Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- וְאִי סָלְקָא דַּעְתָּךְ בִּסְתָמָא קָנֵי עוּמְקָא וְרוּמָא, כִּי גָּבוֹהַּ עֲשָׂרָה טְפָחִים מַאי הָוֵי? כֵּיוָן דְּגָבוֹהַּ עֲשָׂרָה טְפָחִים – חֲשִׁיב.Et s'il te vient à l'esprit de dire que, lorsqu'une maison est vendue sans précision, l'acheteur acquiert la profondeur et la hauteur de celle-ci, alors, même lorsque le toit a un parapet haut de dix téfa'him (palmes), qu'importe ? Pourquoi l'acheteur n'acquerrait-il pas le toit ? La Guemara répond : Puisqu'il est haut de dix téfa'him, il est important en lui-même ; c'est pourquoi, à moins d'avoir été expressément inclus dans la vente, un tel toit n'est pas acquis avec la maison.
- אֲמַר לֵיהּ רָבִינָא לְרַב אָשֵׁי, תָּא שְׁמַע: דְּאָמַר רֵישׁ לָקִישׁ, זֹאת אוֹמֶרֶת: הַמּוֹכֵר בַּיִת לַחֲבֵירוֹ, וְאָמַר לוֹ: ״עַל מְנָת שֶׁדְּיוֹטָא הָעֶלְיוֹנָה שֶׁלִּי״ – דְּיוֹטָא הָעֶלְיוֹנָה שֶׁלּוֹ. וְאָמְרִינַן, לְמַאי הִלְכְתָא? רַב זְבִיד אָמַר: שֶׁאִם רָצָה לְהוֹצִיא בָּהּ זִיזִין – מוֹצִיא. רַב פָּפָּא אָמַר: שֶׁאִם רָצָה לִבְנוֹת עֲלִיָּיה עַל גַּבָּהּ – בּוֹנֶה.Ravina a dit à Rav Achi : Viens et entends une autre preuve : car Rech Lakich a dit : Cela revient à dire que celui qui vend une maison à son prochain et lui dit : « À condition que l'étage supérieur soit à moi », l'étage supérieur est à lui. Et nous avons dit : Pour quelle halakha Rech Lakich a-t-il dit cela ? De toute façon, l'étage supérieur est à lui, puisqu'il n'a vendu que le bas de la maison. Rav Zevid a dit : Pour enseigner que, s'il veut en faire sortir des saillies au-dessus de la cour vendue, il les fait sortir. Rav Pappa a dit : Pour enseigner que, s'il veut construire un étage par-dessus en remplacement de cet étage effondré, il construit.
- וְאִי סָלְקָא דַּעְתָּךְ: בִּסְתָמָא לָא קָנֵי, לְמָה לִי ״עַל מְנָת״? אַהֲנִי לֵיהּ ״עַל מְנָת״ – דְּאִי נָפֵיל, הָדַר בָּנֵי לָהּ.Et s'il te vient à l'esprit de dire que sans précision il n'acquiert pas la profondeur et la hauteur, l'avis de Rav Pappa étonne : pourquoi ai-je besoin de la clause « à condition », puisque de toute façon l'espace au-dessus de la maison reste au vendeur ? La Guemara répond : La clause « à condition » lui a été utile en ceci que, s'il s'effondre, il le reconstruit ; sans cette clause, il ne pourrait pas le rebâtir.
- מַתְנִי׳ לֹא אֶת הַבּוֹר וְלֹא אֶת הַדּוּת – אַף עַל פִּי שֶׁכָּתַב לוֹ עוּמְקָא וְרוּמָא. וְצָרִיךְ לִיקַּח לוֹ דֶּרֶךְ, דִּבְרֵי רַבִּי עֲקִיבָא. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: אֵינוֹ צָרִיךְ לִיקַּח לוֹ דֶּרֶךְ.Michna : Celui qui vend une maison sans précision n'a vendu ni le puits ni la citerne (dout), même s'il lui a écrit dans l'acte de vente qu'il lui vendait la profondeur et la hauteur de la maison, car ce qui ne fait pas partie de la maison doit être mentionné expressément. Et le vendeur doit s'acheter un chemin à travers le domaine de l'acheteur pour accéder à ce qui lui reste, car il a vendu le sol avec la maison ; ce sont là les paroles de Rabbi Akiva. Et les Sages disent : Il n'a pas besoin de s'acheter un chemin, car celui-ci est compris dans ce qu'il s'est réservé.
- וּמוֹדֶה רַבִּי עֲקִיבָא בִּזְמַן שֶׁאָמַר לוֹ ״חוּץ מֵאֵלּוּ״, שֶׁאֵין צָרִיךְ לִיקַּח דֶּרֶךְ.Et Rabbi Akiva reconnaît que, lorsqu'il lui a dit : Je te vends cette maison « sauf ceux-ci » (le puits et la citerne), il n'a pas besoin de s'acheter un chemin ; puisque le vendeur a précisé sans nécessité qu'ils étaient exclus de la vente, il entendait se réserver le droit d'y accéder.
- מְכָרָן לְאַחֵר – רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר: אֵינוֹ צָרִיךְ לִיקַּח לוֹ דֶּרֶךְ, וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: צָרִיךְ לִיקַּח לוֹ דֶּרֶךְ.S'il a gardé la maison mais les a vendus, le puits et la citerne, à un autre, Rabbi Akiva dit : L'acheteur n'a pas besoin de s'acheter un chemin à travers le domaine du vendeur pour atteindre ce qu'il a acheté, et les Sages disent : Il doit s'acheter un chemin.
- גְּמָ׳ יְתֵיב רָבִינָא וְקָא קַשְׁיָא לֵיהּ: הַיְינוּ בּוֹר – הַיְינוּ דּוּת! אֲמַר לֵיהּ רָבָא תּוֹסְפָאָה לְרָבִינָא: תָּא שְׁמַע, דְּתַנְיָא: אֶחָד הַבּוֹר וְאֶחָד הַדּוּת – בְּקַרְקַע, אֶלָּא שֶׁהַבּוֹר בַּחֲפִירָה וְהַדּוּת בְּבִנְיָן. יָתֵיב רַב אָשֵׁי וְקָא קַשְׁיָא לֵיהּ: הַיְינוּ בּוֹר – הַיְינוּ דּוּת! אֲמַר לֵיהּ מָר קַשִּׁישָׁא בְּרֵיהּ דְּרַב חִסְדָּא לְרַב אָשֵׁי: תָּא שְׁמַע, דְּתַנְיָא: אֶחָד הַבּוֹר וְאֶחָד הַדּוּת – בַּקַּרְקַע, אֶלָּא שֶׁהַבּוֹר בַּחֲפִירָה וְהַדּוּת בְּבִנְיָן.Guemara : Ravina était assis et il lui était difficile : Un puits, c'est la même chose qu'une citerne ! Pourquoi mentionner les deux ? Rava Tosfaa a dit à Ravina : Viens et entends, car il a été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : Le puits comme la citerne sont dans le sol, sauf que le puits est fait par creusement, et la citerne par construction, ses parois étant maçonnées à l'intérieur. Rav Achi était assis et il lui était difficile : Un puits, c'est la même chose qu'une citerne ! Mar Kachicha, fils de Rav 'Hisda, a dit à Rav Achi : Viens et entends, car il a été enseigné : Le puits comme la citerne sont dans le sol, sauf que le puits est fait par creusement, et la citerne par construction.
- וְצָרִיךְ לִיקַּח לוֹ דֶּרֶךְ, דִּבְרֵי רַבִּי עֲקִיבָא. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: אֵינוֹ צָרִיךְ וְכוּ׳. מַאי, לָאו בְּהָא קָא מִפַּלְגִי –Nous avons appris dans la Michna : Et il doit s'acheter un chemin, paroles de Rabbi Akiva. Et les Sages disent : Il n'a pas besoin, etc. Quoi, n'est-ce pas sur ceci qu'ils sont en désaccord :
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