; celui qui reçoit de lui une vache à élever contre une part de ses petits ; et celui qui lui en confie une selon cette convention, est exempté de l’obligation relative à la primogéniture, comme il est dit : « J’ai consacré pour Moi tout premier-né en Israël » (Nombres 3, 13), mais non chez les autres.
- הַכֹּהֲנִים וְהַלְוִיִּם חַיָּיבִים, שֶׁלֹּא נִפְטְרוּ מִבְּכוֹר בְּהֵמָה טְהוֹרָה, אֶלָּא מִפִּדְיוֹן הַבֵּן וּמִפֶּטֶר חֲמוֹר.Les Cohanim, prêtres, et les Léviim, lévites, sont soumis à cette obligation, car ils n’ont pas été exemptés de l’obligation concernant le premier-né d’un animal d’une espèce pure, mais seulement du rachat du fils premier-né et du premier-né de l’ânesse.
- גְּמָ׳ מַאי אִירְיָא דְּתָנֵי עוּבַּר חֲמוֹרוֹ בְּרֵישָׁא, וַהֲדַר תָּנֵי עוּבַּר פָּרָתוֹ? לִיתְנֵי בְּרֵישָׁא עוּבַּר פָּרָתוֹ, דִּקְדוּשַּׁת הַגּוּף הוּא, וַהֲדַר לִיתְנֵי עוּבַּר חֲמוֹרוֹ, דִּקְדוּשַּׁת דָּמִים הוּא.Guemara — discussion des Amoraïm sur la Michna. Pourquoi le maître de la Michna enseigne-t-il précisément le cas du fœtus de son ânesse en premier, puis enseigne-t-il celui du fœtus de sa vache ? Qu’il enseigne d’abord le cas du fœtus de sa vache, car il possède une sainteté intrinsèque, puis qu’il enseigne celui du fœtus de son ânesse, car il possède une sainteté pécuniaire, qui peut être transférée par le rachat.
- אָמְרִי בְּמַעְרְבָא: אִיבָּעֵית אֵימָא, אַיְּידֵי דַּחֲבִיבָא לֵיהּ, כִּדְרַבִּי חֲנִינָא, וְאִי בָּעֵית אֵימָא, אַיְּידֵי דְּזוּטְרָן מִילֵּיהּ דִּבְהֵמָה טְמֵאָה, פָּסֵיק וְשָׁדֵי לַהּ.Ils disent en Occident, en terre d’Israël : Si tu veux, dis : il commence par le premier-né de l’ânesse parce que ce sujet lui est cher, conformément à l’enseignement de Rabbi 'Hanina, selon lequel les ânes aidèrent les Bnei Israël à transporter leurs richesses lors de la sortie d’Égypte. Et si tu veux, dis : parce que les sujets relatifs au premier-né d’un animal d’une espèce impure sont peu nombreux, il les termine et les met de côté.
- אָמַר רַבִּי יִצְחָק בַּר נַחְמָנִי אָמַר רֵישׁ לָקִישׁ מִשּׁוּם רַבִּי אוֹשַׁעְיָא: יִשְׂרָאֵל שֶׁנָּתַן מָעוֹת לְגוֹי בִּבְהֶמְתּוֹ בְּדִינֵיהֶם, אַף עַל פִּי שֶׁלֹּא מָשַׁךְ — קָנָה, וְחַיֶּיבֶת בִּבְכוֹרָה. וְגוֹי שֶׁנָּתַן מָעוֹת לְיִשְׂרָאֵל בִּבְהֶמְתּוֹ בְּדִינֵיהֶם, אַף עַל פִּי שֶׁלֹּא מָשַׁךְ — קָנָה, וּפָטוּר מִן הַבְּכוֹרָה.Rabbi Yits'hak bar Na'hmani dit que Rech Lakich dit au nom de Rabbi Ochaya : un Juif qui a donné de l’argent à un non-Juif pour son animal, selon leurs lois, bien qu’il ne l’ait pas tiré pour en prendre possession, l’a acquis, et cet animal est soumis à l’obligation relative à la primogéniture. Et un non-Juif qui a donné de l’argent à un Juif pour son animal, selon leurs lois, bien qu’il ne l’ait pas tiré, l’a acquis, et cet animal est exempté de l’obligation relative à la primogéniture.
- אָמַר מָר: יִשְׂרָאֵל שֶׁנָּתַן מָעוֹת לְגוֹי בְּדִינֵיהֶם, אַף עַל פִּי שֶׁלֹּא מָשַׁךְ — קָנָה וְחַיֶּיבֶת בִּבְכוֹרָה.Le Maître a dit : un Juif qui a donné de l’argent à un non-Juif selon leurs lois, bien qu’il ne l’ait pas tiré, l’a acquis, et cet animal est soumis à l’obligation relative à la primogéniture.
- מַאי ״בְּדִינֵיהֶם״? אִי נֵימָא בְּדִינֵיהֶם דְּגוּפֵיהּ, דְּאָתֵי בְּקַל וָחוֹמֶר: אִם גּוּפֵיהּ קָנֵי לֵיהּ יִשְׂרָאֵל בְּכֶסֶף, דִּכְתִיב ״לָרֶשֶׁת אֲחוּזָּה״,Que signifie « selon leurs lois » ? Si nous disons : selon leurs lois relatives à l’acquisition de sa personne, celle du non-Juif comme esclave, car cette règle se déduit par un kal va'homer, raisonnement a fortiori : si un Juif acquiert sa personne par de l’argent, comme il est écrit : « Pour en hériter comme d’une propriété » (Lévitique 25, 46)…
- הִקִּישׁוֹ הַכָּתוּב לַאֲחוּזָּה, מָה אֲחוּזָּה נִקְנֵית בְּכֶסֶף וּבִשְׁטָר וּבַחֲזָקָה, אַף עֶבֶד כְּנַעֲנִי נִקְנֶה בְּכֶסֶף. מָמוֹנוֹ — לֹא כׇּל שֶׁכֵּן הוּא?Le verset l’a comparé à une propriété foncière : de même qu’une propriété s’acquiert par de l’argent, par un acte et par une prise de possession, de même un esclave cananéen s’acquiert par de l’argent. Dès lors, ses biens, à plus forte raison s’acquièrent-ils par de l’argent !
- אִם כֵּן, אֲפִילּוּ בִּשְׁטָר וּבַחֲזָקָה נָמֵי! וְעוֹד, יִשְׂרָאֵל מִיִּשְׂרָאֵל יוֹכִיחַו, דְּגוּפֵיהּ קָנֵי לֵיהּ בְּכֶסֶף, מָמוֹנוֹ בִּמְשִׁיכָה!S’il en est ainsi, ses biens devraient s’acquérir également par un acte et par une prise de possession ! Et de plus, l’acquisition faite par un Juif auprès d’un Juif prouvera le contraire : il acquiert sa personne par de l’argent, tandis que ses biens s’acquièrent en les tirant !
- אֶלָּא אָמַר אַבָּיֵי: בְּדִינֵיהֶם שֶׁפָּסְקָה לָהֶם תּוֹרָה, ״אוֹ קָנֹה מִיַּד עֲמִיתֶךָ״ — מִיַּד עֲמִיתֶךָ הוּא דְּבִמְשִׁיכָה, הָא מִיַּד גּוֹי בְּכֶסֶף.Mais Abayé dit : « Selon leurs lois » signifie selon les lois que la Torah leur a fixées : le verset dit « Ou achète de la main de ton prochain » (Lévitique 25, 14). C’est de la main de ton prochain que l’acquisition se fait en tirant ; mais de la main d’un non-Juif, elle se fait par de l’argent.
- וְאֵימָא: מִיַּד גּוֹי — כְּלָל כְּלָל לָא! אָמְרִי: לָא סָלְקָא דַּעְתָּךְ, קַל וָחוֹמֶר הוּא — אִם גּוּפוֹ קוֹנֶה, מָמוֹנוֹ לֹא כׇּל שֶׁכֵּן?Mais dis plutôt : de la main d’un non-Juif, aucune acquisition n’est possible, absolument pas ! Ils disent : cela ne saurait te venir à l’esprit ; c’est un kal va'homer : s’il acquiert sa personne, ses biens, à plus forte raison !
- וְאֵימָא: מִיַּד גּוֹי — עַד דְּאִיכָּא תַּרְתֵּי! אָמְרִי: וְלָאו קַל וָחוֹמֶר הוּא? גּוּפוֹ בְּאַחַת, מָמוֹנוֹ בִּשְׁתַּיִם?! וְאֵימָא: אוֹ בְּהָא אוֹ בְּהָא, דּוּמְיָא דַּ״עֲמִיתֶךָ״.Mais dis : l’achat de la main d’un non-Juif ne vaut que lorsqu’il y a les deux actes, paiement et traction ! Ils disent : n’est-ce pas un kal va'homer ? Sa personne s’acquiert par un acte, et ses biens exigeraient deux actes ?! Mais dis : on peut les acquérir soit par celui-ci, soit par celui-là, par la traction ou par l’argent ! La règle doit être semblable à celle de « ton prochain ».
- מָה ״עֲמִיתֶךָ״ בַּחֲדָא, אַף גּוֹי נָמֵי בַּחֲדָא.De même que l’acquisition auprès de « ton prochain » se fait par un seul procédé, la traction, de même l’acquisition auprès d’un non-Juif se fait également par un seul procédé, l’argent.
- אָמַר מָר: וְגוֹי שֶׁנָּתַן מָעוֹת לְיִשְׂרָאֵל בִּבְהֶמְתּוֹ בְּדִינֵיהֶן, אַף עַל פִּי שֶׁלֹּא מָשַׁךְ — קָנָה, וּפָטוּר מִן הַבְּכוֹרָה. מַאי בְּדִינֵיהֶן? אִילֵּימָא בְּדִינֵיהֶן דְּגוּפֵיהּ, מִשּׁוּם דְּאָתֵי בְּקַל וָחוֹמֶר: אִם גּוּפוֹ יִשְׂרָאֵל קָנֵי לֵיהּ בְּכֶסֶף, דִּכְתִיב ״מִכֶּסֶף מִקְנָתוֹ״, מָמוֹנוֹ לֹא כׇּל שֶׁכֵּן?Le Maître a dit : et un non-Juif qui a donné de l’argent à un Juif pour son animal, selon leurs lois, bien qu’il ne l’ait pas tiré, l’a acquis, et cet animal est exempté de l’obligation relative à la primogéniture. Que signifie « selon leurs lois » ? Si nous disons : selon leurs lois relatives à l’acquisition de sa personne, parce que cela se déduit par un kal va'homer : s’il acquiert la personne d’un Juif par de l’argent, comme il est écrit : « Sur l’argent de son acquisition » (Lévitique 25, 51), ses biens, à plus forte raison !
- יִשְׂרָאֵל מִיִּשְׂרָאֵל יוֹכִיחַו, דְּגוּפוֹ קָנֵי בְּכֶסֶף, מָמוֹנוֹ בִּמְשִׁיכָה! אֶלָּא אָמַר אַבָּיֵי: בְּדִינֵיהֶם שֶׁפָּסְקָה לָהֶם תּוֹרָה, ״וְכִי תִמְכְּרוּ מִמְכָּר לַעֲמִיתֶךָ״ — לַעֲמִיתֶךָ בִּמְשִׁיכָה, הָא לְגוֹי בְּכֶסֶף.Un Juif acquérant auprès d’un Juif prouvera le contraire : il acquiert sa personne par de l’argent, tandis que ses biens s’acquièrent en les tirant ! Mais Abayé dit : cela signifie selon les lois que la Torah leur a fixées : le verset dit « Et lorsque vous vendrez quelque chose à votre prochain » (Lévitique 25, 14). À ton prochain, la vente se réalise par la traction ; mais à un non-Juif, par de l’argent.
- וְאֵימָא: לְגוֹי כְּלָל כְּלָל לָא! אָמְרִי: לָאו קַל וָחוֹמֶר הוּא? אִם גּוּפוֹ קָנָה, מָמוֹנוֹ לֹא כׇּל שֶׁכֵּן?Mais dis : à un non-Juif, aucune vente ne se réalise, absolument pas ! Ils disent : n’est-ce pas un kal va'homer ? S’il a acquis sa personne, ses biens, à plus forte raison !
- אֵימָא: לְגוֹי עַד דְּאִיכָּא תַּרְתֵּי! לָאו קַל וָחוֹמֶר הוּא? גּוּפוֹ בְּאֶחָד, מָמוֹנוֹ בִּשְׁתַּיִם?!Dis : une vente à un non-Juif ne vaut que lorsqu’il y a les deux actes, paiement et traction ! N’est-ce pas un kal va'homer ? Sa personne s’acquiert par un acte, et ses biens exigeraient deux actes ?!
- וְאֵימָא: אוֹ בְּהָא אוֹ בְּהָא, דּוּמְיָא דַּ״עֲמִיתֶךָ״;Mais dis : il acquiert soit par celui-ci, soit par celui-là, par la traction ou par l’argent ! La règle doit être semblable à celle de « ton prochain » ;
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